En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES
DOSSIER : Otages français

Otages au Sahel : les familles "mi-rassurées, mi-inquiètes" après avoir vu Hollande


le 13 septembre 2012 à 13h06 , mis à jour le 13 septembre 2012 à 13h20.
Temps de lecture
3min
Serge Lazarevic et Philippe Verdon, deux Français enlevés en 2011 au Mali.

Serge Lazarevic et Philippe Verdon, deux Français enlevés en 2011 au Mali. / Crédits : TF1/LCI

À lire aussi
AfriqueReçues à l'Elysée, les familles des otages français d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) sont sorties "mi-rassurées, mi-inquiètes" de leur entretien avec le président dela République.

"Nous sortons de là mi-rassurés, en même temps mi-inquiets, il y a des choses intéressantes qui se sont dites, maintenant nous préférons attendre et être discret", a déclaré Maurice Antiste, sénateur de la Martinique d'où est originaire l'otage Thierry Dol. Avec Daniel Larribe, Pierre Legrand, et Marc Féret, ils sont retenus depuis deux ans au Sahel aux mains d'Aqmi.

François Hollande a assuré que le gouvernement faisait son maximum pour obtenir leur libération : "Tout est fait, avec la plus grande détermination et responsabilité, pour qu'ils puissent retrouver tous leur famille et leurs proches". Aucune négociation directe n'est faite avec les ravisseurs, pourtant le président a assuré que les services de l'Elysée maîtrisaient la situation. La situation est d'autant plus compliquée que des islamistes se sont emparés du nord du Mali, pays frontalier du Niger, avec l'aide des rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad.

Selon des informations de presse, les ravisseurs, qui ont récemment fait parvenir une preuve de vie sous la forme d'une vidéo, réclament une rançon de plusieurs dizaine de millions d'euros. Les quatre otages faisaient partie des sept personnes, dont cinq Français, pour la plupart des collaborateurs des groupes français Areva et Satom, une filiale de Vinci, enlevées en septembre 2010 dans le nord du Niger, à Arlit, un site d'extraction d'uranium.

Commenter cet article

      Nous suivre :
      Une marée de morses échoués en Alaska

      Une marée de morses échoués en Alaska

      logAudience