La dérive du vol AF 447 Rio-Paris, disparu en plein Atlantique. © TF1/LCIIl reste peu de chance de localiser les boîtes noires. La zone de recherches en mer des débris de l'avion d'Air France disparu en juin 2009 au large du Brésil aura été "entièrement couverte" d'ici dimanche, a annoncé dans un communiqué le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), après une information du Figaro selon laquelle les recherches vont s'achever ce vendredi. .
AF447: l'assureur d'Air France fait appel de la décision brésilienne
Le groupe français Axa, va faire appel de la décision de la justice brésilienne qui a condamné jeudi la compagnie aérienne à une indemnité de 1,15 million de dollars pour la famille de l'une des 228 victimes du crash.
Publié le 12/03/2010
Un million pour les proches d'une victime du vol AF447
Air France a été condamnée par la justice brésilienne à indemniser la famille d'une victime de l'accident du vol Rio-Paris à hauteur de plus d'un million de dollars.
Publié le 12/03/2010
AF447 : la contre-enquête qui prône d'éviter les zones à risque
Les pilotes auteurs d'une contre-enquête sur le crash du vol AF447 Rio-Paris dénoncent "l'autisme" du BEA et demandent aux constructeurs de mettre au point des sondes certifiées pour toutes conditions météo.
Publié le 03/01/2010
AF447 : le BEA recommande de changer les critères de certification des Pitot
Le Bureau d'enquêtes et d'analyses, chargé de l'enquête sur le crash du vol Rio-Paris, a recommandé jeudi de "faire évoluer les critères de certification" des sondes Pitot
Publié le 17/12/2009
"La zone initiale de recherches aura été entièrement couverte d'ici la fin de la semaine", annonce l'organisme français chargé de l'enquête technique sur l'accident de l'Airbus A330 d'Air France qui assurait le vol AF447, survenu le 1er juin entre Rio et Paris. Les deux navires de recherche, le Seabed Worker et l'Anne Candies, doivent ensuite regagner le port brésilien de Recife "pour une escale technique dans les jours suivants".
Les recherches portent sur une zone de 2.000 kilomètres carrés dans l'océan Atlantique, afin de retrouver les débris de l'appareil, et en particulier les enregistreurs de vol indispensables pour expliquer la catastrophe qui a tué 228 personnes. Le BEA précise qu'il fera "un nouveau point le mardi 4 mai" après avoir évalué la situation.
Une 4e campagne de recherche ?
La fin de ces recherches s'explique par des contraintes réglementaires, qui imposent une relève des équipes au bout d'un mois en mer. L'explication est aussi financière, puisque les 10 millions d'euros débloqués par Air France et Airbus pour l'expédition seront bientôt épuisés. Un espoir demeure cependant. Selon Le Figaro, les équipes vont explorer "des zones plus éloignées des points d'impact potentiels de l'avion calculés à l'automne à partir d'études de dérives des corps et des débris de l'appareil" repêchés en juin dernier. Pourtant, selon un cadre d'Air France cité par le quotidien, l'avion "a moins de chance de se trouver dans les zones qui vont être élargies. Mais tout est possible".
Malgré le retour à terre des équipes, une quatrième campagne de recherche pourrait être lancée, écrit Le Figaro. Reste la question du financement de ces nouvelles explorations coûteuses. Et là, pour un proche de l'enquête cité par le quotidien, Air France et Airbus ne s'engageraient que s'il existe de "sérieuses raisons de retourner dans l'Atlantique sud". Si aucune autre campagne n'est lancée, les enquêteurs devront se contenter des maigres débris retrouvés, ainsi que des dernières données envoyées avant le drame.
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