A peine les "fuites" de documents confidentiels reprennent-elles, que les soucis recommencent pour WikiLeaks. "WikiLeaks.org fait l'objet en ce moment d'une cyberattaque", a ainsi indiqué, dans un message laconique diffusé sur Twitter, le site spécialisé dans la révélation de documents confidentiels. Le texte était accompagné d'un lien vers le site cablegatesearch.net où il était possible de consulter des copies des câbles diplomatiques américains que Wikileaks a déjà diffusés.
WikiLeaks s'attaque au business de l'espionnage du web
Bloqué faute de fonds, le site reprend ses fuites, en ciblant cette fois l'espionnage du web à l'échelle mondiale. Portables, mails, et traces diverses laissées par les internautes en surfant sur la Toile : rien n'échappe à la vigilance des industriels du renseignement en ligne.
Publié le 02/12/2011
Un énigmatique fichier encrypté diffusé par WikiLeaks
Sur Twitter, le site promet "une importante annonce à venir" en diffusant un fichier téléchargeable mais encrypté. La clé sera diffusée "au moment opportun".
Publié le 01/09/2011
"Internet, la plus grande machine à espionner"
Dans la ligne de mire du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange : Facebook notamment. Selon lui, ce site permet aux gouvernements de savoir tout des gens.
Publié le 16/03/2011
Assange, premier pas vers l'extradition
La justice britannique a donné jeudi son feu vert à l'extradition du fondateur de WikiLeaks vers la Suède dans le cadre d'une affaire de "violences sexuelles".
Publié le 24/02/2011
WikiLeaks: "Dernier degré d'irresponsabilité", pour Sarkozy
Nicolas Sarkozy a fustigé mardi les fuites de notes diplomatiques américaines, jugeant que cela relevait du "dernier degré d'irresponsabilité", a déclaré le porte-parole du gouvernement François Baroin.
Publié le 30/11/2010
Les fuites de Wikileaks, un "11-Septembre diplomatique" ?
Capacités militaires de l'Iran, financement d'Al-Qaïda, dossier nord-coréen : les plus de 250.000 documents secrets révélés par Wikileaks embarrassent la diplomatie de nombreux pays. La Maison Blanche affirme que des vies sont mises en danger. Paris se dit "préoccupé" et "solidaire" des Etats-Unis.
Publié le 28/11/2010
Après les révélations de Wikileaks, la zizanie dans la diplomatie
Sous le choc et embarrassées, les diplomaties mondiales cherchaient lundi à organiser la riposte, au lendemain de la divulgation par des médias d'une partie du contenu de 250.000 câbles diplomatiques américains récupérés par le site WikiLeaks.
Publié le 29/11/2010
Fuites de WikiLeaks: la Maison Blanche dénonce "un crime grave"
Au lendemain de la publication du contenu de dizaines de milliers câbles diplomatiques à l'initiative du site WikiLeaks, la présidence américaine va revoir ses procédures de sécurité.
Publié le 29/11/2010
Exclusif - L'interview de Julian Assange
Voici l'homme qui fait trembler la diplomatie internationale. Depuis son arrestation, le patron de WikiLeaks est en liberté surveillée. Pour la première fois, il a accepté de revenir sur son affaire pour une télévision française.
Publié le 12/01/2011
WikiLeaks : la guerre de l'info sur le net
Les internautes volent au secours de Wikileaks via le réseau Anonymous. Après les cyber-attaques rendant inaccessibles divers sites d'entreprises s'étant désolidarisées de Wikileaks, la nouvelle phase de la guerre de l'information passe par la copie.
Publié le 15/12/2010
Comment fonctionne Wikileaks ?
En 3 ans à peine, le site Internet est devenu le poil à gratter de la Maison Blanche révélant secrets d'Etat et données militaires. Son fondateur dit travailler pour la transparence.
Publié le 29/11/2010
Wikileaks : le point sur les révélations
C'est un tremblement de terre dans le monde feutré de la diplomatie : la révélation par le site Wikileaks de 250 000 documents confidentiels, des télégrammes échangés entre Washington et ses ambassades.
Publié le 29/11/2010
Wikileaks : d'où vient la fuite ?
