Les rebelles ont tiré des coups de feu en l'air pour célébrer leur entrée dans l'enceinte de la forteresse tripolitaine de Kadhafi. © LCI
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- Libye: "la confusion règne à Tripoli" - 01 min 59 s
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Libye : un fils Kadhafi prêt à se rendre, un autre appelle à résister
Libye : les pro-Kadhafi noirs maltraités par les rebelles
Libye : la famille Kadhafi crée le clash entre l'Algérie et les rebelles
L'épouse de Kadhafi et trois de ses enfants en Algérie
Libye: voici les successeurs potentiels de Kadhafi
Vidéo
Libye : un fils Kadhafi prêt à se rendre, un autre appelle à résister
Saadi Kadhafi a déclaré mercredi soir être prêt à se rendre et à négocier avec les rebelles. A l'opposé, son frère, Seif al-Islam affirmait dans un message sonore diffusé par la télévision Arrai se trouver dans la banlieue de Tripoli et appelait à "résister".
Publié le 31/08/2011
Libye : les pro-Kadhafi noirs maltraités par les rebelles
L'organisation non-gouvernementale Amnesty International alerte sur les mauvais traitements infligés par les rebelles aux Africains noirs et sub-sahariens pro-Kadhafi.
Publié le 31/08/2011
Libye : la famille Kadhafi crée le clash entre l'Algérie et les rebelles
Le Conseil national de transition, désormais au pouvoir à Tripoli, critique vivement l'accueil de la femme de Mouammar Kadhafi et de trois de ses enfants par Alger. Les autorités algériennes parlent de "décision humanitaire", alors qu'Aïcha Kadhafi vient d'accoucher d'une petite fille.
Publié le 30/08/2011
L'épouse de Kadhafi et trois de ses enfants en Algérie
L'épouse du colonel Kadhafi et trois enfants de l'ex-chef de la révolution libyenne sont entrés lundi en territoire algérien, ont annoncé les autorités algériennes. Le leader serait quant à lui dans le sud-est, à 100 km de Tripoli. Par ailleurs, les rebelles annoncent la mort d'un des fils du despote.
Publié le 29/08/2011
Libye : la bataille de Syrte, dernier bastion de Kadhafi
Alors que des explosions retentissent encore périodiquement à Tripoli, les rebelles convergent vers Syrte, ville natale du "guide" libyen et dont il avait fait un important centre de pouvoir. Celui-ci est introuvable mais des membres de sa famille sont passés en Algérie lundi.
Publié le 29/08/2011
Libye : les rebelles se rapprochent de Syrte, berceau de Kadhafi
Après s'être emparés de Ben Jawad, les insurgés libyens ont annoncé dimanche être à 30 km de Syrte, la ville natale du "Guide libyen" Mouammar Kadhafi, qui reste toujours introuvable.
Publié le 28/08/2011
La Libye, un succès de la diplomatie Sarkozy
La fin annoncée de Kadhafi est un succès pour la stratégie diplomatie du chef de l'Etat qui n'a pas ménagé ses efforts pour rallier la communauté internationale à la cause des insurgés libyens.
Publié le 22/08/2011
Les incertitudes de l'après-Kadhafi
<b>Revue de presse - </b>Alors que le régime de Kadhafi ne contrôle plus la Libye et que le "guide" libyen se terre dans un lieu inconnu, la presse française salue la fin du régime tout en s'interrogeant sur l'avenir du pays.
Publié le 23/08/2011
Libye : avant la chute, les Occidentaux prévoient déjà l'après-Kadhafi
Après la prise de Tripoli par les rebelles, les Occidentaux -Paris et Londres en têtes- sont déjà dans les préparatifs en vue de la future administration libyenne. Objectif : éviter les représailles et la partition du pays après 40 ans de gestion autoritaire.
Publié le 22/08/2011
Benghazi la rebelle célèbre déjà sa victoire
Les rues du fief rebelle, dans l'Est de la Libye, se sont remplies dès dimanche soir d'une foule en liesse fêtant à grands coups de klaxons et de rafales d'armes automatiques la chute prochaine de Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Combats au coeur de Tripoli
Des explosions et des échanges de tirs ont retenti dans la nuit de samedi à dimanche à Tripoli, pendant que les opposants à Mouammar Kadhafi affirment que la chute du dirigeant libyen n'est plus qu'une question d'heures.
