"Une" du Parisien du 29 juillet 2009 : interview d'Ingrid Betancourt © DR"Retirée du monde", selon ses propres mots, depuis plusieurs mois afin d'écrire son livre de mémoires, Même le silence a une fin (sortie prévue le 21 septembre), Ingrid Betancourt a donné au Parisien de ce jeudi l'une de ses plus grandes interviews depuis sa libération en juillet 2008. Elle y relate notamment sa nouvelle vie, entre la France et les Etats-Unis, où habite sa fille, et affirme ne "pas penser une seconde" à refaire de la politique. "C'est exclut", assène-t-elle.
Betancourt refuse aussi l'indemnisation de la France
Après sa demande d'indemnisation à l'Etat colombien pour son enlèvement, qui lui avait valu d'être taxée de "Prix mondial de l'ingratitude" par le vice-président, l'ex-otage des Farc avait finalement renoncé ; elle refuse désormais aussi l'offre de la France.
Publié le 17/07/2010
Face au tollé, Betancourt renonce à sa demande d'indemnisation
Taxée de "Prix mondial de l'ingratitude" par le vice-président, l'ex-otage des Farc a finalement renoncé mardi à demander à l'Etat colombien une indemnisation de près de huit millions de dollars pour son enlèvement.
Publié le 13/07/2010
Betancourt "regrette" sa demande d'indemnisation
Ingrid Betancourt a assuré en larmes dimanche soir qu'elle regrettait la demande d'indemnisation de 6,9 millions de dollars présentée à l'Etat colombien pour son enlèvement, précisant qu'elle n'irait pas au-delà d'une démarche de "conciliation".
Publié le 12/07/2010
Ingrid Betancourt veut être indemnisée
Ingrid Betancourt va demander une indemnisation à l'Etat colombien pour les dommages économiques et moraux qu'elle a subis durant ses six années de captivité aux mains de la guérilla des Farc.
Publié le 09/07/2010
Ingrid Betancourt : "Je me porte merveilleusement bien"
Sa vie "normale", les critiques qui l'ont "blessée", son livre, le film sur ses 6 ans de détention : un an jour pour jour après sa libération, Ingrid Betancourt a accordé jeudi un entretien à TF1.
Publié le 02/07/2009
L'ex-otage des Farc revient aussi sur la polémique liée à son action visant à réclamer une indemnisation de 6,8 millions de dollars à la Colombie pour sa détention, initiative qui lui a été vivement reprochée et à laquelle elle a finalement renoncé. "On a complètement caricaturé ma démarche", estime-t-elle. "Cet argent n'était pas pour moi mais pour ma fondation", poursuit-elle. "Mon but, c'est d'aider les autres otages, ceux qui restent dans la jungle aux mains des Farc, cette organisation terroriste. J'aurais utilisé ces fonds pour engager des programmes concrets, des projets pour les séquestrés".
Pas d'accord avec la version de son enlèvement
Ingrid Betancourt aborde également les circonstances de son enlèvement. Elle réfute la thèse étayée par le gouvernement colombien selon laquelle elle aurait enfreint les consignes de sécurité pour se rendre à San Vicente, le village près duquel elle a été kidnappée. "Au départ, j'avais prévu de m'y rendre en bimoteur, mais on ne nous a pas autorisés à nous y poser. On m'avait offert un passage en hélicoptère avant de me dire que ce n'était plus possible. On m'a enlevé mes escortes, j'ai pensé que c'était une manipulation politique pour m'empêcher de me rendre sur place. D'autant que le président de l'époque, Andrès Pastrana, venait, lui, de décoller pour San Vicente. Il fallait donc prendre la route (...)", explique-t-elle.
"Après coup, le gouvernement a prétendu que j'avais été mise en garde, que j'avais signé des papiers pour assumer les risques du voyage. C'est faux (...). Dans ce cas, il fallait m'interdire de circuler, les militaires auraient dû m'empêcher de passer lorsque j'ai franchi leur barrage. Ils ne l'ont pas fait, ils laissaient circuler tout le monde, j'ai même pris la route avec une voiture de l'Etat", conclut-elle.
Retour MYTF1
Betancourt refuse aussi l'indemnisation de la France
Chargement en cours...





