En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies à des fins statistiques et de personnalisation. En savoir plus
×
ARCHIVES

Un collègue de l'étudiante de Yale suspecté du meurtre


le 17 septembre 2009 à 15h59
Temps de lecture
3min
annie_le étudiante yale

Photo principale du groupe de soutien pour Annie Le sur Facebook / Crédits : DR

A lire aussi
AmériquesLa police a arrêté un technicien de laboratoire de l'université. Il est soupçonné d'avoir assassiné Annie Le, dont le corps a été retrouvé dimanche derrière une cloison.

Le meurtrier d'Annie Le pourrait être l'un de ses collègues de travail de l'université de Yale.  La police a annoncé jeudi avoir arrêté et inculpé un technicien de laboratoire, soupçonné d'avoir assassiné l'étudiante en  médecine dont le corps a été retrouvé derrière une cloison dimanche. Raymond Clark, 24 ans, a été arrêté après que la police eut comparé ses  empreintes génétiques à celles retrouvées dans le laboratoire de la faculté de  médecine de Yale où le corps de l'étudiante de 24 ans a été retrouvé. Il devrait être transféré au commissariat central de la ville sous peu, a  indiqué le chef de la police James Lewis lors d'une conférence de presse. La police s'est toutefois refusée à dire si l'ADN de Raymond Clark correspondait  à celui retrouvé dans le laboratoire.

La dépouille de Annie Le a été retrouvée dimanche dissimulée dans une  cloison qui avait été dévissée, puis revissée. Selon la police scientifique, l'étudiante d'origine vietnamienne est morte asphyxiée. Annie Le avait disparu depuis le mardi 8 septembre. Elle aurait dû épouser un étudiant de l'université new-yorkaise de Columbia dimanche dernier. Mardi, la police avait brièvement arrêté Raymond Clark sans toutefois  l'inculper. Son domicile avait aussi été perquisitionné.

Une histoire de souris ?

Le suspect et la victime travaillaient tous deux dans le même laboratoire,  mais d'après le quotidien populaire new-yorkais Daily News, Raymond Clark était  excédé par la façon dont Annie Le traitait les souris de laboratoires lors de  ses expériences scientifiques. Elle aurait promis de suivre plus scrupuleusement  les protocoles scientifiques s'appliquant à ces expériences. "Nous avons affaire à un cas de violence sur un lieu de travail. C'est un  problème qui va en augmentant dans notre pays", a ajouté James Lewis jeudi.

(D'après agence)

Commenter cet article

      Nous suivre :
      Valérie Trierweiler : "Ce n'est pas une vengeance, ce n'est pas une revanche"

      Valérie Trierweiler : "Ce n'est pas une vengeance, ce n'est pas une revanche"

      logAudience