- USA/présidentielle: Herman Cain sèche sur la Libye - 01 min 14 s
Tirs à boulets rouges sur Gingrich, nouveau favori républicain
Newt Gingrich, actuel favori de la course républicaine à la présidentielle américaine de 2012, s'est défendu contre de vives attaques de ses concurrents samedi lors d'un débat dans l'Iowa, au premier rang desquels son plus sérieux rival Mitt Romney.
Publié le 11/12/2011
Etats-Unis : après le retrait de Cain, un duel Romney/Gingrich ?
Herman Cain ayant renoncé à sa candidature, c'est désormais Newt Gingrich qui devance ses principaux rivaux dans la course à l'investiture républicaine, selon un sondage réalisé dans l'état clé de l'Iowa. Mais Mitt Romney a remporté une bataille en recevant le soutien d'un journal local.
Publié le 04/12/2011
USA : le candidat à la primaire républicaine Herman Cain jette l'éponge
Herman Cain, un temps favori dans la course à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine de 2012 mais plombé par des accusations de harcèlement sexuel, a annoncé samedi qu'il suspendait sa candidature.
Publié le 03/12/2011
Scandale sexuel dans la présidentielle américaine : une femme témoigne
Mis en cause dans la presse, Herman Cain, candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle aux Etats-Unis, dément avoir harcelé sexuellement deux femmes dans les années 1990 lorsqu'il était à la tête de l'association patronale des restaurateurs américains.
Publié le 08/11/2011
Dans un an, l'Amérique réélira Obama... ou pas
Le 6 novembre 2012, les Etats-Unis éliront leur président. Il s'agira de Barack Obama ou de son concurrent républicain, désigné au début de l'année. A un an de l'échéance, rien n'est acquis pour le président sortant, toujours empêtré dans la crise économique.
Publié le 06/11/2011
USA: accusé de harcèlement sexuel, un candidat républicain dément
Mis en cause dans la presse, Herman Cain, candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle aux Etats-Unis, dément avoir harcelé sexuellement deux femmes dans les années 1990 lorsqu'il était à la tête de l'association patronale des restaurateurs américains.
Publié le 31/10/2011
En voulant expliquer la bourde qu'il avait faite au début de la semaine sur la Libye, Herman Cain, l'un des favoris à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche, a fait un nouvel impair vendredi en laissant entendre que les talibans étaient partie prenante du nouveau gouvernement de Tripoli.
Lors d'une conférence de presse en Floride, Herman Cain s'est défendu d'une réponse décousue qu'il avait donnée précédemment dans une interview en assurant qu'il était "un peu fatigué" quand le journaliste lui avait demandé s'il était d'accord avec la politique adoptée par Barack Obama sur la crise libyenne.
Les talibans et Al-Qaïda réunis en Libye, selon Cain
"Suis-je d'accord pour prendre le parti de l'opposition ? Suis-je d'accord de dire que Kadhafi devait partir ? Suis-je d'accord sur le fait qu'ils ont maintenant un pays où les talibans et Al-Qaïda vont faire partie du gouvernement ?", s'est-il ensuite interrogé à voix haute lors de la conférence de presse.
Un commentaire qui devrait faire bondir nombre d'experts. Déjà, lundi, ils avaient été stupéfaits par son incapacité à répondre sur un point élémentaire d'actualité. Le candidat républicain avait buté sur la question d'un journaliste portant sur la Libye et la politique adoptée par Barack Obama pour ensuite - après un long silence - déclarer qu'il lui fallait rassembler "toutes les informations bouillonnant dans sa tête". Herman Cain, aux prises avec plusieurs accusations de harcèlement sexuel, avait justifié sa bourde en expliquant au journal être "un décideur posé".
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