© AFP
- Obama fixe sa priorité: l'emploi - 01 min 07 s
"Pourquoi Haïti compte" selon Obama
Le président américain publie une longue tribune dans Newsweek pour expliquer les raisons qui poussent les Etats-Unis à aider Haïti après le séisme.
Publié le 18/01/2010
"Obama doit obtenir des résultats probants sur l'emploi"
<b> Interview -</b> Steven Ekovich, professeur de sciences politiques, décrypte pour TF1 News le premier discours sur l'état de l'Union prononcé mercredi soir par le président américain.
Publié le 28/01/2010
Obama dialogue avec les internautes sur YouTube
Barack Obama a donné pour la première fois, lundi, une interview réalisée avec les questions des citoyens américains sur le site de partage de vidéos Youtube.
Publié le 02/02/2010
Sur les bourses mondiales, une onde de choc nommée Obama
Les projets bancaires du président américain ont fait dévisser les places boursières dans le monde entier.
Publié le 23/01/2010
Obama promet "la bagarre" aux banques
Face aux excès de Wall Street, et désireux de reprendre la main après avoir perdu la majorité au Sénat, le président américain a annoncé son intention d'encadrer leurs activités.
Publié le 22/01/2010
Obama : "j'ai commis des erreurs"
Tout en se disant plus optimiste aujourd'hui pour l'avenir des Etats-Unis qu'il y a un an, le président américain a admis jeudi avoir commis des erreurs lors de sa première année à la Maison-Blanche.
Publié le 21/01/2010
Barack Obama a envoyé son premier "twitt"
Le Président américain a profité de la visite d'un centre de la Croix Rouge pour envoyer son premier message sur Twitter. Un "twitt" adressé aux secours à Haïti.
Publié le 19/01/2010
Les doutes et les déceptions d'Obama
Presque un an après son arrivée à la Maison Blanche, le président américain a reconnu dimanche qu'il connaissait parfois le doute et qu'il était déçu par la lenteur des progrès accomplis.
Publié le 17/01/2010
Avec 100 millions de dollars, Obama lance l'aide internationale
Face à l'ampleur de la catastrophe, les Etats-Unis se mobilisent, aussi bien au niveau opérationnel que politique. Hillary Clinton, qui a modifié son agenda, parle de dégâts "inimaginables"". 3.500 soldats vont être déployés.
Publié le 14/01/2010
Face aux élus du Sénat et de la Chambre des représentants réunis dans l'hémicycle du Capitole à Washington, le président démocrate a demandé une loi soutenant l'emploi qu'il souhaite voir sur son "bureau sans retard". Si les Etats-Unis sont sortis de la récession l'été dernier, le chômage reste historiquement élevé à 10%. Barack Obama a annoncé vouloir "prendre 30 milliards de dollars" sur les fonds "remboursés par Wall Street" pour permettre aux banques de proximité d'aider les PME à créer des emplois, et dit son ambition de doubler les exportations d'ici cinq ans. Le président américain, qui n'a pas mâché ses mots ces dernières semaines envers Wall Street, accusé d'avoir mis l'économie au bord du gouffre avec des pratiques à risque, a aussi promis aux élus d'être inflexible sur la réforme de la régulation financière. Alors que la dette des Etats-Unis atteint 80% du PIB, il a annoncé la création par décret d'une commission chargée de résorber le déficit, après qu'un tel dispositif eut été bloqué mardi au Sénat.
Iran, Irak et Afghanistan au second plan
Les démocrates ont perdu le 19 janvier leur majorité qualifiée dans cette assemblée à l'occasion d'une élection partielle, mettant en doute l'avenir de la réforme de l'assurance maladie, mais Obama a promis de ne pas abandonner cette promesse emblématique de sa campagne de 2008. "D'ici à la fin de mon discours ce soir, davantage d'Américains auront perdu leur assurance maladie. Je n'abandonnerai pas ces Américains. Et personne dans cette salle ne devrait le faire", a-t-il lancé. Emaillant parfois son propos d'humour - le sauvetage des banques a été "aussi populaire qu'une visite chez le dentiste" selon lui -, le président a aussi appelé le Congrès à légiférer sur un autre projet à l'avenir incertain, la lutte contre le changement climatique, demandant aux républicains de renoncer à bloquer des textes par électoralisme. Il s'est également attaqué à un sujet de société controversé en appelant les élus à abroger une loi imposant aux militaires homosexuels de cacher leur orientation sexuelle.
Obama, souvent interrompu par des applaudissements nourris, n'aura cependant qu'effleuré les thèmes de politique étrangère. Affirmant que la menace des armes nucléaires était "peut-être le plus grave danger menaçant les Américains", il a mis en garde l'Iran contre des "répercussions accrues" si ses dirigeants "continuent à ignorer leurs obligations", et a noté que la Corée du nord était déjà visée par des sanctions "appliquées vigoureusement". Soulignant que conformément à ses promesses, les soldats déployés en Irak, où la guerre "prend fin", étaient en train de rentrer, il a affirmé être "confiant dans un succès" en Afghanistan, où il a récemment dépêché 30.000 militaires supplémentaires. Enfin, après la tentative d'Al-Qaïda de faire sauter un avion de ligne à Noël, Obama a réaffirmé l'engagement des Etats-Unis à combattre les extrémistes, annonçant aussi un plan pour lutter contre la menace bioterroriste.
Retour MYTF1
"Pourquoi Haïti compte" selon Obama
Chargement en cours...





