© AFPTribune de diplomates: un "tract politique" dénonce Guaino
Pour le conseiller spécial du chef de l'Etat, la tribune publiée dans Le Monde critiquant la politique extérieure française de Nicolas Sarkozy est le signe que la campagne pour 2012 a commencé.
Publié le 23/02/2011
La tribune de diplomates qui accuse Sarkozy "d'amateurisme"
Un groupe de diplomates anonymes, "certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées", dénoncent selon eux les "déboires" récents de la politique extérieure française.
Publié le 22/02/2011
Libye : rapatriement en cours pour les Français
Deux des trois avions militaires envoyés par Paris pour évacuer les Français dont la présence dans le pays "n'est pas indispensable" ont atterri à Tripoli, selon le ministère des Affaires étrangères.
Publié le 22/02/2011
Kadhafi à la télévision libyenne sous peu
Le président libyen, de plus en plus contesté, devrait s'exprimer solennellement dans les heures qui viennent pour la première fois depuis le début de la crise. Il pourrait annoncer d'importantes réformes.
Publié le 22/02/2011
Paris envoie 3 avions en Libye pour évacuer des Français
Alors que la répression se poursuivait mardi dans le pays après l'intervention télé de Kadhafi, la France organise à son tour, après le Portugal et l'Autriche, le rapatriement de ses concitoyens.
Publié le 22/02/2011
Libye : vers un rapatriement des Français ?
Le ministère des Affaires étrangères a fait savoir lundi soir que la France "étudie les moyens d'aider les Français" à quitter la Libye, en proie aux violences liées aux manifestations contre le colonel Mouammar Kadhafi.
Publié le 21/02/2011
Libye : le Portugal et l'Autriche évacuent leurs ressortissants
Lisbonne et Vienne sont les premières capitales européennes à s'occuper elles-mêmes du retour de leurs concitoyens vivants en Libye. Pour l'instant, Paris estime qu'il n'y a pas de danger pour les expatriés français.
Publié le 21/02/2011
Libye : la bataille anti-Kadhafi s'intensifie
Malgré l'intervention télévisée de l'un des fils du président, les affrontements se poursuivent ce lundi et deviennent de plus en plus violents entre opposants et forces anti-émeutes.
Publié le 21/02/2011
La Libye au "bord de la guerre civile" pour le fils Kadhafi
L'un des fils de Kadhafi a reconnu dans la nuit de dimanche à lundi que plusieurs villes du pays étaient la proie de violents combats et que les émeutiers s'étaient emparés d'armes militaires. "Nous allons détruire les éléments de la sédition", a-t-il dit.
Publié le 21/02/2011
Libye : des Français racontent
Des voyageurs arrivés lundi en début d'après-midi sur un vol régulier en provenance de Tripoli décrivent une ambiance de "méfiance" et un "climat de peur" dans la capitale libyenne.
Publié le 21/02/2011
La déclaration de William Hague sur la possible fuite de Kadhafi
Ecoutez le ministre britannique des Affaires étrangères évoquer, lundi après-midi, l'éventuel départ du président libyen vers le Venezuela. Cette informations a ensuite été démentie par Tripoli et Caracas.
Publié le 21/02/2011
La Libye au bord du chaos
Les mouvements de manifestations dans ce pays se sont intensifiés ces dernières heures, une situation suffisamment menaçante pour le pouvoir pour que le fils du dirigeant Mouammar Kadhafi, prenne la parole à la télévision.
Publié le 21/02/2011
Libye : le point sur la situation
La contestation contre Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, s'est propagée dans tout le pays lundi soir.
Publié le 21/02/2011
Des Français de retour de Libye témoignent
Des ressortissants confient que l'inquiétude régne dans le pays et que le nombre de morts est sans doute bien plus important que les chiffres annoncés.
Publié le 21/02/2011
Révolution en Libye : les images amateur
Un vent de révolte souffle sur la Libye. Des images amateur filmées au quatre coins du pays montrent la violence qui sévit dans les rues. Selon des témoins, une dizaine de villes seraient sous le contrôle des insurgés.