Olivier Tesquet, journaliste à Owni.fr détaille sur LCI les derniers rebondissments de l'affaire Wikileaks, ce site qui a publié des documents confidentiels de diplomates américains.
Publié le 29/11/2010
Nicolas Voisin (OWNI) : "Wikileaks est entré dans un agenda médiatique"
Invité de la Médiasphère, Nicolas Voisin est président d'Owni, partenaire de Wikileaks lors de ses révélations sur l'Irak. Cette fois, il regrette qu'un "acteur d'intérêt public pour l'info se retrouve à fournir quotidiennement des scoops" à des médias qui ont investi pour cela".
Publié le 29/11/2010
WikiLeaks, les potins de la diplomatie
Les câbles diplomatiques révélés par WikiLeaks lundi ressemblent parfois à des potins dignes de la presse people : anecdotes sur les chefs d'Etat, leurs petits travers et leurs appétence pour... les jolies femmes.
Publié le 30/11/2010
Julian Assange
Julian Assange est le fondateur de Wikileaks, un site web ayant révélé des documents offciels et tenus secrets.
Publié le 02/12/2010
Cette cyberattaque intervient le jour où les Etats-Unis ont dénoncé la divulgation par WikiLeaks de ces nouveaux câbles diplomatiques affirmant que cette démarche "met en danger la sécurité des personnes". L'administration américaine, empoisonnée depuis des mois par les révélations, "continue d'agir pour atténuer les dégâts causés à la sécurité nationale, et pour aider, dans la mesure de nos moyens, ceux à qui ces révélations illégales font du tort", a fait savoir la porte-parole du département d'Etat, qui, conformément à la politique du département d'Etat, a refusé de confirmer l'authenticité des dépêches.
Des sources qui "risquent des représailles"
WikiLeaks a démenti pour sa part avoir dévoilé l'identité de sources dans une nouvelle série de près de 134.000 télégrammes diplomatiques américains publiés. Par le passé, il avait donné en exclusivité ces documents à quelques journaux, dont le New York Times et Le Monde, avec lesquels il éditait les câbles, notamment pour éviter que les sources soient identifiables. Mais désormais, WikiLeaks diffuse directement le reste des quelque 250.000 documents que l'organisation détiendrait, et le New York Times a découvert que certains des derniers câbles diffusés comprenaient les noms de sources. Des noms de personnes et de sociétés à côté desquels figure la mention "PROTECT SOURCE" ("protéger la source") n'ont ainsi pas été effacés.
Le nouveau fonctionnement de Wikileaks n'est pas critiqué par les seules autorités américaines. "C'est une évolution irresponsable de leur part", dénonce également Steven Aftergood, un spécialiste de la confidentialité dans les affaires publiques. La Fédération des scientifiques américains, dont il fait partie, "veut plus d'ouverture, pour que les gouvernements rendent des comptes et que les institutions soient responsabilisées. Mais nous ne sommes pas pour paralyser la diplomatie internationale, ni pour empiéter sur la sécurité ou sur le renseignement". Les sources que Wikileaks a rendu publiques, souligne-t-il, sont souvent "des personnes privées, des ONG ou des entreprises". Elle "risquent les représailles" de gouvernements qui n'hésitent pas à "harceler, maltraiter ou emprisonner", rappelle pour sa part Elisa Massimino, la présidente de l'ONG Human Rights First.
Pour l'ex-porte-parole américain P.J. Crowley, les nouvelles révélations "rouvrent une plaie" datant de novembre 2010. Il y a dix mois, la première livraison massive de notes diplomatiques avait conduit Washington à prévenir ses alliés, et à tenter de protéger des sources potentiellement mises en danger. Les nouvelles divulgations "font de nouveau courir des risques à des innocents", souligne Crowley, désormais titulaire de la chaire de stratégie du Dickinson College, à l'université Penn State. "J'avais pensé dès le début que tous les câbles finiraient, inévitablement, par être publiés d'une manière ou d'une autre", confie-t-il. Or "le problème n'est pas l'embarras qu'ils causent" à l'administration Obama, mais plutôt "le risque pour la vie et les carrières de gens de toutes origines qui ont aidé des diplomates américains à comprendre le monde".
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