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- Chili : après le cauchemar, la nouvelle vie des mineurs - 01 min 35 s
Chili : le "pacte de silence" entre mineurs déjà mis à mal ?
Jorge Galleguillos, l'un des 33 mineurs, se dit prêt à révéler une partie de son aventure souterraine, notamment à propos des dix-sept premiers jours, moyennant finances.
Publié le 18/10/2010
Les mineurs sauvés, le président chilien récolte les fruits politiques
Sebastian Pinera, en poste depuis mars, s'est investi dès le début pour récupérer les mineurs. Il sort politiquement renforcé de l'opération de sauvetage dont il a géré avec maestria l'aspect médiatique.
Publié le 14/10/2010
Chili : un précédent en Allemagne en 1963 !
L'opération chilienne ressemble étrangement à celle organisée à Lengede, alors en République fédérale allemande, pour récupérer onze mineurs piégés à 58 mètres sous terre.
Publié le 13/10/2010
Chili : comment les 33 miraculés ont-ils tenu ces 18 jours ?
Ils sont en "parfaite santé", assurent les médecins. Pour survivre, les 33 hommes bloqués au fond d'une mine chilienne depuis plus de 2 semaines s'étaient organisés pour manger mais aussi pour garder le moral. Les 3 ou 4 mois durant lesquels ils vont encore rester sous terre vont être moins frugaux.
Publié le 24/08/2010
Retour sur l'épopée des 33 mineurs au Chili
Le 5 août, 33 mineurs sont pris au piège d'un éboulement à 700m sous terre dans la mine de San José au Chili. Aucun contact n'est établi pendant 17 jours. Voici leur histoire, alors qu'ils retrouvent un par un l'air libre.
Publié le 08/10/2010
Le Chili célèbre le sauvetage de ses 33 mineurs
Le pays a fêté toute la nuit la libération miraculeuse des 33 mineurs retenus 69 jours sous terre. Le dernier est sorti en pleine nuit. Une sortie célébrée par un lâcher de 33 ballons aux couleurs du drapeau sur le camp Esperanza, espoir en chilien.
Publié le 14/10/2010
Mineurs chiliens : l'interview à 300.000 euros
Les médias se battent désormais pour obtenir des interviews des mineurs chiliens, considérés comme des héros. Un journal propose 300.000 euros à chacun pour obtenir l'exclusivité. Une somme considérable pour ces hommes qui gagnaient jusque là 686 euros par mois.
Publié le 13/10/2010
Sortie des mineurs chiliens : un événement médiatique planétaire
Un Cube Info consacré à la sortie des mineurs chiliens. Sur place, les familles sont entourées de journalistes et chaque nouvelle libération apporte son lot de joie et d'émotion. Une joie partagée par tout le Chili et commentée dans les médias étrangers.
Publié le 13/10/2010
Chili: la joie des familles, alors que le dénouement approche
Le puits de secours de 622 mètres qui a atteint samedi 33 mineurs bloqués au fond d'une mine du Chili est en très bon état. Autour les familles n'en peuvent plus d'attendre.
Publié le 09/10/2010
Chilli : et après ?
Anne-Claire Coudray, envoyée spéciale de TF1 au Chili, nous dit ce qu'il va se passer dans les jours qui viennent pour les mineurs qui étaient sortis mercredi, un à un, des entrailles de la terre.
Publié le 13/10/2010
Chili : des retrouvailles chargées d'émotion
Explosions de joie, cris, larmes? Depuis mercredi 5 h du matin, heure française, une émotion indescriptible s'est emparée du camp de la mine de San José, celle des retrouvailles émouvantes entre les familles et les miraculés.
Publié le 13/10/2010
Chili : les miraculés de la mine
Ce sera sans doute l'une des images les plus marquantes de cette année 2010. Celle de ces 33 mineurs chiliens qui refont surface après plus de deux mois à 600 mètres de fond. Mercredi soir, plus de 17 d'entre eux avaient déjà retrouvé leurs proches.
Publié le 13/10/2010
Les 28 mineurs sortis vendredi ont réussi à échapper à la presse, encore postée aux abords de l'hôpital de Copiapo dans l'espoir d'obtenir des confidences sur leur survie par plus de 600 mètres de fond dans la mine San José, qui a fasciné le monde entier. Jeudi soir, trois premiers mineurs -les Chiliens Juan Illanes et Edison Pena et le Bolivien Carlos Mamani- considérés comme les mieux portants, avaient reçu le feu-vert pour quitter l'hôpital et rejoindre leurs familles. Il y ont été accueillis en héros mais aussi poursuivis par les journalistes jusqu'au seuil de leurs maisons. "J'ai besoin d'être seul, tranquille", a confié à l'AFP Juan Illanes, 52 ans, en rentrant chez lui. "L'enfermement a été terrible".
Le rêve d'un mineur: aller à Miami
Dans les témoignages qui émergeaient, les mineurs revenaient sur la période la plus dure: les 17 jours après l'éboulement du 5 août qui les a enfermés au fond de la mine, pendant lesquels ils furent livrés à eux-mêmes alors qu'une sonde les cherchait en vain. "Les 17 premiers jours ont été un cauchemar. Ensuite, tout a changé", une fois localisés et ravitaillés, a raconté Illanes. Il doit maintenant reconstruire sa vie. "Si je n'ai pas d'autre solution, je continuerai à travailler comme mineur. Mais si je peux vivre d'autre chose, je changerai de travail. C'est trop dur", a-t-il confié. Pour l'heure, le rescapé voudrait "réaliser (son) rêve: aller à Miami".
Le gouvernement chilien a commencé à gérer le retentissement mondial de l'épopée des 33. La nacelle Phénix, utilisée pour remonter à l'air libre les mineurs pendant le sauvetage modèle bouclé en 22 heures, et les objets qu'ils ont utilisés pendant les 69 jours sous terre, seront exposés à l'étranger puis ramenés au Chili où divers musées se les disputent. "De nombreux pays nous ont dit: organisez une exposition et faites la voyager dans le monde entier, ce sera une belle image du Chili", a déclaré le ministre de l'Intérieur, Rodrigo Hinzpeter. Un mémorial "à ce qui a été réalisé et à ce qui n'aurait jamais du se passer", sera aussi érigé près de la mine, a-t-il dit. Le président Sebastian Pinera va lui-même constater l'impact en Europe dans les jours à venir. Il a quitté vendredi soir le Chili pour une tournée en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne, dont le programme a été chamboulé par des demandes de rencontres, d'entretiens, liés à l'épopée des 33 mineurs.
Leurs noms sont désormais célèbres au Chili et ils ont été inondés de demandes d'interviews par la presse internationale, certains médias offrant même des rémunérations, parfois jusqu'à 50.000 dollars, pour leurs témoignages. Mais la solidarité du fond de la mine semble perdurer. "Les mineurs ont expliqué aux autorités qu'ils voulaient créer une fondation", a déclaré Omar Reygadas, fils du mineur du même nom. "S'ils doivent percevoir quelque chose, ils le percevront les 33 ensemble".
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Chili : le "pacte de silence" entre mineurs déjà mis à mal ?
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