Barack Obama sur CBS, le 16 novembre 2008 © LCI
Guantanamo: Obama revient sur ses promesses de campagne
Dans une série de décisions lundi, le président américain a ordonné l'organisation de nouveaux procès militaires d'exception et encadré la détention illimitée de plus de 40 détenus de Guantanamo.
Publié le 08/03/2011
Les troupes américaines hors d'Irak fin août, "comme promis"
L'essentiel des troupes américaines aura quitté l'Irak à la fin du mois, "comme promis, conformément aux prévisions", a déclaré lundi le président Barack Obama, alors que le pays connaît un regain de violence.
Publié le 02/08/2010
Obama confirme le retrait d'Irak pour la fin du mois
Malgré la recrudescence des attentats, le président américain devrait annoncer cet après-midi que les forces combattantes américaines quitteront bien le pays, comme envisagé, à la fin du mois d'août.
Publié le 02/08/2010
Un extrait de l'interview sur Guantanamo
Barack Obama a réservé la primeur de sa première interview post-scrutin à la très prestigieuse et incontournable émission 60 minutes de CBS. Mais des annonces, il n'y en a pas eu. Il a tout d'abord confirmé qu'il tiendrait sa promesse concernant la fermeture de la prison de Guantanamo, à Cuba, symbole des excès de "la guerre contre le terrorisme" menée par George Bush. Ouvert début 2002 sur une base navale américaine située à Cuba, le centre de détention retient aujourd'hui 255 détenus sur les 800 qui y sont passés.
Deuxième promesse que le président-élu des Etats-Unis compte tenir : le retrait des troupes d'Irak, progressif d'ici deux ou trois ans. "J'ai dit au cours de la campagne, et je me suis tenu à cette position, que dès que je prendrai mes fonctions, j'appellerai l'état-major et les responsables de la sécurité nationale afin de lancer un plan de retrait de nos troupes", a-t-il expliqué. Le gouvernement irakien a approuvé dimanche un accord avec les Etats-Unis prévoyant un retrait d'ici à 2011. Ces soldats et le budget seraient réaffectés pour la guerre en Afghanistan, dont il a fait une priorité de sa politique étrangère.
S'habituer à ne plus pouvoir marcher dans la rue
Barack Obama a ensuite tenté de rassurer les Américains, durement touchés par la crise financière. Mon "travail comme président sera d'assurer que l'administration rétablisse la confiance" dans les marchés financiers, chez les consommateurs et dans les entreprises. Il a souligné l'importance de la lutte contre la récession, quitte à laisser s'aggraver le déficit budgétaire, puis remarqué que la crise financière avait suscité un consensus entre les économistes qui "consiste à dire que nous devons prendre toutes les mesures nécessaires pour faire redémarrer l'économie et qu'il va falloir dépenser de l'argent pour stimuler l'économie". Abordant ensuite les difficultés des constructeurs automobiles américains, dont General Motors, Barack Obama s'est prononcé pour un plan de sauvetage. "Une faillite de l'industrie automobile serait une catastrophe", a-t-il dit.
En revanche, il n'a pas levé le voile sur les noms de membres de sa future administration. "Bientôt", a-t-il seulement promis. En fin d'émission, il a évoqué l'implication future de son épouse Michelle. "Elle va se créer son propre rôle" comme première dame, et va également s'occuper de l'éducation de leur deux filles Sasha et Malia, a-t-il expliqué, avant de conclure sur une note plus légère : "Il y a encore quelques détails auxquels nous ne sommes pas habitués... comme... ne pas pouvoir sortir marcher dans la rue".
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D'après agence
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