AF447 : les recherches seraient prolongées jusqu'au 25 mai

le 03 mai 2010 à 19h43 , mis à jour le 03 mai 2010 à 19h50

On savait que Paris voulait poursuivre les recherches de l'épave et des boîtes noires du vol AF447 dans l'océan Atlantique. Ce sera jusqu'au 25 mai, selon le Figaro, qui explique que les enquêteurs attendent beaucoup de la partie sud-ouest de leur périmètre "qu'ils n'ont pas totalement explorée".

Prochaine reprise des recherches des débris de l'AF447Le Bureau Enquêtes et Analyses en charge de l'enquête technique sur l'accident de l'airbus A330 d'Air-France entre Rio et Paris compte lancer une troisième phase de recherches d'ici la fin du mois. © TF1/LCI

La troisième phase de recherches de l'épave et des boîtes noires du vol AF447 dans l'océan Atlantique est prolongée jusqu'au 25 mai, écrit lundi Le Figaro sur son site. Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) avait annoncé la semaine dernière la poursuite des recherches à la demande du gouvernement français sans préciser de date. Selon le site du Figaro, après une escale technique et un changement d'équipage à Recife, au Brésil, "les enquêteurs explorent à nouveau la zone supposée du crash dans l'Atlantique Sud depuis dimanche". En cas d'échec, "selon une source gouvernementale interrogée par le Figaro, ce prolongement de la troisième campagne de recherche de l'épave, prendra fin le 25 mai prochain".

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Les boîtes noires de l'A330 d'Airbus, qui s'est abîmé entre Rio et Paris le 1er juin dernier avec 228 personnes à son bord, n'ont pas été retrouvées lors de la troisième phase de recherches qui aurait dû s'achever ce week-end. Le Figaro explique que les enquêteurs attendent beaucoup de la partie sud-ouest de leur périmètre de recherches "qu'ils n'ont pas totalement explorée". Il s'agit d'une zone de fonds accidentés longue de 20 kilomètres. Depuis le 2 avril, une zone de près de 3.000 km2 a été couverte par des instruments de recherches sophistiqués, sans repérer l'épave de l'A330 d'Air France.
 
Les causes exactes de la catastrophe aérienne ne sont pas encore connues. Le givrage des sondes de vitesse "Pitot" fabriquées par Thalès est un élément contributif de l'accident selon le BEA, mais des informations manquent pour expliquer avec certitude le déroulement du drame. Seuls des débris, dont l'empennage de l'avion, ont été repêchés dans les premières semaines après l'accident, ainsi qu'une cinquantaine de corps.

le 03 mai 2010 à 19:43
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1 Commentaires

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  • mline68, le 04/05/2010 à 04h56

    Qui va payer ces recherches , l'etat ou Air France ?

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