Publié le 21/08/2011
Nouvelle défection à Tripoli, les rebelles gagnent du terrain
Alors que les insurgés ont réussi à s'emparer de Zawiyah, ville stratégique qui contrôle l'approvisionnement en essence, gazole et gaz de la capitale, l'ancien numéro 2 du régime, Abdessalem Jalloud, a rejoint la rébellion.
Publié le 20/08/2011
Libye : Villepin, homme de l'ombre des négociations
L'ex Premier ministre a confirmé jeudi participer aux discussions qui se tiennent en Tunisie sur l'avenir de la Libye après la chute possible de Mouammar Kadhafi.
Publié le 18/08/2011
Libye : les rebelles démentent toute discussion avec le régime
Depuis Benghazi, le président du Conseil national de transition, Moustapha Abdeljalil, a démenti mardi toute discussion avec le régime de Mouammar Kadhafi. Des sources tunisiennes font état de pourparlers entre des représentants de la rébellion et du régime sur l'île tunisienne de Djerba.
Publié le 16/08/2011
Où se terre Kadhafi ?
La progression est rapide : deux jours après le début de la bataille de Tripoli, les insurgés libyens contrôlaient lundi tous les quartiers de la capitale, sauf le complexe où se trouve la résidence de Kadhafi. Mais on ignore si ce dernier s'y trouve toujours.
Publié le 22/08/2011
Libye : pour Longuet, le régime de Kadhafi "est tombé"
Lundi, le ministre de la Défense Gérard Longuet a estimé que le régime de Kadhafi est "tombé."Deux jours après la prise de Tripoli, les rebelles contrôlent la majorité de la capitale, mais le sort de Kadhafi n'est pas définitivement scellé.
Publié le 22/08/2011
Libye : les images tournées par les journalistes bloqués dans leur hôtel
Après quatre jours de siège, une trentaine de journalistes étrangers attendaient toujours mercredi de pouvoir quitter l'hôtel Rixos, à Tripoli, QG d'une partie de la presse étrangère. Les échanges de tirs entre rebelles et partisans de Kadhafi les empêchent de quitter les lieux.
Publié le 24/08/2011
Dans un message audio, Kadhafi appelle à la "résistance"
Le dirigeant libyen en fuite Mouammar Kadhafi a affirmé dans un nouveau message audio diffusé mercredi s'être promené incognito dans Tripoli et appelé les habitants à "nettoyer" la capitale des rebelles qui en ont pris quasiment le contrôle.
Publié le 24/08/2011
Libye : la bataille continue
Foule en liesse à Tripoli, rebelles prêts à s'installer dans la capitale libyenne : le triomphe est proche pour le CNT. Mais le clan Kadhafi résiste encore dans les médias et dans quelques villes libyennes. Le point sur la situation ce mercredi matin.
Publié le 24/08/2011
Libye : Seif Al-Islam réapparaît
Alors que les combats se poursuivent à Tripoli, en grande partie sous contrôle des rebelles, le deuxième fils du "guide" libyen et porte-parole officieux du régime a réuni des journalistes étrangers, démentant sa capture, pour réaffirmer que la ville est toujours aux mains du clan Kadhafi.
Publié le 23/08/2011
Les scénarios qui attendent Kadhafi
Le dictateur libyen, au pouvoir depuis 42 ans, refuse de céder face aux avancées de l'insurrection. Mais a-t-il encore les moyens de résister? Va-t-il être jugé, tué? Les explications de Patricia Allémonière, chef du service étranger de TF1.
Publié le 22/08/2011
48 heures décisives à Tripoli
Depuis l'entrée des rebelles dans Tripoli, les insurgés ont réussi des avancées décisives. Ils ont pris le pouvoir de la télévision d'Etat et ont capturé deux des fils du colonel Kadhafi. La victoire est proche et l'euphorie omniprésente à Tripoli et Benghazi.
