© AFP
- Boillon bat sa coulpe à la télévision tunisienne - 01 min 19 s
- Tunisie : un ambassadeur de France contesté - 01 min 30 s
Quand Boillon se vantait d'en savoir plus que Cecilia
Rendu célèbre, malgré lui, par ses démêlés avec des journalistes tunisiens, Boris Boillon, le nouvel ambassadeur de France en Tunisie, avait déjà attiré l'attention de la diplomatie américaine, qui lui trouvait une tendance à se vanter dans le dossier des infirmières bulgares.
Publié le 25/02/2011
Boillon menace de poursuites après la diffusion d'une photo privée
L'ambassadeur de France en Tunisie, Boris Boillon, dont les premiers propos à la presse ont suscité la polémique, menace de poursuivre en justice toutes les personnes utilisant des images de lui destinées à un usage privé, selon son avocat.
Publié le 23/02/2011
MAM est "évidemment attendue" en Tunisie
Laurent Wauquiez assure que la ministre des Affaires étrangères se rendra dans le pays pendant la phase de transition. Le ministre des Affaires européennes a aussi défendu l'ambassadeur Boris Boillon.
Publié le 23/02/2011
La France envoie deux ministres à Tunis
Christine Lagarde est mardi en Tunisie où la diplomatie française est bousculée par les polémiques entourant Michèle Alliot-Marie et l'ambassadeur Boris Boillon. A ses côtés, Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes.
Publié le 21/02/2011
Heurts au Yémen, la contestation toujours vive dans plusieurs pays
<b>Le point, pays par pays -</b> Le "printemps des peuples" du monde arabe poursuit ses soubresauts, avec une première victoire pour les manifestants à Bahreïn, où des discussions sont engagées avec le pouvoir.
Publié le 21/02/2011
Maroc : "le peuple veut le changement"
Des milliers de Marocains ont manifesté dimanche pour réclamer des réformes politiques, dont une limitation des pouvoirs du roi.
Publié le 20/02/2011
De la Libye au Yémen, la contestation toujours vive
<b>Le point, pays par pays -</b> Le "printemps des peuples" du monde arabe poursuit ses soubresauts, avec une première victoire pour les manifestants à Bahreïn, où des discussions sont engagées avec le pouvoir, et un appel des chefs tribaux en Libye à stopper une répression aveugle.
Publié le 20/02/2011
L'UE veut aider l'Italie à surveiller ses frontières
Face à l'accroissement du nombre d'immigrants venus de Tunisie sur l'île de Lampedusa (5000 la semaine dernière), l'UE lance une mission d'aide à l'Italie.
Publié le 20/02/2011
Monde arabe : la révolte s'étend
<b>Le point, pays par pays -</b> Les émeutes sanglantes ont continué samedi de secouer des régimes autoritaires du monde arabe, avec notamment des dizaines de morts dans la répression policière en Libye, l'occupation de milliers de Bahreïnis du centre de la capitale et des manifestations violentes au Yémen.
Publié le 19/02/2011
Ben Ali est "dans le coma"
L'ex-président tunisien, qui a fui son pays le 14 janvier sous la pression de la rue, est "dans le coma" depuis deux jours dans un hôpital d'Arabie Saoudite suite à un AVC. Il est âgé de 74 ans.
Publié le 17/02/2011
Tunisie : Sarkozy esquisse son mea-culpa
Lors de sa conférence de presse, le chef de l'Etat a admis lundi matin que la France n'avait "pas pris la juste mesure de la désespérance et de la souffrance" de la population en Tunisie. Il réfute en revanche "être resté silencieux" devant les morts.
Publié le 24/01/2011
Chute de Ben Ali : le récit d'une folle journée
Manifestations, répressions, état d'urgence, annonce officielle, départ de Ben Ali : la journée du 14 janvier 2011 sera historique pour la Tunisie. Retour sur les événements avec TF1 News.
Publié le 14/01/2011
Boris Boillon en nouveau James Bond mégalo
Après ses photos en maillot de bains, l'ambassadeur de France en Tunisie refait parler de lui. Le 9 septembre, il a recu une centaine d'invités dans sa résidence et a laissé "négligemment" des piles de "Tunivisions", un magazine où il pose en style "agent secret".
Publié le 15/09/2011
Malaise dans les relations franco-tunisiennes
Après Michèle Alliot-Marie, c'est le nouvel ambassadeur de France, en poste depuis cinq jours, qui s'est attiré les foudres des Tunisiens. Il a présenté des excuses publiques pour s'être montré cassant avec des journalistes dans une récente conférence de presse.
Publié le 20/02/2011
Boris Boillon, le style direct du nouvel ambassadeur en Tunisie
Le nouvel ambassadeur de France en Tunisie fait déjà parler de lui. Lors d'une interview à la presse tunisienne, Boris Boillon a un style plutôt direct. Lorsqu'on lui demande ce qu'il pense de la gestion de la crise tunisienne par la France, il s'énerve.
Publié le 18/02/2011
Ben Ali, celui qui fut longtemps tout puissant
<b> Portrait -</b> L'ex-président tunisien, tombé dans le coma à peine plus d'un mois après avoir fui la Tunisie pour l'Arabie Saoudite, a régné sans partage pendant 23 ans bâtissant son régime sur un équilibre entre poigne de fer et prospérité qui s'est finalement rompu.
Publié le 17/02/2011
La France et la Tunisie : " Tout le monde a été pris de court "
La diplomatie française a-t-elle été à la hauteur des émeutes en Tunisie ? Réponse de la Ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie Christine Lagarde au micro du Club LCI.
