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Il demande à Obama d'augmenter ses impôts, "please"
En plein débat sur la fiscalité des riches, un Américain ayant fait fortune grâce au moteur de recherche Google a demandé lundi au président américain d'augmenter ses impôts.
Publié le 27/09/2011
Obama va taxer les riches pour qu'ils paient leur "juste part"
Le président américain a dévoilé lundi de nouvelles mesures pour réduire le déficit budgétaire de 3.000 milliards de dollars sur 10 ans, dont la proposition la plus marquante est une taxe spéciale sur les revenus des millionnaires.
Publié le 19/09/2011
11-Septembre : pour Obama, les terroristes ont "échoué"
Dans une tribune publiée par plusieurs journaux internationaux à l'occasion des 10 ans des attaques, le président américain affirme que les Etats-Unis ont "placé Al-Qaïda sur la voie de la défaite" et que les auteurs des attentats ont "échoué" à "creuser un fossé" entre son pays et le reste du monde.
Publié le 09/09/2011
Etats-Unis : Obama voudrait injecter 300 milliards pour l'emploi
Face à un chômage bloqué au-dessus de 9%, Barack Obama devait proposer cette nuit au Congrès américain d'y consacrer 300 milliards de dollars. Mais rien n'est gagné pour le président en perte de popularité depuis le début de la crise financière.
Publié le 08/09/2011
George Clooney, DSK et le "beau" Obama
L'acteur et réalisateur George Clooney, qui ouvre la Mostra de Venise avec son film "Les marches du pouvoir", où sont évoqués mensonges, trahisons... et scandales sexuels en politique, a déclaré qu'il ne souhaitait donner "aucun conseil à Dominique Strauss-Kahn". Et évoqué son goût pour la politique.
Publié le 31/08/2011
Pas touche aux filles de Barack Obama !
Que les prétendants de Sasha et Malia Obama se le disent, leur père Barack n'est pas prêt de les laisser s'approcher de ses deux jeunes filles...
Publié le 17/08/2011
Dette US : Obama, "poule mouillée" ou "pilote de l'avion" ?
<b>Interview -</b> Démocrates et républicains ont fini par trouver un accord sur la dette, sous la houlette d'un Barack Obama qui a trop cédé selon son électorat le plus à gauche. Mais quel impact pour la présidentielle 2012 ? TF1 News a posé la question à François Durpaire, spécialiste de la politique américaine.
Publié le 02/08/2011
Dette: les chefs républicains "confiants" dans un accord avec Obama
Le président de la Chambre des représentants américaine, John Boehner, et le chef de la minorité républicaine du Sénat Mitch McConnell, se sont déclarés "confiants" samedi dans le fait qu'un accord serait conclu avec la Maison Blanche pour éviter un défaut de paiement avant mardi.
Publié le 30/07/2011
Dette américaine : Obama et les républicains jouent avec le feu
Même si Obama a appelé les citoyens à faire pression sur le Congrès, provoquant l'engorgement de son standard, les positions des républicains et démocrates sur la dette restent inconciliables. Le bras de fer durera-t-il au-delà du 2 août ? Et si oui, avec quelles conséquences ?
Publié le 27/07/2011
Dette des USA : Obama appelle les Américains à se mobiliser
Lors d'une allocution télévisée prononcée lundi soir, le président américain a incité ses concitoyens à faire pression sur leurs élus au Congrès. Objectif : éviter que le pays ne se retrouve en défaut de paiement dans huit jours.
Publié le 26/07/2011
Plan Obama: "De grandes chances que ça ne passe pas"
Olivier Richomme, maître de conférence en civilisation américaine, estime que les Républicains vont tout faire pour empêcher le président américain d'appliquer son plan de relance de l'économie.