Publié le 22/08/2011
Juppé au 20h : "Nous avons pris des risques calculés"
Invité de TF1 lundi alors que le régime libyen vivait ses dernières heures, le ministre des Affaires étrangères a salué le travail des militaires français et qualifié de "déterminante" l'intervention de l'Otan. Le président français Nicolas Sarkozy se rendra sur place mercredi.
Publié le 22/08/2011
Libye : retour sur six mois de guerre civile
La contestation contre le régime du colonel Kadhafi est née le 15 février dernier, à Benghazi. L'Otan est ensuite intervenue. Les affrontements entre forces loyales au régime et rebelles ont laissé craindre un enlisement du conflit, jusqu'à la prise de Tripoli, dimanche.
Publié le 22/08/2011
Reportage avec les rebelles de Tripoli
Entrés dimanche dans Tripoli, les insurgés libyens n'ont jamais été aussi près de la victoire après 6 mois de combat. Nos envoyés spéciaux ont suivi cette marche en avant des rebelles dans la capitale, entre liesse et combats contre les derniers partisans du régime.
Publié le 22/08/2011
Obama : "L'avenir de la Libye est entre les mains de son peuple"
Le président américain a salué le courage des forces de l'opposition libyenne. Obama a rappelé que des menaces persistaient dans certaines régions, même si selon lui "l'avenir de Kadhafi touche à sa fin."
Publié le 22/08/2011
Libye: chronologie de plusieurs mois de combats
Tout a commencé le 15 février à Benghazi, fief des rebelles. Depuis, une coalition occidentale menée notamment par la France, a appuyé les forces rebelles pour faire chuter le colonel Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Trois révolutions dans le monde arabe: quelles ressemblances ?
Après la Tunisie et l'Egypte, le régime libyen est sur le point de tomber. Mais ce conflit est différent des deux précédentes révolutions arabes de ces derniers mois.
Publié le 22/08/2011
Libye: voici les successeurs potentiels de Kadhafi
<b>En images - </b>Alors que le régime Kadhafi ne tient plus qu'à un fil, plusieurs noms se dégagent pour lui succéder.
Publié le 22/08/2011
Le QG de Kadhafi sous contrôle
"Les rebelles ont défoncé les murailles en béton de l'enceinte et ont pénétré dedans. Ils ont pris Bab al-Aziziya (QG de Kadhafi), entièrement, c'est fini", a indiqué mardi soir le correspondant de l'AFP qui se trouvait à l'intérieur du QG avec les rebelles. A l'intérieur de Bab al-Aziziya, immense complexe dont la plupart des bâtiments ont été touchés par les frappes de l'Otan, des centaines de rebelles ont crié victoire en déchirant allègrement les portraits du colonel Kadhafi et en s'emparant d'un stock d'armes. Dans la foulée, le numéro 2 de la rebellion, Mahmoud Jibril, a déclaré que "la transition commence immédiatement" pour construire une "Libye nouvelle". "Il y aura la première élection constitutionnelle, mais en attendant nous vous demandons d'être dignes de la révolution et de construire un nouveau pays", a-t-il ajouté.
Kadhafi, introuvable, persiste à défier les rebelles
"Bab el-Aziziya n'était plus qu'un tas de décombres (...) et nous nous en sommes retirés pour des raisons tactiques", a déclaré le "Guide" libyen dans un message sonore diffusé par la chaîne de télévision al-Orouba et repris par le site internet d'Al-Libiya, la chaîne de son fils Seif al-Islam, qui a cessé d'émettre. Son porte-parole, Moussa Ibrahim, a même lancé un appel aux volontaires pour rejoindre les rangs des partisans de Kadhafi, assurant que 6.500 s'étaient déjà présentés ces dernières heures et que le régime allait "transformer la Libye en un brasier" si les bombardements se poursuivaient. Mouammar Kadhafi, toujours introuvable mercredi matin, continuait à narguer les rebelles par médias interposés. Dans un message audio diffusé sur une chaîne syrienne, le dirigeant libyen en fuite affirme s'être "promené incognito" dans Tripoli avant d'appeler à "nettoyer (...) des rats" la capitale libyenne.
