
- Les "indignés" manifestent dans le monde entier - 01 min 32 s
Les "indignés" de Madrid chassés de la Puerta del Sol
Pour célébrer le premier anniversaire de leur mouvement, les "indignés" avaient décidé de manifester en plein Madrid. Ils ont été quelques milliers à défier l'interdiction de rester durant la nuit sur la célèbre Puerta del Sol, avant que les derniers d'entre eux ne soient évacués dimanche matin.
Publié le 13/05/2012
Espagne : les indignés reprennent possession de la Puerta del Sol
Un an jour pour jour après la naissance du mouvement, en plein Madrid, des dizaines de milliers d'indignés se sont rassemblés sur la Puerta del Sol. Les autorités espagnoles ont autorisé des rassemblements temporaires... mais pas l'installation plus durable de campements.
Publié le 12/05/2012
Les "indignés" de Washington ont été délogés
Le campement du mouvement "Occupy" installé dans un parc de Washington, non loin de la Maison Blanche, a été démonté samedi par la police. Il s'agissait de l'un des tout derniers bastions visibles de la protestation anticapitaliste aux Etats-Unis depuis l'évacuation du square Zuccotti à New York.
Publié le 05/02/2012
Les "insurgés" de Washington refusent de se rendre
Menacés d'expulsion, les militants anticapitalistes regroupés dans deux campements à Washington ont manifesté samedi soir devant un grand hôtel de Washington où se trouvait Barack Obama.
Publié le 29/01/2012
Les "indignés" de Washington menacés d'expulsion
L'agence fédérale qui gère les espaces où campent les militants anticapitalistes d'Occupy DC à Washington, a informé par tracts vendredi les protestaires qu'ils devaient d'ici lundi midi satisfaire au "règlement" qui interdit le camping, ou risquer l'expulsion.
Publié le 28/01/2012
Les indignés défilent dans le monde entier, des violences à Rome
Alors que partout dans le monde, les indignés se sont mobilisés pacifiquement pour dénoncer le poids de la banque et du monde de la finance, à Rome, des incidents violents ont éclaté en marge de la manifestation. 70 personnes ont été blessées, dont 3 grièvement.
Publié le 15/10/2011
Contre la crise, ils veulent occuper Wall Street
Dénonçant le poids de la crise, le chômage et le pouvoir des banques, plus d'un millier de manifestants campent depuis deux semaines près de ce lieu symbolique qu'est la Bourse de New York. Les participants au mouvement "Occupy Wall Street" se sont engagés à rester tout l'hiver.
Publié le 01/10/2011
Obama entre crise de la dette et catastrophes naturelles
Les pays européens ne sont pas les seuls à avoir des soucis avec leurs comptes publics. Aux Etats-Unis, le problème continue à générer les crispations entre républicains et démocrates. Et menace de paralyser l'Etat fédéral. L'enjeu : le financement de l'aide aux victimes de catastrophes naturelles.
Publié le 24/09/2011
Obama va taxer les riches pour qu'ils paient leur "juste part"
Le président américain a dévoilé lundi de nouvelles mesures pour réduire le déficit budgétaire de 3.000 milliards de dollars sur 10 ans, dont la proposition la plus marquante est une taxe spéciale sur les revenus des millionnaires.
Publié le 19/09/2011
Les Etats-Unis contaminés par le virus de l'indignation
Le mouvement des indignés de Wall Street gagne du terrain aux Etats-Unis et sur les réseaux sociaux. Des indignés qui sont rejoints par de plus en plus de personnalités. Même Barack Obama dit comprendre leur revendications.
Publié le 19/10/2011
Les Indignés de Wall Street ont la Vibe
Alors que le mouvement américain de protestation contre le système financier et ses dérives s'étend dans le pays, les manifestants de New York, à quelques mètres de Wall Street, utilisent un nouveau réseau social, anonyme et basé sur la localisation des utilisateurs: Vibe.
