La protection de François Hollande a été constamment assurée par des hommes armés pendant son déplacement au sommet de Rio, contrairement à ce qu'ont affirmé Marianne il y a quelques jours et le Canard enchaîné dans son édition de mercredi, a affirmé la porte-parole du gouvernement. "L'ensemble des officiers qui accompagnaient le président de la République étaient armés (au Brésil) et pas à mains nues contrairement à ce qui a été prétendu", a déclaré Najat Vallaud-Belkacem.
Si la porte-parole du gouvernement a confirmé qu'un lot d'armes avait bel et bien été oublié à l'Elysée à Paris par un fonctionnaire du GSPR, elle a assuré qu'il ne s'agissait que "d'armes d'appoint" (de rechange, ndlr). "Le sac qui a été laissé de côté contenait des armes d'appoint uniquement", a-t-elle indiqué, "c'est vrai qu'il a été laissé de côté, c'est vrai que cela a été considéré comme une faute grave de la part de l'officier qui en était responsable et donc la commissaire divisionnaire l'a renvoyé à son retour".
Les armes oubliées, la protection de François Hollande s'est faite "à mains nues", ironisait le Canard enchaîné. Une source proche du dossier a ensuite expliqué que le policier responsable de cet oubli a dû quitter le GSPR, non pas à cause de cette erreur, mais parce qu'il aurait tenté de faire porter la responsabilité à un autre membre du GSPR.








