Equipes de recherche mobilisées au-dessus de l'Atlantique pour trouver des traces de l'Airbus accidenté du vol Rio-Paris (5 juin 2009) © TF1/LCI![]() |
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L'officier a souligné que la Marine devait récupérer tous les débris rencontrés afin d'être analysés, sans se prononcer sur leur provenance. Tous les restes collectés seront transportés à Recife, où est installé le centre de commandement des recherches, et seulement ensuite écartés s'ils s'avèrent qu'ils ne font pas partie de l'Airbus. L'autre piste qui menait à l'Airbus, la nappe découverte à la surface de la mer est en fait "d'un navire, pas d'un avion", puisqu'il s'agit en fait d'huile et non pas de kérosène.
Les familles veulent "voir"
"C'est une mauvaise nouvelle évidemment, car on eut préféré que cela vienne de l'avion et qu'on ait des informations", a réagi Dominique Bussereau sur RTL. "Les autorités françaises disent depuis plusieurs jours qu'il faut être d'une extrême prudence" dans les recherches et les éventuelles découvertes qui pourraient en découler, a-t-il souligné. "Je vous rappelle que nos avions et nos bâtiments, eux, n'avaient rien vu", a ajouté le secrétaire d'Etat, tout en se refusant à critiquer les Brésiliens. "Ils nous apportent une aide de grand coeur, il ne s'agit pas de critiquer celles et ceux qui sont avec nous frères dans la douleur et qui nous apportent leur concours", a affirmé Dominique Bussereau. Maintenant, "il va falloir poursuivre les recherches, notre objectif principal étant de mettre la main sur ce qu'on appelle les boîtes noires. Le temps joue contre nous, et il faut tout faire pour récupérer les enregistreurs de vol et donc certainement élargir la zone pour poursuivre les recherches", a jugé Dominique Bussereau.
Les familles devaient se rendre dans la zone des recherches. "Nous voulons aller voir comment avancent les opérations de recherche, comment sont faites les recherches, c'est important pour nous de pouvoir voir", a expliqué l'un d'eux, après avoir rencontré dans un hôtel de Rio Bernard Kouchner. Le ministre français des Affaires étrangères, venu pour quelques heures à Rio exprimer sa solidarité aux familles endeuillées, a affirmé "qu'il faudra du temps" pour connaître les causes de la catastrophe.
D'après agence
Le physiothérapeute avait pris le vol d'avant |
Un physiothérapeute allemand qui avait réservé sur le vol AF447 Rio-Paris a obtenu une place dans un autre avion trois heures plus tôt parce qu'il était arrivé très en avance à l'aéroport. Emin Hasic, originaire de la ville de Barssel, dans le nord de l'Allemagne, se trouvait au Brésil pour une conférence. L'histoire est publiée vendredi dans la presse allemande. "Je n'oublierai jamais comment l'hôtesse du guichet d'embarquement a pris ma valise et assuré que cela ne posait aucun problème de partir plus tôt", a-t-il confié au journal Ostfriesen Zeitung. "J'ai pris 15 fois l'avion dans ma vie mais jamais on ne m'avait proposé un vol de ce genre." Ce n'est que lundi après-midi qu'Emin Hasic a appris la nouvelle de la disparition de l'Airbus A330 dans l'océan Atlantique, en écoutant la radio dans une voiture qui le ramenait de l'aéroport de Brême. "J'étais en état de choc et j'ai ressenti un grand vide en moi", a-t-il confié au Nordwest-Zeitung. |
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