La Maison-Blanche. © sxc.hu/SkyringL'homme par qui le scandale arrive a pour nom Joe Sestak, candidat aux primaires démocrates de Pennsylvanie. Face à lui, le candidat sortant avait, pour sa part, le soutien de la Maison Blanche. Pour favoriser la victoire de son protégé, la présidence américaine a reconnu avoir demandé à l'ancien président Bill Clinton de sonder Joe Sestak, pour savoir si ce dernier accepterait éventuellement de jeter l'éponge en échange d'un poste dans l'administration.
Oliver Stone: "le capitalisme a empiré" depuis le 1er Wall Street
<b>Cannes 2010 - </b> Le réalisateur américain présente hors compétition, vendredi, à Cannes, le second volet de son film Wall Street de 1987, avec le même personnage principal interprété par Michael Douglas.
Publié le 14/05/2010
Le plongeon de Wall Street, une aubaine pour Obama ?
Le "hoquet" de la Bourse de New York survient en plein débat au Sénat sur le projet de réforme de la finance voulu par Obama. Celui-ci a assuré qu'une enquête était en cours et a promis de protéger les investisseurs.
Publié le 08/05/2010
Réforme de Wall Street : les républicains lèvent le blocus
Les sénateurs républicains ont cessé de bloquer les débats parlementaires sur la réforme financière, après que les démocrates ont accepté de renoncer à la création d'un fonds d'aide aux entreprises.
Publié le 29/04/2010
Guerre de tranchées contre la réforme de Wall Street
Les adversaires d'Obama au Sénat ont rejeté mardi pour la deuxième journée consécutive l'ouverture des débats sur la réforme de la régulation financière. "Les Américains méritent un débat honnête", a lancé Barack Obama.
Publié le 28/04/2010
Les républicains bloquent la réforme de Wall Street
La réforme de la finance américaine, priorité numéro un de Barack Obama, a essuyé un revers au Sénat américain avec l'échec du vote destiné à ouvrir les débats en séance plénière.
Publié le 27/04/2010
Mais la manoeuvre a échoué et c'est le challenger qui a remporté la primaire au sein du parti présidentiel. Joe Sestak, qui est actuellement membre de la Chambre des représentants, défendra ainsi les couleurs démocrates lors du scrutin sénatorial de novembre. Et son cas intéresse de plus en plus le camp républicain, où l'on estime que la tractation qui lui a été offerte, et qu'il a refusée, était entachée d'illégalité. La loi interdit en effet d'offrir directement ou indirectement un poste rémunéré ou non en échange de faveurs liées à une élection. L'opposition a donc demandé la nomination d'un procureur spécial pour suivre cette affaire.
"Erreurs factuelles", "aucun fondement juridique"
Face à ce scandale qui monte dans les médias américains, la Maison Blanche s'est défendue vendredi de toute violation de la loi. Elle a reconnu la tentative faite pour amadouer Joe Sestak et le recours aux bons offices de Bill Clinton. Mais elle nie farouchement que Sestak, qui est un ancien amiral, se soit vu offrir le poste de secrétaire à la Marine. Officiellement, Bill Clinton aurait simplement évoqué devant lui la possibilité de lui offrir un poste non-rémunéré dans l'administration.
"Nous avons conclu que les accusations d'irrégularité reposent sur des erreurs factuelles et n'ont aucun fondement juridique", s'est défendue la Maison Blanche, dans un mémorandum rédigé par son conseiller juridique, Robert Bauer. Ce dernier n'a toutefois pas précisé quel poste non rémunéré aurait pu échoir à Joe Sestak s'il avait accepté de renoncer à se présenter aux primaires démocrates de Pennsylvanie. Il a assuré que d'autres administrations avaient par le passé discuté d'éventualités similaires avec des candidats potentiels aux élections.
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