Le leader nord-coréen Kim Jong-Il © TF1/LCIA la surprise générale, alors que la situation semblait dans l'impasse depuis l'essai nucléaire d'il y a trois semaines, le dossier nucléaire nord-coréen s'est débloqué ce mardi. Une rencontre impromptue organisée à Pékin entre Coréens du Nord, Américains et Chinois, à l'initiative de ces derniers, a en effet permis de trouver un compromis sur une reprise des négociations, enlisées depuis septembre 2005.
Conséquence directe : les pourparlers engagés en 2003, qui visent à convaincre Kim Jong-Il, le dirigeant nord-coréen, d'abandonner ses ambitions nucléaires, pourraient reprendre très rapidement, d'ici décembre au plus tard et sans conditions préalables. "Ils voulaient juste que nous renouvelions notre assurance sur le fait que nous aborderions la question des sanctions financières lors du processus des discussions à six", explique Christopher Hill, le secrétaire d'Etat adjoint américain aux Affaires asiatiques -outre la Chine et les Etats-Unis, la Russie, le Japon et la Corée du Sud participent aux négociations avec la Corée du Nord.
Selon le négociateur américain, Pyongyang a réaffirmé son engagement -déjà pris en septembre 2005- d'abandonner son programme nucléaire en échange d'une aide internationale et de garanties de sécurité. Mais le régime stalinien était revenu sur ses promesses deux mois plus tard, invoquant des sanctions imposées par le Trésor américain pour lutter contre le blanchiment d'argent et la contrefaçon du dollar pour le compte des Nord-Coréens.
D'après agences
Retour MYTF1
Chargement en cours...




