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- Anelka, portait de l'enfant terrible du foot français - 01 min 32 s
- La houleuse conférence de presse des Bleus en intégralité - 32 min 00 s
- "Anelka voulait juste un autre système de jeu" - 05 min 07 s
- Sarkozy sur Anelka: "Si c'est vrai, c'est inacceptable" - 29 s
- LeBoeuf "déçu", pour Larqué ça ne fait que commencer - 01 min 17 s
- "Anelka va quitter le groupe dès ce soir" - 01 min 29 s
Anelka : "Ça devait exploser"
L'attaquant des Bleus exclu du groupe après une altercation avec Raymond Domenech affirme lui aussi que tous les joueurs étaient "solidaires".
Publié le 15/07/2010
Mutinerie des Bleus, nouveau clash, démission à la FFF
Les Bleus ont refusé dimanche de s'entraîner, en soutien à Anelka, ce qui a provoqué une dispute devant le public entre Evra et le préparateur physique, et la démission du n°2 de la FFF. "Consternée", la FFF a vite répondu. Roselyne Bachelot tiendra une réunion de crise lundi.
Publié le 20/06/2010
Le supporter raconte ce qu'il a dit à Beckham
"David, on a dépensé une fortune pour venir ici. C'est une honte", lui a dit le fan infiltré dans les vestiaires de la sélection anglaise après son match nul (0-0) face à l'Algérie. Il sera jugé lundi.
Publié le 20/06/2010
Affaire Anelka : la version de Domenech
Dans Téléfoot sur TF1 dimanche matin, le sélectionneur des Bleus a affirmé que les insultes d'Anelka n'entraient pas dans le cadre d'un "affrontement" et Franck Ribéry a tenu à démentir les rumeurs.
Publié le 20/06/2010
Anelka va-t-il être lâché par ses sponsors ?
Quick a annoncé samedi le retrait de la campagne publicitaire mettant en scène le joueur "le temps que les esprits s'apaisent". Mais cela ne met pas fin à la campagne vantant un nouveau burger à l'effigie du joueur.
Publié le 19/06/2010
Furax, un fan s'incruste dans le vestiaire anglais et crée la panique
Le supporter a fait irruption dans le vestiaire des joueurs anglais vendredi soir, peu après que les princes William et Harry en soient sortis. Il aurait eu une altercation avec David Beckham.
Publié le 19/06/2010
L'arme secrète du match France-Mexique : la pelouse ?
C'est la première fois qu'un revêtement d'herbe et de fibre synthétique est utilisé en Coupe du monde. Effet indésirable : des rebonds imprévisibles, selon les joueurs qui l'ont testé. Pour les Français, ce sera jeudi, face au Mexique.
Publié le 14/06/2010
Comment les vuvuzelas ont été filtrées pour France-Mexique
<b>Eclairage</b> - Des vuvuzelas audibles mais pas insupportables : voilà comment les équipes de TF1 ont réussi à filtrer le bruit assourdissant de ces cornes, sans altérer l'ambiance du match.
Publié le 18/06/2010
Mondial : la joie des supporters algériens
Youyous, klaxons, cris de joie... les Algériens de France ont salué le match nul obtenu contre l'Angleterre vendredi au Mondial 2010 comme un exploit.
Publié le 19/06/2010
"Devant le refus du joueur de se livrer à des excuses publiques, il a pris la décision en plein accord avec le sélectionneur et les membres de la délégation officielle présents à Knysna d'exclure Nicolas Anelka du groupe. Ce dernier quittera dès ce samedi soir le camp de base de l'Equipe de France", poursuit le communiqué. "Les propos tenus par Nicolas Anelka à l'encontre du sélectionneur national Raymond Domenech sont totalement inacceptables pour la FFF, le football français et les valeurs qu'ils défendent", dénonce aussi ce communiqué.
"Ok, tu sors"
Toute la journée, une atmosphère bizarre a régné sur le camp de base des Bleus. Anelka était absent de l'entraînement, mais l'encadrement se bornait à dans un premier temps à dire qu'il était resté "à l'hôtel" des Bleus. On évoquait alors simplement une "réunion entre joueurs, staff, et président" sans préciser le sujet. Mais, en fait, c'est la bombe publiée par l'Equipe qui était au coeur de cette réunion de crise. Selon le journal daté de samedi, Anelka aurait lancé au technicien national à la mi-temps de France-Mexique: "Va te faire enculer, sale fils de pute". Le quotidien raconte que le sélectionneur n'avait pas prévu de remplacer Anelka, en dépit de sa pauvre prestation, mais souhaitait "juste qu'il arrête de décrocher en permanence, de dézoner à volonté". L'avant-centre de Chelsea conteste, Domenech menace de le remplacer. L'insulte aurait alors fusé. "Ok, tu sors", aurait répliqué Domenech, sous le regard médusé des autres joueurs. Anelka finira le match sur le banc.Â
Toute la journée de samedi, la presse et les fans ont attendus la version de "l'accusé". L'attaquant a fini par prendre la parole, affirmant que les propos rapportés par le quotidien sportif L'Equipe ne sont pas les siens, dans un entretien exclusif accordé au quotidien France-Soir. "Je tiens à préciser que les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots", dit Anelka. "J'ai eu certes une discussion houleuse avec le sélectionneur mais elle s'est déroulée dans le secret du vestiaire, entre le coach et moi, devant mes partenaires et le staff. Cela n'aurait jamais dû sortir du vestiaire. Je ne sais pas à qui cela peut faire du bien de répandre de telle choses mais certainement pas aux Bleus", explique le joueur. "Mon but n'a jamais été de déstabiliser l'équipe de France, une institution que je respecte. J'accepte mon exclusion de l'équipe de France et je souhaite bonne chance aux Bleus contre l'Afrique du Sud. J'ai beaucoup de respect pour l'équipe de France, j'ai également beaucoup de respect pour tous mes coéquipiers sans exception, j'insiste là dessus".