Seif al-Islam, l'un des ses fils, a également affirmé que les forces du régime avaient permis l'entrée des forces rebelles dans la capitale pour les y piéger. De son côté, le président de la fédération russe des échecs affirme avoir eu Kadhafi au téléphone. Le dictateur lui aurait dit : "Je suis vivant et en bonne santé. Je me trouve à Tripoli et je n'ai pas l'intention de quitter la Libye." Toute la journée, les forces rebelles ont intensifié leurs attaques contre ce complexe fortifié, qui abrite une caserne, la résidence privée du colonel Kadhafi et d'autres installations. En fin de journée, les forces loyalistes au "guide libyen" ont cessé de résister et laissé les insurgés pénétrer dans la forteresse. Selon la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, les insurgés contrôleraient désormais 80 % de la capitale, assiégée depuis dimanche.
L'hôtel des journalistes visé : L'hôtel Rixos, où sont logés les journalistes étrangers, a été la cible de plusieurs attaques mardi. D'intenses combats ponctués de tirs d'artillerie ont été entendus mardi à proximité de l'hôtel. Des avions, vraisemblablement de l'Otan, survolaient la ville, où des affrontements entre rebelles et forces fidèles à Kadhafi se déroulaient dans d'autres quartiers non loin de l'hôtel Rixos. Une trentaine de journalistes étrangers étaient confinés mardi soir, privés d'electricité l'hôtel de Tripoli. Les journalistes à l'hôtel Rixos sont pour la troisième nuit d'affilée, coupés du monde, sans télévision ni internet et avec un réseau de téléphonie mobile très perturbé, selon le journaliste de l'AFP.
Kadhafi n'est "pas une cible" pour l'Otan : "L'Otan ne vise pas des individus. Kadhafi ne constitue pas une cible", a dit un porte-parole de l'Otan au cours d'une conférence de presse. Dans le même temps, il a prévenu que si le dirigeant libyen se trouvait dans "un centre de commandement" des forces loyalistes au régime, un tel édifice constituerait une cible légitime pour l'Otan dans le cadre de son mandat de l'ONU visant à protéger les populations civiles. L'Otan poursuivra sa campagne militaire en Libye jusqu'à ce que la sécurité soit entièrement restaurée dans le pays, a quant à lui annoncé le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, en déplacement à Benghazi.
Bataille d'images
La rébellion avait annoncé avoir "arrêté" dimanche deux des fils Kadhafi, Mohamed et Seif al-Islam. Mais dans la nuit de lundi à mardi, un haut responsable des rebelles a indiqué que Mohamed avait réussi à s'échapper et à Tripoli, Seif al-Islam, le deuxième fils du dirigeant âgé de 39 ans, s'est présenté devant des journalistes pour "démentir les mensonges". La CPI a déclaré mardi n'avoir jamais eu la confirmation de cette arrestation. En revanche, un troisième fils Kadhafi est peut-être mort dans les combats : deux corps, dont l'un pourrait être celui de Khamis Kadhafi, et l'autre celui d'Abdallah al Senoussi, chef des services de renseignement libyens, ont été découverts, selon la chaîne de télévision Al-Jazira. Khamis Kadhafi commandait une unité d'élite de l'armée libyenne, mise en déroute par les rebelles.
L'exode : l'arrivée à Tripoli d'un bateau parti de Benghazi pour évacuer des migrants de la capitale libyenne, a été retardée pour des raisons de sécurité, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Le bateau devait arriver en principe mardi après-midi. Il a la capacité d'évacuer 300 migrants, soucieux de quitter au plus vite Tripoli. L'OIM a décidé de garder le bateau loin des côtes de Tripoli, jusqu'à "ce que les conditions de sécurité s'améliorent". Le ministère de la Défense libyen a quant à lui annoncé mardi la fermeture des deux principaux postes frontaliers entre la Tunisie et la Libye. "On ne veut pas d'entrées (de la Libye vers la Tunisie) pendant que la situation est encore instable" mais les passages restent possibles au cas par cas, a-t-il ajouté.