Publié le 21/02/2011
La situation en Libye était assez opaque lundi soir. Une chose était sûre : la contestation contre Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis 1969, s'est bel et bien propagée dans tout le pays. Partie de Benghazi, à l'Est, la semaine dernière, elle a notamment atteint la capitale Tripoli. Après les premières manifestations de dimanche, de nouveaux affrontements s'y sont déroulés toute la journée.
Un habitant parle de "massacre" dans la banlieue de Tripoli. "Des hommes armés tirent de manière aveugle. Il y a même des femmes qui sont mortes", a-t-il dit sous couvert d'anonymat. Il a affirmé que les mosquées du quartier diffusaient des appels au secours par le biais de haut-parleurs. Un autre témoin à Fachloum a indiqué que des hélicoptères avaient survolé le quartier pour faire descendre des mercenaires africains armés, qui ont tiré sur toutes les personnes se trouvant dans la rue. Des bilans font état de plus d'une centaine de morts dans ces bombardements. Ils viendraient s'ajouter aux 400 cités par les ONG lundi matin.
En province, les forces de sécurité auraient en revanche beaucoup plus de mal face aux manifestants. Plusieurs villes, dont Benghazi, seraient ainsi tombées aux mains des rebelles, grâce notamment à l'aide de policiers et de militaires qui auraient pactisé avec les opposants. Ces informations ont été démenties par le régime. Lundi soir, l'espace aérien au-dessus de Tripoli était fermé jusqu'à nouvel ordre, selon un porte-parole de l'armée autrichienne qui comptait pouvoir évacuer des ressortissants européens vers Malte à bord d'un avion de ses forces aériennes.
L'un des fils du colonel Mouammar Kadhafi a reconnu lundi que l'aviation libyenne avait bombardé des dépôts de munitions, sans toutefois s'attaquer à des quartiers résidentiels de Tripoli et Benghazi, selon la télévision nationale. De son côté, la chaîne de télévision panarabe Arabiya évoquait un discours imminent du leader libyen.
Défections au sein du régime
Face à la situation, la communauté internationale -UE, Onu, pays occidentaux comme la France..- se dit indignée par l'usage de la force et exige l'arrêt des violences. Plusieurs dignitaires du régime -ambassadeurs en Chine et en Inde, ancien porte-parole du gouvernement- ont aussi protesté contre la répression. Le ministre de la Justice aurait même démissionné. L'ambassadeur libyen à l'Onu affirme également que Mouammar Kadhafi "a déclaré la guerre à son peuple" et demande une intervention. Deux pilotes de l'armée de l'air, qui ont refusé d'obéir aux ordres, se sont de leur côté enfuis à Malte avec leur appareil respectif.
Comme seule réponse, Seif Al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, et héritier présumé, a annoncé la création d'une commission d'enquête, présidée par un juge libyen. Dans la nuit de dimanche à lundi, il était déjà intervenu à la télévision pour agiter le spectre de la guerre civile et dénoncer un complot. Il semble donc avoir pris la situation en main.
Le Venezuela ?
Mais c'est surtout une petite phrase de William Hague, le chef de la diplomatie britannique, qui fait l'objet de toutes les interrogations. Il a en effet indiqué avoir été informé d'une éventuelle fuite du dictateur. Il a même précisé une destination : le Venezuela. "Vous m'avez demandé tout à l'heure si le colonel Kadhafi est au Venezuela. Je n'ai pas d'informations affirmant qu'il s'y trouve, mais j'ai eu vent d'informations qui laissent penser qu'il est en route vers là-bas en ce moment", a-t-il dit en milieu d'après-midi aux journalistes en marge d'une réunion des chefs de la diplomatie de l'Union européenne à Bruxelles (écoutez sa déclaration ci-contre).
Des diplomates ont précisé que Wiliam Hague ne se référait pas aux rumeurs circulant dans les médias sur le lieu où se trouverait Kadhafi, mais à des sources distinctes pour les informations en question. Au Venezuela, le président Hugo Chavez, un proche de Kadhafi, a démenti. Tout comme le ministère libyen des Affaires étrangères.
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