© AFP/A. RALDES Libres. La douzaine de touristes étrangers encore bloqués à Potosi, dont 10 Français, ont pu quitter mardi la ville. Les touristes sont partis pour certains vers la ville de Sucre, à 150 km, dans des véhicules affrétés par le consulat de France. D'autres ont repris par leurs propres moyens le cours de leur voyage, vers le proche désert de sel d'Uyuni ou l'Argentine voisine, a-t-on indiqué de source consulaire. "L'aspect politique étant réglé, les touristes ont pu sortir sans aucun problème", a-t-on précisé de même source.
Français bloqués en Bolivie : la "prise d'otages" devient diplomatique
Paris a officiellement demandé ce lundi à La Paz d'intervenir pour que les 11 derniers Français toujours coincés par le mouvement social à Potosi puissent sortir de la ville.
Publié le 16/08/2010
Bolivie: les Français bloqués par une grève reprennent la route
Comme une cinquantaine d'autres touristes étrangers, ces touristes étaient retenus par un conflit social dans la ville bolovienne Potosi depuis fin juillet.
Publié le 11/08/2010
Bolivie : grève levée à Potosi, ouvrant la voie à l'évacuation des touristes
La quinzaine de touristes étrangers, dont onze Français, encore retenus à Potosi devraient quitter la ville mardi à bord d'un car affrêté pour eux à destination de Sucre, à 150 km du pays.
Publié le 17/08/2010
Une centaine de touristes d'une dizaine de nationalités avaient été retenus ces dernières semaines dans Potosi par une grève qui coupait du reste du pays cette ville de 160.000 habitants. Sporadiquement, et au gré de l'humeur des grévistes tenant les barrages, certains touristes avaient néanmoins pu sortir. Au terme de négociations entre le comité de grève local et les représentants du gouvernement, un accord a été conclu lundi après des promesses de l'Etat pour la construction d'un aéroport, la réouverture d'une mine et la construction d'une usine de ciment, des investissements que réclamait cette région pauvre.
Dans la ville de Potosi, où des pénuries étaient sensibles la semaine dernière, les commerces avaient rouvert et les transports fonctionnaient dès lundi soir, selon la police. Le ministère français des Affaires étrangères qui ces dernières semaines "déconseillait formellement" de voyager dans la zone Potosi-Oruro-Uyuni (sud), devait actualiser son conseil tout en conservant une mise en garde, a-t-on
précisé de source consulaire."Les mouvements sociaux des derniers jours sont susceptibles de se reproduire au cours des mois qui viennent" dans d'autres régions, a-t-on ajouté, rappelant que les mouvements sociaux en Bolivie "appuient souvent leurs revendications de barrages routiers".
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