Un prisonnier à Guantanamo © TF1/LCIBen Laden avait disparu des écrans radars en 2001 dans les montagnes de Tora Bora, dans l'est de l'Afghanistan. De nombreux analystes le présumaient terré dans des caches reculées des zones tribales de l'ouest du Pakistan, frontalières de l'Afghanistan, où ses alliés règnent en maîtres. Ce sont des informations arrachées lors d'interrogatoires de suspects qui ont permis de remonter jusqu'à un de ses messagers, une des très rares personnes en contact direct avec le chef d'Al-Qaïda. Selon le New York Times, c'est en juillet que des agents pakistanais travaillant pour la CIA ont finalement repéré ce messager à Peshawar, la grande ville du nord-ouest du Pakistan, qui a toujours servi de base arrière aux Afghans réfugiés dans ce pays. Et après des semaines de filature, il a fini par mener les espions américains à la luxueuse résidence d'Abbottabad où se terrait ben Laden.
Pour Guéant, le "risque terroriste reste élevé" en France
Le ministre de l'Intérieur souligne que "la mort d'Oussama ben Laden ne diminue absolument pas le risque terroriste", qui "reste élevé" en France.
Publié le 02/05/2011
Ayman al-Zawahiri, le nouveau ben Laden ?
La mort d'Oussama ben Laden, leader d'Al-Qaïda, laisse place au numéro 2 de l'organisation, l'Egyptien Ayman al-Zawahiri, nouvel homme le plus recherché au monde.
Publié le 03/05/2011
Le corps de ben Laden immergé pour éviter un lieu de pèlerinage
La dépouille du leader d'Al-Qaïda a été immergée pour éviter que sa tombe ne devienne un lieu de pèlerinage. Selon la Maison-Blanche, le commando a tenté de le capturer vivant lors du raid. Une femme, tuée durant l'assaut, lui aurait par ailleurs servi de bouclier humain.
Publié le 02/05/2011
Ben Laden aidé par des responsables pakistanais ?
Lundi soir, le principal conseiller antiterroriste du président Barack Obama n'a pas exclu que ben Laden ait pu recevoir l'appui de responsables pakistanais, révélant par ailleurs, que les Etats-Unis n'avaient rien dit à Islamabad du raid contre le chef d'Al-Qaïda.
Publié le 02/05/2011
"La mort de ben Laden, une option plus simple que le procès pour Obama ?"
<b> Analyse -</b> Pour Hervé Ascensio, professeur de droit international, la mort du leader d'Al-Qaïda montre que les Etats-Unis ne sont pas encore "revenus à une vision pénaliste" de la lutte contre le terrorisme.
Publié le 02/05/2011
Le commando avait-il pour ordre de tuer ben Laden ?
La mort de l'homme le plus recherché de la planète a été annoncée officiellement tôt lundi matin par Barack Obama. Le leader d'Al Qaïda aurait été tué lors d'une opération terrestre au Pakistan, près d'Islamabad, et son corps reposerait en mer.
Publié le 02/05/2011
Mort de ben Laden : sécurité renforcée dans les pays occidentaux
Depuis la mort du chef d'Al-Qaïda, les pays occidentaux craignent des représailles sur leur territoire. Les mesures de sécurité ont été renforcées.
Publié le 03/05/2011
Ben Laden tué : portrait d'un homme à abattre
En octobre 2001, le monde découvre le visage des attentats du 11- Septembre : Oussama Ben Laden, à l'origine de plusieurs attentats dans le monde, et traqué depuis plus de dix ans.
Publié le 02/05/2011
Ben Laden tué : "Un évènement international considérable"
Le ministre de la défense Gérard Longuet s'est exprimé ce matin sur LCI sur la mort d'Oussama Ben Laden, estimant qu'il s'agissait d'une "nouvelle positive"
Publié le 02/05/2011
Ben Laden tué : une victoire pour les Etats-Unis
Pour Vincent Hervouët, même si la mort de Ben Laden a des airs de victoire, il faut se garder de tout triomphalisme pour préserver la sécurité des peuples occidentaux
Publié le 02/05/2011
Mort de Ben Laden : "L'Amérique peut enfin tourner la page"
Pour Jean Pierre Filiu, spécialiste d'Al Qaïda, la mort de Ben Laden va permettre aux Américains de surmonter le traumatisme des attentats du 11 septembre 2001
Publié le 02/05/2011
Ben Laden tué : le discours intégral de Barack Obama
Dans une allocution télévisée diffusée tard dans la nuit aux Etats-Unis, le président américain a rendu hommage aux victimes du 11-Septembre, et s'est félicité que justice soit faite.
Publié le 02/05/2011
Quelles conséquences sur le conflit en Afghanistan?
L'Otan affirme que l'intervention en Afghanistan doit se poursuivre dans ce pays qui était devenu l'une des bases arrière de ben Laden. Le point sur un conflit qui dure depuis 10 ans.
