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La Cour suprême du Mexique va examiner le dossier Florence Cassez
Condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements, la Française avait déposé lundi un recours en révision de son procès devant la Cour suprême du Mexique. Celle-ci a chargé sa Première chambre d'examiner la recevabilité du recours de Cassez contre sa condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements.
Publié le 10/03/2011
Florence Cassez dépose un recours devant la Cour Suprême
Condamnée à 60 ans de prison pour enlèvements, la Française a déposé lundi un recours en révision de son procès devant la Cour suprême du Mexique, a annoncé son avocat mexicain.
Publié le 07/03/2011
"Mon innocence sera reconnue"
Florence Cassez, dont le pourvoi en cassation contre sa condamnation à 60 ans de prison a été confirmé par la justice mexicaine, s'est déclarée malgré tout confiante.
Publié le 11/02/2011
Un ex-ministre mexicain vole au secours de Florence Cassez
L'ex-procureur général du Mexique, poste équivalent à celui de ministre de la Justice, s'affirme "convaincu" de "l'innocence" de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison pour des enlèvements qu'elle nie. Elle a aussi le soutien de l'Eglise catholique.
Publié le 01/12/2010
Il affirme avoir accusé Florence Cassez sous la torture
Quelques semaines après un nouveau refus du président mexicain Calderon d'extrader Florence Cassez, un témoin revient sur ses déclarations et affirme avoir accusé la Française sous la torture.
Publié le 03/06/2010
Florence Cassez : Calderon dit non à Sarkozy
Le président mexicain a rejeté mardi une nouvelle demande de Nicolas Sarkozy pour le transfert vers la France de Florence Cassez, condamnée à 60 ans de prison au Mexique pour enlèvements.
Publié le 19/05/2010
La justice mexicaine douche les espoirs de Florence Cassez
Les mensonges de la police mexicaine lors de l'arrestation de la Française ne suffiront pas à faire rouvrir le dossier, estime le chef de la communication du Parquet général mexicain : "Il s'agit d'un cas jugé".
Publié le 21/04/2010
Florence Cassez : les aveux arrivent "trop tard"
La Française, emprisonnée au Mexique pour une affaire d'enlèvements dans laquelle elle a toujours clamé son innocence, a déclaré mardi que les aveux de la justice mexicaine sur une mise en scène de son arrestation "arrivent beaucoup trop tard à (s)on goût".
Publié le 20/04/2010
Le document qui relance l'affaire Florence Cassez
La police avait bel et bien menti lors de l'arrestation de la Française au Mexique. La preuve figure dans un document daté de 2007, qui refait surface trois ans après. Sera-t-il suffisant pour organiser un nouveau procès ?
Publié le 20/04/2010
Florence Cassez : 'je suis comme Clotilde Reiss"
La Française condamnée à 60 ans de prison martèle être "innocente" comme l'universitaire accusée d'espionnage en Iran.
Publié le 13/08/2009
Florence Cassez : MAM dénonce un "déni de justice"
Après le rejet du pourvoi en cassation de la Française, Michèle Alliot-Marie dénonce une décision de la justice mexicaine "pas digne d'un Etat de droit", et qui "aura des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique".
Publié le 11/02/2011
Après le rejet du pourvoi en cassation de la Française, emprisonnée au Mexique pour des séquestrations qu'elle n'a jamais cessé de nier, l'affaire Florence Cassez tourne désormais à l'incident diplomatique entre la France et le Mexique. Michèle Alliot-Marie "choquée" a parlé vendredi matin d'une "décision inique" de la justice mexicaine et a déclaré qu'il aurait des conséquences sur les relations entre la France et le Mexique. Et pour commencer, elle a fait savoir qu'elle ne participerait à aucune manifestation de l'Année du Mexique en France. "Les conditions dans lesquelles cette décision a été prise ne sont pas dignes d'un Etat de droit", a ajouté la ministre française des Affaires étrangères, avant de recevoir dans la matinée l'ambassadeur du Mexique en France. "Notre compatriote a été jugée dans des conditions qui ne sont pas acceptables. C'est un déni de vérité, c'est un déni de justice. Nous la soutiendrons et nous la soutiendrons jusqu'au bout", a-t-elle dit.
La réaction du Mexique n'a pas tardé, sous la forme d'un communiqué transmis par l'ambassade du Mexique en France. "Contrairement aux déclarations faites par la ministre d'État et ministre des Affaires étrangères et européennes de la République française, Mme Michèle Alliot-Marie, le Septième tribunal collégial en matière pénale du premier circuit a analysé chacun des arguments présentés par la défense, lesquels ont été unanimement rejetés par les magistrats", lit-on dans le communiqué. "Le ministère (mexicain des Affaires étrangères) suggère respectueusement à la ministre d'État française d'analyser attentivement les termes du jugement", poursuit le texte. "Le ministère mexicain des Affaires étrangères, respectueux de la décision prise par les membres du Tribunal, déplore profondément que la ministre Michèle Alliot-Marie considère que les relations entre nos pays puissent être affectées par ce dossier d'ordre strictement juridique."
"Nous ne l'abandonnerons pas"
Mais l'affaire ne devrait pas en rester là. La chef de la diplomatie française a dit qu'elle allait rencontrer les avocats de Florence Cassez pour explorer tous les recours judiciaires possibles. "Il est évident que nous ne l'abandonnerons pas", a-t-elle dit. Enumérant les griefs dans ce dossier, elle avait déjà évoqué un "montage policier", une "violation de la présomption d'innocence", une "absence d'enquête véritable", une "mise à l'écart des témoins présentés par la défense", la "prise en compte de témoignages à charge malgré leurs incohérences" et des "actes d'intimidation". La police mexicaine elle-même a reconnu que l'arrestation de la Français avait été mise en scène pour la télévision et n'avait pas eu le lieu le 9 décembre 2005, comme annoncé initialement, mais la veille - un élément qui n'est apparu ni au procès initial ni à celui en appel. Pourtant, "l'amparo" - pourvoi en cassation - est la dernière voie de recours au Mexique et cette action en justice était présentée comme celle de la dernière chance pour Florence Cassez, qui a vu confirmée sa condamnation à une soixantaine d'années de prison.
Les parents de Florence Cassez ont annoncé qu'ils seraient reçus lundi à l'Elysée par Nicolas Sarkozy. "Je demande l'annulation pure et simple de l'année du Mexique en France et peut-être d'autres mesures de boycott touristique", a déclaré la mère de la jeune femme, Charlotte Cassez, lors d'une conférence de presse au bureau lillois de son avocat, Frank Berton. "Je souhaite que tous les politiques, des plus petits au plus grand, se mobilisent, se retrouvent, se regroupent pour des actions fortes", a déclaré pour sa part le père de Florence, Bernard Cassez. Un appel d'ores et déjà entendu par Martine Aubry : la première secrétaire du PS et maire de Lille a appelé vendredi les collectivités locales dirigées par des socialistes à boycotter les manifestations de l'année du Mexique en France.
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