Publié le 05/10/2011
Cette victoire devrait largement encourager tous les collectifs, reliés entre eux par internet, qui appellent ce samedi à manifester à Londres, Berlin, Francfort, Athènes, Montréal, New York... Selon le réseau 15october.net, qui recense les appels à manifester, des rassemblements sont prévus dans au moins 951 villes à travers 82 pays. Les organisateurs insistent sur le caractère pacifiste du mouvement de protestation. Vendredi, cependant, un groupe d'étudiants a fait irruption dans le centre financier de Milan dans les locaux de la banque Goldman Sachs, sur laquelle se concentre une large part de la colère des indignés.
"Les gens veulent une démocratie véritable"
A Melbourne, en Australie, où a été donné le coup d'envoi de cette journée de mobilisation mondiale, un millier de personnes se sont réunies sur une place du centre-ville. "Les gens veulent une démocratie véritable, ils ne veulent pas que les grandes entreprises influencent leurs représentants politiques. Ils veulent que ces derniers soient comptables de leurs actes. Ils veulent être bien représentés", a dit Nick Carson, porte-parole de OccupyMelbourne.org.
Dans des villes comme Londres ou Athènes, théâtres de récentes émeutes, les forces de police sont sur les dents. D'autant que nul ne peut anticiper l'ampleur de la mobilisation qui s'appuie largement sur les réseaux sociaux. "Pour nous, le moment est venu de nous unir, pour eux, le moment est venu de nous écouter. Peuples du monde entier, levez-vous !", proclame le site United for #GlobalChange (ensemble pour un changement global). "Nous ne sommes pas des marchandises entre les mains des politiciens et des banquiers qui ne nous représentent pas. Nous allons manifester pacifiquement, débattre et nous organiser jusqu'à obtenir le changement mondial que nous voulons", poursuit cette coordination virtuelle. Spyro, un Britannique de 28 ans très actif dans la préparation du rassemblement prévu samedi à Londres sous la bannière "Occupy the Stock Exchange", résume les raisons de ce mouvement global de colère contre "le système financier". Les banques, rappelle-t-il, ont été renflouées sur fonds publics, mais les pratiques des bonus et des stock-options sont restées inchangées tandis que les Etats, sous l'oeil des marchés et des agences de notation, engageaient des politiques d'austérité et que le chômage, en particulier chez les jeunes, augmentait. "Partout dans le monde, nous disons que cela suffit", poursuit-il.
Trois ans après la chute de Lehman Brothers, emporté par l'éclatement de la bulle des crédits "subprime", et après les plans de soutien et de relance financés par la puissance publique, les pays occidentaux, notamment dans la zone euro, vivent désormais au rythme des plans de rigueur et des cures d'austérité. "Ce qui se passe aujourd'hui en Grèce, c'est le cauchemar qui attend d'autres pays à l'avenir. La solidarité est l'arme des peuples", écrit le groupe Démocratie réelle, qui appelle à manifester samedi dans le centre d'Athènes, sur la place Syntagma. D'Athènes à New York, les revendications restent assez générales, elles visent les 1% de la population accusées de concentrer l'essentiel des richesses, elles accusent les gouvernements élus d'être sourds à cette colère. Mais l'efficacité de cette mobilisation reste à démontrer. "Il y a plus de sympathisants que de personnes qui manifestent réellement", souligne Mary Bossis, professeur à l'université grecque du Pirée. En dépit des situations de désespoir créées par les mesures d'austérité, ajoute-t-elle, il semble que l'étincelle qui lancerait un mouvement durable fait défaut. "S'ils se font entendre dans tous les pays tourmentés par les crises économiques et financières, il est difficile de mesurer le poids exact de leurs protestations, leur capacité d'entraînement et l'efficacité de leur révolte sur les choix des gouvernants", écrit Dominique Quinio, du quotidien français La Croix qui consacre un dossier au sujet.
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