Jeunes garçon haïtien assis sur les ruines d'une école de Port-au-Prince (13 janvier 2010) © C. Barria / ReutersVous avec des proches en Haïti ? Contactez la cellule de crise du Quai d'Orsay : 01 43 17 53 53
Haïti, un pays déjà en déshérence
Délabrement politique, misère sociale, insécurité, désastres climatiques : le séisme frappe l'un des pays déjà les plus pauvres et les plus démunis au monde. Le bilan s'annonce d'autant plus terrible.
Publié le 13/01/2010
"Un tel séisme pourrait toucher la Martinique et la Guadeloupe"
<b> Interview - </b> Nathalie Feuillet, sismo-tectonicienne à l'Institut de Physique du Globe à Paris (IPG) explique comment le séisme d'Haïti s'est déclenché.
Publié le 13/01/2010
Sur le Net :"Nous sommes tous Haïtiens"
Après le violent séisme qui a frappé Haïti, le Net réplique. Via les sites de socialisation tels Facebook ou Twitter, les internautes montrent leur solidarité. En tête de cette mobilisation : le chanteur Wyclef Jean.
Publié le 13/01/2010
Haïti : numéros d'urgences, appels aux dons, les infos pratiques
Vous êtes sans nouvelles de personnes présentes à Haïti lors du terrible séisme, vous voulez aider les organisations humanitaires dans leur secours, retrouvez ici les informations pratiques.
Publié le 13/01/2010
Sous les décombres, il envoie un SMS
Prisonnier sous un bâtiment de Port-au-Prince, un canadien s'est fait localiser en envoyant un SMS au ministère des Affaires étrangères. Il attend toujours les secours.
Publié le 13/01/2010
Haïti : une cinquantaine de Français disparus
Bernard Kouchner indique qu'ils "sont activement recherchés" par l'ambassade de France. Ils se trouvaient dans des zones particulièrement "détruites" par le séisme.
Publié le 13/01/2010
Après la stupeur, la mobilisation générale pour Haïti
L'ONU a annoncé une mobilisation majeure en faveur du pays le plus pauvre des Amériques frappé par un séisme, où le secrétaire général Ban Ki-moon devait se rendre "dès que possible".
Publié le 13/01/2010
L'envoyé spécial de l'ONU en Haïti tué dans le séisme
Le Tunisien Hedi Annabi, a été tué dans l'effondrement du siège de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah), a annoncé mercredi soir le président haïtien René Préval. L'Onu n'a toujours pas confirmé.
Publié le 13/01/2010
Des "milliers de morts", selon le président haïtien
A Port-au-Prince, épicentre du séisme de mardi, le décompte des morts va commencer dans une ville ravagée, privée de courant et où de nombreux bâtiments, dont le palais présidentiel, sont en ruines.
Publié le 13/01/2010
Le monde se mobilise au chevet d'Haïti
Etats-Unis, Canada, pays d'Amérique latine et des îles voisines envoient des équipes de secours pour aider le pays ravagé par le séisme. La France envoie aussi une aide d'urgence.
Publié le 13/01/2010
Vous êtes en Haïti : témoignez sur TF1 News
Un tremblement de terre exceptionnellement puissant a dévasté mardi Port-au-Prince, faisant des centaines de morts, dans un pays dépourvu de tout pour secourir les victimes. Vous êtes sur place, témoignez pour TF1 News.
Publié le 13/01/2010
Port-au-Prince : une ville ravagée
Retour sur le tremblement de terre qui a dévasté Port au Prince. La capitale a été en partie rayée de la carte. Le bilan s'annonce effroyable. C'est un spectacle de désolation qui attend les sauveteurs étrangers.
Publié le 13/01/2010
L'angoissante attente de la communauté haïtienne de France
Les communications avec Port-au-Prince sont impossibles. C'est l'inquiétude et l'angoisse pour les membres de la communauté haïtienne de France. Ils tentent de joindre leurs proches, la plupart du temps sans succès.
Publié le 13/01/2010
Le témoignage poignant d'un journaliste haïtien
Animateur de radio et de télévision à Haïti, Carel Pedre, a été le premier à publier des photos du tremblement de terre sur Twitter.
