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OBAMA PRESIDENT |
L'Irak : Autre dossier qu'Obama entend mené tambour battant: faire rentrer en 16 mois les troupes de combat déployées dans le pays. Réunissant mercredi ses responsables militaires, le nouveau président leur a demandé "d'avancer dans la planification nécessaire pour mener à bien un retrait militaire d'Irak de manière responsable".
Des règles d'éthique
Le Proche-Orient. Obama a également appelé dans la matinée les dirigeants du Proche-Orient pour s'engager auprès d'eux "à oeuvrer activement à la paix israélo-arabe dès le début de son mandat". Selon les Palestiniens, le président Mahmoud Abbas aurait été le premier dirigeant étranger qu'aurait appelé Obama. Un de ses premiers actes a aussi été de proposer au sénateur à la retraite George Mitchell, artisan de la paix en Irlande du Nord, de devenir son émissaire pour le Proche-Orient.
Régime sec à la Maison-Blanche. Cette journée a été pour Barack Obama l'occasion de signer ses premiers décrets présidentiels, dont l'un gelant les salaires de ses plus hauts collaborateurs gagnant au moins 100.000 dollars par an. "En cette période de difficultés économiques, les familles américaines sont obligées de se serrer la ceinture, et c'est aussi ce que Washington devrait faire", a dit le président. Il a aussi énoncé des règles d'éthique auxquelles les membres de son administration devront se plier, comme celle de n'accepter aucun cadeau de la part des puissants lobbyistes agissant au nom de groupes d'intérêt.
Le cafouillage
La crise économique. Mais, avec les annonces quotidiennes de fermeture d'entreprise et de licenciements, c'est la crise économique qui figure en tête des préoccupations des Américains et c'est aussi la toute première priorité déclarée par Barack Obama. Vingt-quatre heures après avoir appelé ses compatriotes à se "relever" et à "reprendre la tâche de la refondation de l'Amérique", il devait réunir ses conseillers économiques pour discuter du vaste plan de relance de l'économie américaine, qui pourrait se chiffrer à 825 milliards de dollars, en dépenses dans des travaux publics ou en déductions fiscales.
Prestation de serment (bis). La journée aura également été marquée par une décision extraordinaire du nouveau président, qui a prêté serment une deuxième fois après un cafouillage la veille lors de la cérémonie d'investiture. M. Obama avait été induit en erreur par le président de la Cour suprême John Roberts qui avait récité dans le désordre le texte solennel prévu par la Constitution. Selon la Maison Blanche, le rituel s'est cette fois déroulé sans accroc, et en comité plus restreint, dans la Salle des cartes de la résidence présidentielle. La Maison Blanche pense néanmoins que la prestation de serment de mardi était valable, a indiqué son responsable pour les affaires juridiques, Greg Craig.
(D'après agence)









