© LCIApparition publique, interview télé. Castro, Fidel, est de retour. Et il est sorti de son silence pour prévenir le monde. Eloigné du pouvoir pour raisons de santé en juillet 2006 et quasiment invisible depuis lors, le père de la révolution cubaine, aujourd'hui âgé de 83 ans, a expliqué sa peur vis-à-vis des risques de guerre nucléaire liée à la confrontation entre l'Occident et l'Iran. Cette guerre pourrait selon lui éclater lorsque les Etats-Unis, avec Israël, tenteraient de faire appliquer les sanctions imposées à l'Iran en raison de son programme nucléaire.
Fidel Castro quitte la tête du PC cubain... remplacé par Raul
Fidel Castro, 84 ans, avait été premier secrétaire du comité central du PC depuis la création du parti en 1965.
Publié le 19/04/2011
Fidel Castro s'autoproclame conseiller de son frère
Dans une interview télévisée, l'ancien président cubain a entériné sa réapparition médiatique des derniers jours en assurant que sa "tâche" était désormais "de dire les choses et les événements pour que chacun décide".
Publié le 10/08/2010
Libération de dissidents : "Cuba cherche de l'air face à la crise économique"
<b> Décryptage -</b> Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de la politique cubaine, explique à TF1 News que le gouvernement de Raul Castro, en libérant 52 dissidents, a voulu faire un geste envers l'Union européenne afin que celle-ci assouplisse sa coopération économique.
Publié le 22/07/2010
Les conseils de Castro à Mandela
L'ex-président cubain, très présent dans les médias depuis quelques jours, demande à l'ex-président sud-africain de maintenir l'Afrique du Sud à l'écart des Etats-Unis et de l'Otan.
Publié le 19/07/2010
Fidel Castro réapparaît
Fidel Castro a visité un institut scientifique de La Havane mercredi, sa première sortie publique connue depuis décembre, quand il était allé à la rencontre de présidents en visite à Cuba.
Publié le 11/07/2010
Raul Castro, le frère de l'ombre
Successeur désigné de son frère, Raul Castro marche depuis toujours dans les pas du "Lider Maximo", dont il a partagé tous les combats. Agé de 75 ans, il est cependant loin de représenter l'avenir.
Publié le 19/02/2008
Fidel Castro, de l'idéal à la tyrannie
Pendant plus de quarante ans, le "Lider Maximo" a mené Cuba vers le socialisme à tout prix. Mais son entêtement et ses dérives autoritaires ont fini par le discréditer totalement.
Publié le 19/02/2008
Raul Castro douche les espoirs des Cubains
Le discours qu'il a prononcé pour le 55e anniversaire des débuts symboliques de la révolution castriste a été bien éloigné des attentes des Cubains.
Publié le 27/07/2008
Assis derrière un petit bureau, vêtu d'un coupe-vent sombre sur une chemise écossaise, alerte mais faisant son âge, Fidel Castro a mis en garde: "Je crois que le danger d'une guerre augmente beaucoup. Ils jouent avec le feu." Cette intervention probablement enregistrée constitue sa deuxième apparition en public en quelques jours, après sa visite dans un centre scientifique de La Havane révélée samedi d'abord par un blogueur, photographies prises avec un téléphone portable à l'appui, puis confirmée par les autorités. Ce retour spectaculaire à l'avant-scène intervient au moment où La Havane est sur le point de libérer 52 prisonniers politiques dans le cadre d'un accord négocié avec le clergé catholique cubain qui pourrait marquer un tournant pour les relations de Cuba avec le reste du monde.
Un avis sur tout
Pendant ces quatre dernières années, Fidel Castro, qui a officiellement démissionné de la présidence en février 2008, s'est exprimé à de nombreuses reprises dans les colonnes de Granma, sur des sujets de politique intérieure et plus récemment sur des questions diplomatiques. Sa dernière apparition sur l'antenne de la télévision publique cubaine remontait à près d'un an. C'était en août 2009, dans le cadre de la même émission de la télévision cubaine, "La Mesa Redonda", qui avait diffusé des images de sa rencontre avec des étudiants vénézuéliens.
Lundi soir, son élocution a semblé d'abord un peu hésitante, puis Castro a retrouvé son souffle en se lançant dans un réquisitoire en règle contre les Etats-Unis, leur arsenal nucléaire et leurs dépenses militaires. "Les Etats-Unis dépensent plus que la totalité des autres pays réunis pour la défence", a-t-il dit. "La grande menace de l'Iran est la crise politique la plus grave rencontré en matière extérieure par l'administration (du président américain, Barack) Obama", a-t-il poursuivi. Contrairement à l'Irak, a-t-il dit, les Etats-Unis s'opposeront à une forte résistance de la part de l'Iran. Castro a également déploré que la Chine et la Russie ne se soient pas servi de leur droit de veto au Conseil de sécurité des Nations unies pour faire obstacle à une nouvelle série de sanctions, les quatrièmes depuis décembre 2006. "Je pense qu'ils auraient dû opposer leur veto pour gagner au moins du temps", a-t-il dit. Castro n'a en revanche rien dit de l'accord de libération graduelle de 52 prisonniers politiques, tous détenus depuis la répression des cercles dissidents en 2003. Ces libérations, négociées par l'Eglise catholique cubaine et "facilitées" par l'Espagne, sont d'une ampleur sans précédent depuis la grâce accordée en 1998 à 101 prisonniers politiques à l'occasion de la venue du pape Jean Paul II à Cuba. Fidel Castro était alors à la tête du régime.
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