Bernard Kouchner lundi en Colombie

le 25 avril 2008 à 21h41 , mis à jour le 26 avril 2008 à 08h09

Le chef de la diplomatie se rendra à Bogota avant de gagner l'Equateur et le Venezuela pour évoquer le sort des otages et notamment celui de la Franco-Colombienne.

Bernard KouchnerImage d'archives © LCI

Le chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, se rendra lundi à Bogota avant de gagner l'Equateur et le Venezuela pour évoquer le sort des otages en Colombie et notamment celui de la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, a indiqué vendredi le quai d'Orsay.
 
"Le ministre, qui s'était entretenu avec les présidents Chavez et Uribe en février, réévaluera la situation des otages avec les trois chefs d'Etat et évoquera l'urgence d'une solution humanitaire permettant de conduire à la libération des séquestrés détenus par les Farc en Colombie, parmi lesquels figure (...) Ingrid Betancourt", indique le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.
 
Sarkozy ne "renoncera pas"
 
L'annonce de cette visite avait été faite un peu plus tôt par l'ambassadeur de France à Bogota, Jean-Michel Marlaud. "Nous évoquerons un accord humanitaire et ferons une nouvelle évaluation de la situation après l'envoi d'une mission humanitaire", avait indiqué l'ambassadeur.
 
Paris avait envoyé en Colombie début avril un avion médicalisé et des émissaires pour secourir Ingrid Betancourt, mais avait annulé sa mission une semaine plus tard après avoir essuyé un refus de la guérilla marxiste qui retient l'otage depuis six ans.
 
Vendredi, Alvaro Uribe a confirmé qu'il recevrait Bernard Kouchner lundi à Bogota et réaffirmé qu'il s'opposerait à toute médiation de Hugo Chavez dans l'affaire de libération des otages. Jeudi soir, le président Nicolas Sarkozy a assuré dans un entretien télévisé qu'il ne "renoncerait pas" à obtenir la libération d'Ingrid Betancourt, et souhaité que Hugo Chavez, crédité d'une influence sur la guérilla colombienne, "continue à s'investir" en faveur de la libération des otages.
 
Les Farc, en lutte depuis 1964 contre les autorités, réclament la libération de 500 guérilleros contre celle d'un groupe de 39 otages dit "échangeables", dont l'ex-candidate à la présidence, Ingrid Betancourt.
 

(D'après agence)

le 25 avril 2008 à 21:41
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4 Commentaires

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  • Cedric, le 26/04/2008 à 15h15

    COURAGE a MR KOUCHNER ET SARKOZY pour leurs efforts

  • Jo L, le 26/04/2008 à 14h20

    Tout est dans les mains du président colombien URIBE. Les farcs veulent à tout prix une contrepartie à la libération des otages dont Ingrid Betancourt. Il était couru d'avance que l'avion français qui avait été envoyé pour récupérer l'otage faisait un voyage pour rien. Il faut absolument qu'Uribe négocie pour une fin heureuse de tous les otages.

  • Christian, le 26/04/2008 à 12h50

    Aprés la President bling bling ,le ministre chanteur ! La situation de cette ne serait pas si précaire cela en serait risible .A mon avis elle ne sera libérée que contre l'echange des autres membres des farc emprisonnés et cela ne sera jamais accordé !

  • renu00C3u00A9, le 26/04/2008 à 00h21

    On l echange contre un sac de riz?

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