Publié le 13/01/2010
Haïti : Port-au-Prince en plein chaos
Le violent séisme qui a frappé mardi Haïti a probablement fait des dizaines de milliers de victimes et provoqué des dégâts matériels considérables. Le point de la situation.
Publié le 13/01/2010
Haïti : les images de la désolation
Un tremblement de terre d'une puissance incroyable a dévasté mardi Port-au-Prince, capitale d'Haïti, faisant des centaines, voire des milliers de morts. Les images de Port-au-Prince dévastée.
Publié le 13/01/2010
Port-au-Prince n'a plus l'aspect d'une ville, mais celui d'un immense camp de réfugiés, où des dizaines de milliers de personnes réclament désespérément de l'eau, de la nourriture et des médicaments. Crasseux, blessés, désespérés, de nombreux survivants ont fabriqué comme ils le pouvaient des tentes avec des bouts de tissu trouvés ici et là. C'est dans ces conditions précaires qu'ils ont passé une nouvelle nuit dans les rues, à la merci de nouvelles secousses, de la pluie ou de violences toujours possibles. Unis dans le malheur, ils se racontent leur histoire. Serrés les uns contre les autres, ils scrutent le ciel dans l'espoir d'apercevoir les avions de l'aide internationale.
- Deuxième nuit de cauchemar en haïti - 01 min 49 s
Des sauveteurs aux mains nues
Aggravant le dénuement des survivants, viennent aussi des rumeurs effrayantes. Des milliers d'Haïtiens paniqués ont ainsi tenté dans la nuit de mercredi à jeudi de rejoindre les hauteurs de Pétion-ville, en banlieue de Port-au-Prince, suite à l'annonce de l'arrivée prochaine d'un tsunami. Dans les cris de la foule, beaucoup tentaient d'atteindre Kenscoff, à pied ou en voiture. Avec couvertures et enfants dans les bras, les réfugiés essayaient tant bien que mal de se frayer un passage dans les ruelles montantes. Des Haïtiens expliquaient aussi que la ville côtière de Jacmel avait été rayée de la carte suite à l'arrivée de la supposée vague géante. Pourtant, aucun élément concret ne permettait de confirmer la montée des eaux aux abords de Port-au-Prince. Plusieurs témoignages ont ainsi indiqué que l'aéroport de la ville, qui se trouve en bord de la mer, n'était pas touché par une quelconque montée des eaux.
Avant la nuit, durant des heures, les survivants errant comme perdus dans les rues ont tenté de dégager des blessés à mains nues, battant en retraite précipitamment lorsque de nouvelles répliques venaient secouer les décombres. Dans les maisons en ruines, les corps des victimes restent dans la position qui était la leur au moment du drame : un couple surpris pendant la sieste, des petites filles recouvertes de poussière, des femmes presque dévêtues dont les yeux restent ouverts de frayeur. Dans les carcasses de voitures accidentées, des corps carbonisés sont toujours là. Les cadavres retirés des décombres sont alignés dans les rues, à même le sol, recouverts d'un drap. Pas la moindre ambulance, pas de pompiers, encore moins de pelleteuses. L'Etat haïtien a été frappé au coeur, comme en témoigne le Palais présidentiel effondré. "Depuis plus de 24 heures, personne, ni l'ONU, ni aucune autorité, n'est venue pour nous donner ne serait-ce qu'un verre d'eau", déplore un fonctionnaire haïtien.
Parfois, dans un campement de fortune, une procession s'organise. Elle traverse le décor rempli de ruines et de morts en chantant à tue tête à "la gloire de Dieu". "En avant les soldats du Christ, la délivrance est tout près", clament-ils en français, tout en se frappant les coudes ou les genoux avec les mains. D'autres réfugiés se groupent autour de radios pour essayer d'avoir des nouvelles et écouter les témoignages diffusés par la radio locale Signal FM.
Retour MYTF1
Haïti, un pays déjà en déshérence
Haïti : les images de la désolation
Chargement en cours...