Evra: "Eliminer le traite"
Lors de la conférence de presse des Bleus, qui s'est tenue en début de soirée, Jean-Pierre Escalettes et Patrice Evra ont confirmé l'altercation mais eux aussi assuré que les propos rapportés par L'Equipe n'avaient pas été tenus. Le capitaine des Bleus, visiblement marqué par ce clash mais aussi très ennervé, s'en est pris au "un traitre" qui donne des informations à la presse. "Je suis vraiment très touché parce qu'après le match contre le Mexique, on avait déjà un gros problème et là on en rajoute. On oublie de parler football quand on est en équipe de France. Le problème de l'équipe de France n'est pas Anelka mais le traître qui est parmi nous. Il faut éliminer ce traître du groupe. Il n'y a pas une petite souris dans le vestiaire. Cela vient de quelqu'un qui est dans le groupe et qui veut du mal à l'équipe de France. On ne va pas se mentir, le journaliste n'a pas inventé ça comme ça", a-t-il ajouté. (La conférence de presse en intégralité, c'est par ici)
L'affaire a pris une telle ampleur samedi que Nicolas Sarkozy a tenu à réagir, avant les précisions d'Anelka dans France Soir. "Si les événements qui ont été rapportés ce matin par la presse sont exacts, ils sont inacceptables. Inacceptables", a déclaré le président lors d'une conférence de presse à Saint-Pétersbourg. "Pour le reste, je fais confiance à la ministre des Sports Roselyne Bachelot pour que les conclusions soient tirées de cet échec et que les mesures soient mises en oeuvre pour que la France du football puissent être à nouveau pleine d'espérance", a ajouté Nicolas Sarkozy.
L'affaire va-t-elle se politiser ?
La ministre des Sports avait été la première à réagir samedi matin, condamnant sans le citer les propos attribués à  Nicolas Anelka. "La très forte pression qui pèse sur les Bleus n'autorise pour autant aucun dérapage", écrivait la ministre des Sports dans un communiqué. "Les joueurs doivent se rappeler qu'ils portent les couleurs de la France et qu'ils sont considérés comme des modèles par beaucoup de jeunes. Cela les oblige à la retenue et à la dignité". Elle a estimé samedi soir dans le 20h de TF1 que la Fédération française de football avait "pris la bonne décision" concernant le renvoi de Nicolas Anelka et qu'elle réunirait à leur retour responsables et joueurs pour "tirer les leçons". De nombreuses personnalités du football, dont les anciens sélectionneurs Gérard Houiller et Michel Hidalgo ont aussi jugé le comportement de Nicolas Anelka inacceptable.Â
Pour l'UMP, Dominique Paillé estime que "l'équipe de France, qui est pour un grand nombre de nos enfants, de nos jeunes, une structure modèle, ne peut pas accepter en son sein des gens qui se livrent à de telles attaques et à de telles insultes. C'était totalement déplacé, quoi qu'on pense de Domenech, et je suis pour ce qui me concerne très peu indulgent à son encontre". Pour le Nouveau Centre, François Rochebloine, "si les propos injurieux prêtés à Nicolas Anelka sont bel et bien confirmés, son exclusion de l'équipe de France est bien la seule réponse possible à un manque de respect inadmissible à l'égard de son entraîneur. Porter le maillot tricolore est un honneur et un privilège qui impose le respect d'un code de conduite. Les propos de Nicolas Anelka, tels que rapportés par la presse, sont aux antipodes des valeurs que doit véhiculer le sport". Quelques membres du gouvernement en déplacement avec Nicolas Sarkozy en Russie ont également livré leur opinion sur l'affaire, dont les répercutions ne font que commencer...
| "Les petits merdeux, dehors" |
"Qu'Anelka rentre à Paris à pied, pas en avion!", s'est exclamé Bernard Saules, membre du conseil fédéral de la Fédération française de football (FFF). "Je suis outré. C'est un comportement inadmissible, c'est une catastrophe et un échec pour l'encadrement des Bleus. Je ne veux plus voir un Anelka en équipe de France. Mais il aurait dû être dans l'avion dès vendredi matin, puisque ça s'est passé jeudi soir, pourquoi attendre que l'histoire soit sortie dans la presse?" a-t-il demandé. "Contrairement à ce qu'on nous disait, le groupe ne s'entend pas. Mais ceux qui ne sont pas contents, qu'ils rentrent au bercail!" Invité par la FFF à France-Uruguay au Cap, M. Saules a été choqué par ce qu'il a vu. "Il faut appeler un chat un chat et ne pas se voiler la face: pas une équipe au monde ne fait ça, si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne viennent pas! On est la seule équipe du Mondial à ne pas jouer pour le maillot! Certains petits merdeux, il faut les pousser dehors."  L'équipe de France s'est trop éloignée de son public, selon M. Saules. "On s'est coupé de tout le monde, a-t-il regretté, du Conseil fédéral, des supporteurs, des journalistes, on fait des entraînements à huis clos... Un hélicoptère survole même le bus des Bleus, mais de quoi a-t-on peur? Personne ne va nous voler Anelka, personne ne va nous voler Domenech!" |
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Anelka : "Ça devait exploser"
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