Etats-Unis: l'adjoint du shérif n'avait montré aucun signe alarmant

le 09 octobre 2007 à 07h38 , mis à jour le 09 octobre 2007 à 09h37

La police et les proches de Tyler Peterson qui a tué six personnes dimanche étaient unanimes lundi pour dire qu'il était quelqu'un de tout à fait normal, jusqu'à cette nuit tragique.

L'auteur présumé de la tuerie dans le WisconsinL'auteur présumé de la tuerie dans le Wisconsin © TF1/LCI

La police et les proches de Tyler Peterson, 20 ans, qui a tué six personnes dimanche lors d'une soirée entre jeunes de la petite ville de Crandon (centre), étaient unanimes lundi pour dire qu'il était quelqu'un de tout à fait normal, jusqu'à cette nuit tragique. Après avoir quitté la scène du drame, le jeune homme, par ailleurs adjoint au shérif et membre de la police locale, a été poursuivi par la police qui a tenté par téléphone de le convaincre de se rendre avant de finalement l'abattre.
  
"Il n'y a rien qui se soit passé avant ou après les évènements d'hier (dimanche) qui nous ait donné un éclairage sur les raisons" pour lesquelles il a fait ça, a indiqué lundi la famille de Tyler Peterson dans un communiqué, dans lequel elle exprime sa honte et sa douleur. "Nous sommes choqués qu'il ait pu faire quelque chose d'aussi terrible. Ce n'est pas le Tyler que nous connaissons", ajoute le communiqué.
  
"Pété les plombs"
 
Le jeune homme a quitté dimanche vers 3 heures locales la maison dans laquelle se déroulait une soirée, est allé chercher une arme dans sa voiture. Une fois revenu, il a tiré une trentaine de balles, tuant six personnes dont son ex-petite amie et deux amis d'enfance. Les victimes ont entre 14 et 20 ans. L'un des jeunes présent à la soirée a raconté aux enquêteurs que Tyler Peterson avait eu des mots avec un participant avant de sortir et d'aller vers son véhicule.
  
Selon l'un de ses amis d'enfance qui lui avait parlé quelques heures avant le drame, le jeune homme paraissait tout à fait normal. "Il semblait bien", a assuré cet ami, "il a dû péter les plombs". "Il est important de réaliser que nous n'avions à l'évidence aucune indication que cela pouvait arriver", a également déclaré le chef de la police de Crandon, John Dennee, lundi lors d'une conférence de presse.

(D'après agence)

le 09 octobre 2007 à 07:38
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1 Commentaires

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  • Moi, le 09/10/2007 à 17h26

    "Les pétages de plomb"n'ont pas de frontière.Nous sommes"servis"en France!

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