© AFPPrésidentielle au Brésil: la protégée de Lula élue
Dilma Rousseff, la dauphine de Lula, a obtenu 56% des voix dimanche en au second tour de l'élection présidentielle du Brésil. Elle est la première femme présidente du Brésil.
Publié le 31/10/2010
Brésil : Lula soigne sa succession
A une semaine du premier tour de l'élection présidentielle au Brésil, Dilma Rousseff, que le président Lula, porté par un taux de popularité record, a désignée pour prendre la présidence, semble ne rencontrer aucune opposition sérieuse. Seule incertitude : sera-t-elle élue dès le premier tour ?
Publié le 26/09/2010
Brésil : portrait de Dilma Rousseff, la dauphine de Lula
Près de 136 millions de Brésiliens sont appelés à choisir dimanche le successeur du président Luiz Inacio Lula da Silva dont la dauphine, Dilma Rousseff, semble en passe d'être élue dès le premier tour pour devenir la première femme à diriger la 8e économie du monde. Portrait.
Publié le 02/10/2010
Le Brésil, ce géant de l?énergie
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Publié le 02/10/2010
Présidentielle au Brésil : plongée dans les favelas
Le président Lula, qui passera la main après les élections de dimanche, a engagé la reconquête des favelas, ces zones de non-droits aux mains des trafiquants. Un chantier immense.
Publié le 30/09/2010
"L'économie est en forte croissance, 28 millions de Brésiliens ne vivent plus dans la misère et je tirerai les 20 millions restant hors de la pauvreté", a dit Rousseff, en bonne voie pour devenir la première femme à diriger le pays le plus peuplé d'Amérique latine. Un sondage Datafolha publié vendredi crédite la candidate du PT de 50% d'intentions de vote contre 40% pour l'ancien gouverneur de Sao Paulo et candidat malheureux à l'élection présidentielle de 2002 face à Lula.
L'économie revient au premier plan
Avant le premier tour du 3 octobre, une controverse sur l'avortement et le mariage gay avait coûté des millions de voix à Dilma Rousseff, au profit de la candidate écologiste et fervente évangélique, Marina Silva, conduisant à une mise en ballottage. Dans le plus grand pays catholique du monde, les évêques ont recommandé de choisir des candidats "engagés en faveur du respect inconditionnel de la vie". Le plus extrémiste, l'évêque de Guarulhos, a diffusé un manifeste présentant Dilma Rousseff comme la "candidate de la mort".
Jeudi, le pape Benoît XVI "s'est ingéré dans la présidentielle" selon la presse brésilienne. En recevant au Vatican des évêques du nord-est du Brésil, il a encouragé les prêtres à se prononcer quand "les projets politiques envisagent, ouvertement ou de façon dissimulée, de décriminaliser l'avortement ou l'euthanasie". Les deux candidats se sont empressés de reconnaître au pape le droit d'intervenir, même si ces déclarations favorisent José Serra. Diabolisée sur internet et dans les églises et les temples, Dilma a dû faire marche arrière et s'est engagée auprès des autorités catholiques et évangéliques à ne pas légaliser l'avortement.
La remontée dans les sondages de Dilma coïncide avec un changement des thèmes débattus dans la campagne électorale, explique l'analyste Ricardo Guedes, directeur de l'institut Sensus. "La discussion émotionnelle sur les valeurs (morales et religieuses) a perdu de sa force et on en est revenu au débat rationnel, sur les thèmes économiques et politiques" qui favorisent la candidate du gouvernement en raison des succès du gouvernement Lula.
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