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- Vol AF447 : les boites noires localisées - 01 min 54 s
AF447: les boîtes noires restent introuvables
Les recherches des boîtes noires du vol Rio-Paris, étendues à une nouvelle zone, ont échoué, à faire savoir le Bureau d'enquêtes et d'analyses.
Publié le 12/05/2010
AF447 : le Rio-Paris a-t-il fait demi-tour ?
La zone où ont été localisés les enregistreurs du vol AF447 Rio-Paris pourrait indiquer que l'appareil a fait demi-tour avant le crash. Le BEA dit se garder de "scénarios prématurés".
Publié le 10/05/2010
La Marine se rapproche des boîtes noires de l'AF447
L'étude des enregistrements sous-marins réalisés lors des recherches des débris du vol Rio-Paris, qui s'est abîmé au large du Brésil en juin, a permis de réduire la zone des recherches. Mais il reste beaucoup à faire.
Publié le 06/05/2010
AF447: l'assureur d'Air France fait appel de la décision brésilienne
Le groupe français Axa, va faire appel de la décision de la justice brésilienne qui a condamné jeudi la compagnie aérienne à une indemnité de 1,15 million de dollars pour la famille de l'une des 228 victimes du crash.
Publié le 12/03/2010
Un million pour les proches d'une victime du vol AF447
Air France a été condamnée par la justice brésilienne à indemniser la famille d'une victime de l'accident du vol Rio-Paris à hauteur de plus d'un million de dollars.
Publié le 12/03/2010
AF447 : la contre-enquête qui prône d'éviter les zones à risque
Les pilotes auteurs d'une contre-enquête sur le crash du vol AF447 Rio-Paris dénoncent "l'autisme" du BEA et demandent aux constructeurs de mettre au point des sondes certifiées pour toutes conditions météo.
Publié le 03/01/2010
AF447 : le BEA recommande de changer les critères de certification des Pitot
Le Bureau d'enquêtes et d'analyses, chargé de l'enquête sur le crash du vol Rio-Paris, a recommandé jeudi de "faire évoluer les critères de certification" des sondes Pitot
Publié le 17/12/2009
"Compte tenu de ces éléments, le BEA a décidé d'étendre ses recherches à cette zone" située à "deux heures de mer au sud de la position" actuelle de son navire, précise-t-il dans un communiqué. Les recherches dans ce secteur débuteront dès vendredi, ajoute le BEA, l'organisme chargé de l'enquête technique sur les causes du crash qui a fait 228 morts le 1er juin au large du Brésil. Le BEA fera "un point de la situation" dans ses locaux du Bourget, près de Paris, lundi prochain à 14 heures.
Le ministère de la Défense avait annoncé un peu plus tôt jeudi qu'il avait pu déterminer la position des boîtes noires dans une zone de 5 km de rayon à 200 milles nautiques (370 km) au nord-ouest de l'archipel brésilien de Saint-Pierre et Saint-Paul. En début de semaine, le BEA avait annoncé qu'il prolongeait jusqu'au 25 mai sa troisième phase de recherche afin de "couvrir des zones périphériques à la zone de recherches initiale et lever les dernières incertitudes". Un navire norvégien (le "Seabed Worker"), équipé de deux véhicules sous-marins autonomes de l'institut océanographique américain WHOI (Woods Hole Oceanographic Institution) et d'un robot, a débuté les opérations lundi. Les recherches de l'épave et des boîtes noires de l'AF447 ont déjà coûté 28 millions d'euros, un montant record en France, dont 13 pris en charge par Airbus et Air France.
"Fable judiciaire"
Toutefois, l'annonce de la localisation des boîtes noires du vol AF447 est "une fable judiciaire opportune car l'étau se resserre sur Air France", selon l'avocat de la famille varoise d'une hôtesse de l'air. "Il faut sauver les apparences car la responsabilité d'Air France est de plus en plus criante et avérée", a déclaré Me Jean-Claude Giudicelli, avocat de la famille de Carla Mar Amado. "Cette annonce n'est même pas accueillie avec soulagement par la famille de Carla Mar Amado car dès le départ on sait que ce sont les sondes Pitot qui sont responsables de l'accident", a affirmé l'avocat.
Pour lui, "la vérité ne se trouve pas au fond de l'eau mais elle est gravée dans la messagerie automatique des pannes". Selon le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA), l'avion a envoyé 24 messages automatiques d'anomalies qui révèlent "une incohérence des vitesses mesurées" par les sondes Pitot et un arrêt du pilote automatique. De son côté, le BEA juge que la défaillance des sondes Pitot de mesure de vitesse fabriquées par Thales n'est "qu'un des facteurs" de l'accident. Il estime que ces deux enregistreurs de vol sont déterminants pour découvrir les causes exactes du crash.
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