Publié le 09/09/2011
Son intitulé ne peut être plus clair : l'American jobs act (proposition de loi pour l'emploi américain), a été présenté jeudi soir par Barack Obama. Ce plan emploi de 447 milliards de dollars est destiné à donner un "choc électrique" à l'économie américaine, a déclaré le président, exhortant le Congrès à l'adopter "immédiatement". Ce plan prévoit notamment 240 milliards de dollars d'allègements d'impôts et de charges sociales pour les PME, des mesures en faveur des chômeurs ainsi que des investissements dans les infrastructures afin de relancer l'activité.
Le but de ce texte "est simple: remettre davantage de gens au travail et mettre davantage d'argent dans les poches de ceux qui travaillent", a déclaré un président dont le pays fait face à un taux de chômage de 9,1%, héritage de la récession de 2007-2009 qui a détruit plus de huit millions d'emplois. Devant les élus, Barack Obama, très pugnace, a ponctué ce discours de présentation de son plan de l'exclamation: "vous devez l'adopter immédiatement!". Ce dispositif "créera davantage d'emplois dans le bâtiment, dans l'enseignement, davantage d'emplois pour les anciens combattants, davantage d'emplois pour les chômeurs de longue durée", selon Barack Obama, qui va devoir convaincre les républicains, majoritaires à la Chambre et dotés d'une minorité de blocage au Sénat, de voter ces mesures.
"Nous devons savoir comment cela sera payé"
"Les habitants de notre pays travaillent dur pour faire face à leurs responsabilités. La question ce soir est de savoir si nous ferons face aux nôtres. La question est de savoir, si face à une crise nationale en cours, nous pouvons mettre un terme au cirque politique et faire quelque chose de concret pour aider l'économie", a dit Barack Obama, candidat à sa réélection en novembre 2012. Le président, qui a ferraillé avec acharnement avec les élus républicains au début de l'été pour obtenir un accord sur le relèvement du plafond de la dette et la réduction du déficit, a juré que ce nouveau plan serait "totalement financé". Lors de ce discours d'un peu plus d'une demi-heure et qui a été très applaudi, il a aussi annoncé qu'il dévoilerait le 19 septembre "un plan de réduction de déficit plus ambitieux, un plan qui couvrira non seulement le coût engendré par cette proposition de loi pour l'emploi, mais qui stabilisera aussi notre dette à long terme".
Avant le discours, les républicains se sont montrés méfiants. Mais après, les premières réactions des républicains sont apparuesconciliantes. Le président de la Chambre des représentants, John Boehner, a estimé que le plan d'Obama méritait d'être étudié. Le chef du groupe républicain à la Chambre, Eric Cantor, s'est dit prêt à discuter l'une des propositions phares du président, une extension des exonérations de charges salariales et patronales pour un montant de 240 milliards de dollars. Certains autres se sont montrés plus virulents. "Nous devons savoir comment cela sera payé", s'est inquiété sur la chaîne CNN le sénateur John McCain. "Malheureusement la rhétorique ne remettra pas au travail une seule personne", a dit le représentant Steve Chabot. La représentante Michele Bachmann, candidate ultra-conservatrice à l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle de 2012, a répondu au président dans une conférence de presse: "Le Congrès ne devrait pas seulement rejeter ce plan. Je dis: M. le président arrêtez. Votre dernier plan n'a pas marché et cela fait souffrir l'économie américaine".
Les 447 milliards évoqués par Barack Obama sont à mettre en rapport avec le plan de relance massif qu'il avait promulgué un mois après son arrivée au pouvoir début 2009, dont le coût initial était de 787 milliards de dollars. Mais deux ans et demi plus tard, la situation sur le front du chômage, même stabilisée, reste préoccupante. L'économie américaine a détruit autant d'emplois qu'elle en a créés en août, mettant fin à dix mois consécutifs d'embauches nettes. Ce chiffre, conjugué à d'autres indicateurs économiques à l'orange, alimente les craintes d'une replongée dans la récession. La popularité de Barack Obama en pâtit, oscillant autour de 40% à moins de 14 mois de l'élection présidentielle.
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