Publié le 25/01/2011
Ben Ali en Arabie Saoudite : le récit d'une fuite
Après de longues heures d'incertitude, on a appris que le président ben Ali avait trouvé refuge en Arabie Saoudite, à Djeddah.
Publié le 15/01/2011
"Dégagez, petit Sarko !", "M. Boillon, vous occupez un poste diplomatique et vous n'avez rien d'un diplomate", "Boris dégage !", "C'est vous qui faites honte à la France". Trois mille Tunisiens ont réclamé samedi à Tunis le départ du nouvel ambassadeur de France. A l'origine du courroux des manifestants : le "manque de diplomatie" et "l'agressivité" supposés de Boris Boillon, 41 ans.
C'était jeudi dernier. Fraîchement nommée, son Excellence rencontre la presse tunisienne pour la première fois. Objectif du rendez-vous : se faire connaître et donner le "la" de sa mission. Une mission particulièrement scrutée après des années de complaisance française envers un régime honni, une mission particulièrement délicate après les récentes erreurs de la diplomatie française pendant la révolution ayant conduit à la chute de Ben Ali ; Pierre Ménat, 60 ans, son prédécesseur en a fait les frais. "Je suis ici pour écrire une nouvelle page des relations bilatérales, ce qui suppose un autre style, une autre approche", déclare Boris Boillon, qui s'exprimera aussi dans la langue du Prophète, il est parfaitement arabophone.
Lors de ce repas, il confie aux journalistes que "la France n'est pas là pour donner des leçons, qu'elle serait mal placée pour le faire". Une journaliste lui demande de préciser son propos. L'ambassadeur est agacé. Et son ton de changer soudainement : "N'essayez pas de me faire tomber sur des trucs débiles, lui répond-il. Franchement, franchement, vous croyez que j'ai ce niveau là. Vous croyez que moi je suis dans la petite phrase débile ? Moi, je suis là pour exprimer une philosophie". Nouveau malaise après le déjeuner. Une journaliste l'interroge sur son expérience moindre que celle de ses prédécesseurs. Il repousse le micro avant de mettre un terme à l'interview. Il appellera la journaliste plus tard pour s'excuser d'avoir été aussi dur.
Le "petit Boris" de Nicolas Sarkozy
Des extraits de cette rencontre sont diffusés à la télévision tunisienne; les sites de partage prennent le relais. Et son Excellence de se constituer en deux jours une réputation via Facebook notamment, site ayant joué un rôle moteur dans la révolution du Jasmin. Pas moins de 15 pages sur le thème "Boris Boillon dégage" sont créées en quelques heures. Florilège de titres : "Boris Boillon régularise ta situation ou dégage", "Boris Boillon, casse toi pov'con". A titre de comparaison, Pierre Ménat n'avait aucune page à son nom. "L'arrogance a ses limites", écrit Khaled. "C'est fini la colonisation", rappelle Sélim ou encore "Le peuple tunisien choisit ses ministres et il est mûr pour juger les ambassadeurs étrangers". "Dégage Sarkoboy".
Style direct, côté cowboy, homme pressé. La comparaison avec Nicolas Sarkozy revient régulièrement dans les messages. Les deux hommes sont proches. Le président l'appelle tantôt son "petit Boris", tantôt "son petit Arabe". Bon connaisseur de l'Afrique du Nord, du Proche et du Moyen-Orient, Boris Boillon a été son conseiller diplomatique pendant deux ans. C'est lui notamment qui négociera directement la libération des infirmières bulgares. En 2009, il sera nommé ambassadeur en Irak. En Tunisie, ce James Bond de la diplomatie a du pain sur la planche pour déminer le terrain. "Il est dans l'action, pas dans la polémique", a minimisé le ministère des Affaires étrangères après les manifestations hostiles.
Sous la pression, Boris Beillon a quand même fait son mea-culpa. Sur son site Twitter d'abord -"Vraiment désolé si j'ai pu offenser. Ce n'était pas mon intention"-, et puis à la télévision nationale tunisienne samedi soir. "Je présente toutes mes excuses à tout le peuple tunisien, a dit l'ambassadeur décrié. J'ai une énergie et une volonté bien déterminée de promouvoir des relations bilatérales. J'ai été spontané plus que je n'aurais du l'être. Dorénavant je dois parler de manière plus polie". Ces mots suffiront-ils à calmer les esprits ? A en juger par les commentaires postés sur les réseaux sociaux, le rabibochage entre Paris et Tunis pourrait être long et difficile.
| Delanoë refuse de juger |
Interrogé sur les propos agressifs à la presse du nouvel ambassadeur de France à Tunis Boris Boillon, le maire socialiste de Paris, né en Tunisie et en visite ce week-end dans ce pays, n'a pas voulu condamner l'attitude du diplomate. "Que voulez vous, je suis un responsable français, je suis dans l'opposition en France et je suis en Tunisie, je ne suis pas là pour mettre en cause des fonctionnaires", a répondu Bertrand Delanoë. Il a indiqué que Boris Boillon était venu "l'accueillir à l'aéroport" vendredi : "Je l'ai vu hier soir et avant qu'il vienne en Tunisie, je lui avais conseillé de saluer les militants de la LDH (ligue des droits de l'homme tunisienne) et il l'a fait. C'est un geste qui a été beaucoup apprécié, je suis heureux de lui avoir fait cette suggestion. Je souhaite que la diplomatie française soit inspirée par les valeurs de la France" que sont "les droits de l'homme, la démocratie la liberté. Quand nous portons ses valeurs là nous sommes aimés dans le monde", a encore dit le maire de Paris. |
Retour MYTF1
Quand Boillon se vantait d'en savoir plus que Cecilia

Chargement en cours...




