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> Boîtes noires repérées ? "Une fausse nouvelle", dit Bussereau
Le groupe français Axa, va faire appel de la décision de la justice brésilienne qui a condamné jeudi la compagnie aérienne à une indemnité de 1,15 million de dollars pour la famille de l'une des 228 victimes du crash. Publié le 12/03/2010
 Air France a été condamnée par la justice brésilienne à indemniser la famille d'une victime de l'accident du vol Rio-Paris à hauteur de plus d'un million de dollars. Publié le 12/03/2010
 Alors que le BEA, chargé de l'enquête, doit remettre cette semaine un nouveau rapport, son directeur, rencontrant les proches des victimes brésiliennes, a fait savoir que les recherches de l'épave reprendraient en février. Publié le 13/12/2009
 Une enquête a été ouverte sur un vol d'Air France qui a effectué une brusque descente pour éviter une zone de fortes turbulences, "exactement dans la même zone" que l'AF447 qui s'est crashé en juin, selon Le Figaro. Publié le 10/12/2009
 Un signal très faible a été capté par des bâtiments de la Marine française. Il pourrait avoir été émis par les balises des boites noires de l'Airbus A330 d'Air France. Publié le 23/06/2009
 Plus d'infos > Peut-être un espoir de retrouver les boîtes noires |
A-t-on parlé trop vite ? Mardi matin, le site du quotidien
Le Monde annonçait que le signal des balises des
boîtes noires de l'Airbus
A330 d'
Air France disparu le 1er juin au large des côtes brésiliennes avaient été "
repéré" par la marine française. Mais le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) a vite tempéré ces informations. "
A ce jour, les enregistreurs de vol n'ont pas été localisés", a affirmé une porte-parole du BEA, indiquant que
"les équipes de recherche vérifient tous les bruits" qui sont captés. Le ministre de la Défense Hervé Morin a à son tour indiqué qu'il n'était pas en mesure de confirmer que les signaux acoustiques captés provenaient des
boîtes noires de l'
A330. Le secrétaire d'Etat aux Transports a ensuite démenti plus clairement mardi, lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée, l'information : "
c'était malheureusement une fausse nouvelle", a-t-il dit.
Selon l'information parue mardi sur le site du Monde, des bâtiments de la Marine française avaient capté un "
signal très faible émis par les balises de ces boîtes". Le site internet précisait en outre qu'un petit
sous-marin de recherche, le Nautile, avait plongé lundi dans le but de localiser précisément les
boîtes noires. "
Repérer les boîtes noires signifie les localiser", or elles ne le sont pas", a précisé la porte-parole du BEA. Même son de cloche du côté de l'Etat-Major : "
Je n'ai pas confirmation pour le moment" de la localisation des
boîtes noires, a ainsi réagi un porte parole de la Marine.
"Rien de validé, hélas"
Contacté par Europe 1, Philippe Guillemet, commandant du navire "Pourquoi pas" qui participe aux recherches, a quant à lui démenti formellement l'information selon laquelle les boîtes noires auraient été repérées. "Des ondes acoustiques, on en reçoit, mais il n'y a rien de validé, hélas", a-t-il déclaré.
La recherche des deux boîtes noires mobilise le sous-marin nucléaire français Emeraude, deux remorqueurs de haute mer tirant des sonars au fond de l'eau, ainsi que le navire d'exploration sous-marine "Pourquoi pas" équipé du sous-marin Nautile et d'un robot. Les débris de l'avion retrouvés ces dernières semaines se situent dans une zone où la profondeur est évaluée entre 3.000 et 5.000 mètres, et dont le relief sous-marin complique les recherches.