Publié le 02/05/2011
Mort de Ben Laden : le récit de l'opération commando
Le chef d'Al-Qaïda a été tué dimanche lors d'un raid mené par un commando des forces spéciales américaines près d'Islamabad. Rien n'a filtré de cette opération qui a débuté il y a 8 mois au Pakistan.
Publié le 02/05/2011
Al Qaïda peut-elle encore mobiliser?
Après les révolutions arabes et la mort d'Oussama Ben Laden, que reste-t-il de l'idéologie d'Al Qaïda? Eléments de réponses avec François Heisbourg, expert des questions stratégiques et internationales.
Publié le 02/05/2011
Une bonne ou une mauvaise nouvelle pour les otages français ?
Des Français sont retenus en otages au Sahel, en Afghanistan et en Somalie par des groupes qui revendiquent leur lien avec Al Qaïda. Pour eux, quelles seront les conséquences de la mort du leader de l'organisation terroriste ?
Publié le 02/05/2011
La France salue un tournant dans la lutte contre le terrorisme
Le Premier ministre françois Fillon a appelé lundi après l'annonce de la mort de ben Laden à poursuivre la lutte contre la menace terroriste.
Publié le 02/05/2011
La nébuleuse Al-Qaïda survivra-t-elle à son leader ?
Selon les spécialistes, la menace Al-Qaïda ne disparaîtra pas forcement avec son chef Oussama ben Laden. Al-Qaïda est un réseau constitué de groupes indépendants.
Publié le 02/05/2011
Le risque terroriste plus élevé ?
La mort de ben Laden augmente-t-elle le risque terroriste ? Eléments de réponses avec Jean-Louis Bruguière, ancien juge à la section anti-terroriste du tribunal de grande instance de Paris.
Publié le 02/05/2011
Un succès qui clôture une traque de longue haleine. Mais qui pourrait aussi relancer aux Etats-Unis le débat sur les méthodes d'interrogatoire des prisonniers dans les affaires de terrorisme. Après le traumatisme national du 11-Septembre, l'administration de George W. Bush, engagée dans ce qu'elle qualifiait elle-même de "guerre contre le terrorisme", avait autorisé la torture. Et notamment une méthode devenue depuis emblématique et particulièrement controversée : le "waterboarding", une forme de simulation de noyade. Or, l'information décisive qui a permis de remonter la piste de ben Laden a été fournie par Khalid Sheikh Mohammed, cerveau présumé des attentats du 11-Septembre, a reconnu un ancien responsable de la sécurité nationale. Et "KSM", comme l'appellent les responsables américains, a subi 183 fois cette pratique du "waterboarding" avant que cette méthode ne soit, avec d'autres également assimilées à des actes de torture, suspendues en 2004 sous la pression de l'opinion publique.
Briser la résistance
Aujourd'hui, des anciens de l'administration Bush veulent voir dans la mort de ben Laden le succès de ces techniques controversées. Ainsi Paul Wolfowitz, ancien secrétaire adjoint à la Défense, a-t-il estimé que le succès de l'opération "reposait largement sur certaines de ces politiques". Et d'argumenter auprès de l'American Enterprise Institute, un "think tank" où il est professeur invité : "Cela n'aurait pas été possible si nous relâchions les terroristes bon gré mal gré et ne les gardions pas pour obtenir des informations. Certaines d'entre elles ne paraissent souvent pas très importantes, comme le pseudonyme d'un chauffeur, jusqu'à ce qu'on s'aperçoive qu'il joue un rôle essentiel".
La fin justifie-t-elle donc les moyens ? D'anciens responsables américains ont pourtant retracé une séquence d'événements qui permet de s'interroger sur la part réellement jouée par ces méthodes brutales d'interrogatoire. Un ancien responsable de l'antiterrorisme a déclaré que la CIA avait cessé de pratiquer des techniques "poussées" sur "KSM" après 2003. Or les premières informations décisives sur le fameux "courrier" ne devaient être connues qu'en 2004, selon un ancien responsable de la sécurité nationale ayant connu personnellement le dossier. Ce dernier ajoute que "KSM" a continué à parler pendant trois ans après l'arrêt des pratiques controversées et il juge que c'est pendant cette période qu'il a donné des informations sur le messager de ben Laden.
Des témoignages qui sont peut-être moins en contradiction qu'il n'y paraît avec le plaidoyer de Paul Wolfowitz pour les méthodes "poussées" d'interrogatoire. Un autre responsable américain souligne ainsi que si la CIA avait abandonné le "waterboarding" en 2004, lorsque "KSM" a commencé à révéler des éléments vraiment cruciaux, elle pratiquait toujours d'autres techniques physiquement oppressantes. De son point de vue, partagé par deux autres anciens responsables du renseignement, le principal objectif de ces techniques était de briser la résistance des détenus, et elles n'étaient plus employées dès que ces derniers commençaient à parler.
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