Image diffusée à la télévision libyenne et montrant un homme présenté comme Seif al-Islam, fils de Mouammar Kadhafi, en détention (19/11/2011) © TF1/LCI
- Seif al-islam capturé dans le sud de la Libye - 01 min 48 s
Le fils Kadhafi en fuite cherche une porte de sortie
Craignant de finir comme son père, Saïf al Islam Kadhafi, recherché pour crimes contre l'humanité par la Cour Internationale Pénale (CPI), aurait fuit au Niger. Il négocierait informellement avec la juridiction les conditions de sa reddition.
Publié le 28/10/2011
En contact avec la CPI, le fils Kadhafi en fuite clame son innocence
Recherché pour crimes contre l'humanité par la Cour Pénale Internationale (CPI), Saïf al Islam Kadhafi, a affirmé, via des intermédiaires, qu'il était innocent, a déclaré Luis Moreno Ocampo, le procureur de la CPI.
Publié le 29/10/2011
Mais où va-t-on juger Seif al-Islam Kadhafi ?
Peu après l'annonce de sa capture de Seif al-Islam, dernier fils encore en cavale de l'ex-dirigeant Kadhafi, les appels à son jugement devant la CPI se sont multipliés sur le plan international. Mais les autorités libyennes, tout en s'engageant à coopérer avec la Cour pénale internationale, entendent bien le juger sur place.
Publié le 19/11/2011
Seif al-Islam, la "voix" déchue du régime de Kadhafi
Depuis le 23 août, date de sa dernière apparition publique, on était sans nouvelle de Seif al-Islam. On le disait en fuite vers le Niger - jusqu'à l'annonce de sa capture samedi. Il fut, pendant longtemps, le porte-parole officieux du régime de Mouammar Kadhafi.
Publié le 22/08/2011
Le pouvoir jugera Seif al-Islam en Libye
Les autorités libyennes défient la communauté internationale. Elles affirment qu'elles jugeront en Libye Seif al-Islam Kadhafi. C'est en tout cas ce qu'a annoncé dimanche le vice-président et porte-parole du CNT, Abdelhafidh Ghoga. "C'est une question de souveraineté nationale", a déclaré M. Ghoga à propos du fils le plus en vue de l'ancien dirigeant, assurant qu'il disposait "de la protection nécessaire". "La justice libyenne est la règle et la justice internationale l'exception", avait déclaré un peu plus tôt le ministre de la Justice au sein du CNT, Mohammed al-Allagui. Samedi, M. Kib avait affirmé que "le système judiciaire (allait) communiquer avec la CPI pour examiner où Seif al-Islam doit être jugé". "Toute coopération avec les organismes internationaux est la bienvenue", avait poursuivi le chef du gouvernement. De son côté, la Cour pénale internationale (CPI) a indiqué que la Libye avait l'obligation de le lui remettre, sans toutefois exclure la possibilité que le procès ait lieu dans son pays. Un porte-parole de la CPI a précisé que le procureur de la Cour, Luis Moreno-Ocampo, se rendrait en Libye la semaine prochaine. Longtemps présenté comme successeur potentiel de son père, Seif al-Islam fait depuis le 27 juin l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI pour crimes contre l'humanité. Il est soupçonné d'avoir joué un "rôle-clé dans la mise en oeuvre d'un plan" conçu par son père pour "réprimer par tous les moyens" le soulèvement populaire entamé mi-février.
Présentation du gouvernement retardée ?
Interrogé sur la date de l'annonce du nouveau gouvernement, le Premier ministre libyen par intérim Abdel Rahim al-Kib a esquivé la question samedi soir. Le dévoilement de la nouvelle équipe était prévue dimanche.
Seif Al Islam toujours aux mains des ex-rebelles
Dimanche, Seif al-Islam était toujours aux mains des anciens combattants rebelles de Zenten, à 170 km au sud-ouest de Tripoli. "Nous allons lui garantir le traitement réservé aux prisonniers, selon les lois internationales", a déclaré le chef du Conseil militaire de Zenten, Oussama Jouili, assurant que la décision de le maintenir sur place ou de le transférer "dans un autre lieu" serait prise par le nouveau gouvernement. Les autorités libyennes tiennent surtout à éviter une répétition du scénario qui a conduit à la mort de Mouammar Kadhafi et de son fils Mouatassim, tous deux tués après avoir été capturés vivants le 20 octobre à Syrte.
L'ex-chef du renseignement Abdallah al-Senoussi arrêté
L'ancien chef des services des renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi, recherché par la CPI, a été arrêté dimanche dans le Sud libyen, a annoncé dimanche un haut responsable du CNT. A Benghazi, Béchir al-Oueidat, chef du conseil militaire de Wadi Chati, dont dépent Al-Guira, a précisé que M. Senoussi avait été arrêté dimanche par des brigades d'anciens combattants rebelles du Sud libyen. "Nous avions des doutes sur la présence d'Abdallah al-Senoussi dans la région. Il a été arrêté dans la maison de sa soeur à Al-Guira, il n'a opposé aucune résistance", a-t-il ajouté, expliquant que l'ancien chef des renseignements n'avait que quelques armes personnelles avec lui. "Il va être remis aux autorités compétentes" du CNT, a-t-il ajouté sans préciser dans quels délais.
M. Oueidat se trouvait à Benghazi pour une réunion de l'armée sous l'égide du CNT, au cours de laquelle un officier est monté à la tribune pour annoncer l'arrestation de "ce terroriste, cet assassin, Abdallah al-Senoussi", sous les applaudissements des centaines d'officiers présents. "Nous remercions Dieu pour cette victoire", a déclaré le ministre de la Défense, Jalal Dgheili, présent à cette réunion. Des commandants sur le terrain ont confirmé l'arrestation, selon un membre du "Conseil des thowar (révolutionnaires)" de Tripoli.
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