Ailleurs en Libye
Selon l'Otan, les pro-Kadhafi présents à Syrte, ville d'origine et bastion du dirigeant libyen, ont tiré trois missiles Scud lundi en direction de l'enclave côtière de Misrata, où les rebelles ont annoncé pour leur part avoir intercepté une colonne de militaires fidèles au leader libyen. Des affrontements ont été signalés dans les villes d'Al-Aziziya (50 km au sud de Tripoli) et d'Al-Khoms, à mi-chemin entre la capitale et Misrata. Plus à l'est, les pro-Kadhafi ont évacué la ligne de front de Brega et fui vers l'Ouest en direction de Syrte, selon la rébellion dont le chef a promis que les villes de Syrte et de Sebah "se soulèveront bientôt à leur tour". A Benghazi, les rebelles ont affirmé que "plusieurs navires sont arrivés" à Tripoli "depuis Misrata, avec à leur bord un grand nombre de combattants et de munitions". Des renforts constitués "de plus de 500 combattants rebelles" seraient ainsi arrivés à Tripoli "de Misrata par la mer". Lundi, les reblles ont annoncé avoir pris le contrôle de la ville côtière d'Ageila, dans l'Est du pays, ainsi que de la cité pétrolière de Ras-Lanouf.
La communauté internationale veut croire à une fin proche
Barack Obama a averti que le conflit "n'est pas encore fini" mais le président américain a tout de même jugé "évident que le régime de Kadhafi touche à sa fin". Dans son sillage, Alain Juppé a indiqué mardi que la victoire des insurgés n'était pas "complète" et que l'Otan devait rester en alerte. Nicolas Sarkozy a lancé un appel similaire. Dans un communiqué, il indique qu'il a eu lundi une conversation téléphonique avec Mahmoud Djibril, le Premier ministre du Conseil national de transition (CNT) formé par les insurgés, et l'a invité à venir mercredi à Paris. La France souhaite en outre accueillir sur son sol une réunion du "groupe de contact" international sur la Libye. Même les pays réticents jusque-là à prendre ouvertement parti pour les rebelles, tels la Russie ou la Chine, jugent désormais inévitable un départ de Mouammar Kadhafi. Le patron de l'ONU Ban Ki-moon a convoqué un sommet sur la Libye cette semaine à New York, le groupe de contact se réunira jeudi à Istanbul et un sommet du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine est prévu vendredi à Addis Abeba.
Les besoins financiers : les Etats-Unis travaillent à débloquer dans les prochains jours "entre 1 et 1,5 milliard de dollars" d'avoirs libyens gelés pour venir en aide aux rebelles libyens, a annoncé mardi le département d'Etat. L'argent sera versé au Conseil national de transition (CNT) pour "répondre aux besoins humanitaires et pour aider à établir un gouvernement sûr et stable". La somme envisagée représente "un peu moins de la moitié" des avoirs du régime Kadhafi détenus aux Etats-Unis sous forme d'argent liquide. Le numéro deux de la rébellion libyenne, Mahmoud Jibril, a annoncé la tenue mercredi dans la capitale du Qatar d'une réunion internationale, avec la participation des Etats-unis, sur une assistance humanitaire urgente de 2,5 milliards de dollars au peuple libyen. Outre les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie, la Turquie, le Qatar et les Emirats arabes unis doivent prendre part à la réunion de Doha, a ajouté M. Jibril, président du Comité exécutif du Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion, lors d'une conférence de presse mardi.
L'intervention militaire : Nicolas Sarkozy et Barack Obama sont convenus mardi, lors d'un entretien téléphonique, de "poursuivre leur effort militaire" en faveur des rebelles libyens jusqu'à la chute du colonel Kadhafi, qu'ils ont jugée "inéluctable et proche", a annoncé l'Elysée. Lors de cette conversation, les présidents français et américain "se sont félicités des progrès décisifs accomplis au cours des derniers jours par les forces du CNT (Conseil national de transition) et ont estimé que la fin du régime de Kadhafi était désormais inéluctable et proche", a indiqué la présidence dans un communiqué. Les deux dirigeants se sont également accordés pour "poursuivre leur effort militaire en appui de celui des autorités libyennes légitimes aussi longtemps que Kadhafi et son clan n'auront pas rendu les armes", selon ce texte.
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