Découverte d'un nouveau bivouac des alpinistes disparus

le 20 novembre 2006 à 14h22 , mis à jour le 20 novembre 2006 à 18h12

Le campement des alpinistes disparus a été découvert dans une zone "qui a été balayée par une avalanche massive", selon le ministère des affaires étrangères.

Carte de la zone où les alpinistes grenoblois ont disparuCarte de la zone où les alpinistes grenoblois ont disparu © TF1/LCI

Les recherches avancent pour retrouver les quatre alpinistes disparus au Népal. Le ministère des affaires étrangères a annoncé que les équipes de recherche ont retrouvé un nouveau bivouac lundi matin. "Ce bivouac est situé au pied d'une zone qui a été balayée par une avalanche massive", précise le ministère. Une tente et du matériel avaient déjà été localisés vendredi par une expédition de sauvetage terrestre sur un camp de base au pied du versant nord du Paldor.

"Compte tenu des mauvaises conditions météorologiques qui rendent les recherches très dangereuses, celles-ci sont, pour le moment, interrompues", précise le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi. Les familles des alpinistes ont été informées de ces développements.

"Très très peu d'espoir" 

Selon le chef de la mission militaire dépêchée au Népal, il n'y a "aucune chance de  retrouver vivants" les quatre alpinistes. Si "l'hypothèse d'une avalanche de sérac s'avère exacte, il n'y a aucune chance qu'ils soient vivants", a  déclaré Augustin Jacqmin, chef de bataillon de l'Ecole militaire de  haute montagne de Chamonix, peu avant le départ de la mission de la base  aérienne militaire d'Istres pour Katmandou. "Je pense qu'il y a très très peu d'espoir de les retrouver vivants. Notre  participation à cette mission peut permettre de trouver des indices pour  retrouver les corps".

Jean-Baptiste Moreau, Raphaël Perrissin, Vincent Villedieu et Stefan Cieslar, tous des alpinistes chevronnés, âgés de 28 à 36 ans étaient partis le 12 octobre pour tenter l'ascension du mont Paldor (5896 mètres), à 70 km au nord de Katmandou.

Ils ont été vus vivants par des villageois pour la dernière fois le 13 octobre, selon Stefania Paolik, une amie des alpinistes qui devait les rencontrer le 5 novembre. "Ils étaient très expérimentés. L'un d'eux travaillait en tant que guide de montagne, un autre terminait sa formation et les deux autres étaient très aguerris", a-t-elle dit.

(D'après agence)

le 20 novembre 2006 à 14:22
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15 Commentaires

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  • Vastre, le 21/11/2006 à 06h03

    Amis journalistes : veuillez nous dire combien la promenade de ces alpinistes et leur sauvetage coûtent aux contribuables. Notre pays a-t-il encore les moyens de financer des opérations vaines et inutiles ?

  • Luc, le 21/11/2006 à 00h23

    Tout a fait d'accord avec Bertrand....... Pourquoi devons nous payer pour des gens qui mettent inutilement leurs vie en péril !!! Pourquoi ces gens la ne contractent pas d'assurance ???.........Ces gens la et leur famille je ne les connait pas, pourquoi devrais je payer pour eux?? Merci de me publier

  • Liberte, le 20/11/2006 à 23h17

    A Silonac de Versailles, ne vous en deplaise, mais je suis de l'avis de Bertrand, pour ce genre d'expedition, les alpinistes aurait du souscrire une bonne assurance pour gerer ce genre ce cas. Je ne suis pas d'accord pour payer le secours, moi ca me choque. De plus, nous allons depenser des centaines de milliers d'Euros pour des vies de Francais, alors que l'on est pas capable de depenser quelques euros pour des vies d'Africains.

  • Xav, le 20/11/2006 à 21h06

    L'armée Népalaise n'est pas riche. Si elle peut de sauver des vivants étrangers il y a probablement des accords avec les assureurs ou consulats étrangers. La rapidité avec laquelle les sauveteurs français ont retrouvé le bivouac sous l'avalanche prouve qu'ils disposait d'information de l'armée Népalaise. La survie d'un être humain pris dans une avalanche n'est de quelques heures. Conclusion: les sauveteurs français était probablement là pour récupérer les corps.

  • Kad, le 20/11/2006 à 20h59

    La compassion dont vous faites preuve envers ces 4 alpinistes qui ont surement perdu la vie loin de leur famille vous honore Bertrand. Vous parevenez a me redonner confiance dans le genre humain, merci.

  • Didier, le 20/11/2006 à 19h33

    Cher Bertrand, Si vous pratiquez la montagne ce n'est certainement pas la même que nous ... L'état francais prend ses responsabilités et offre aux familles au mieux, un très très faible espoir, et au pire, une explication sur une disparition et peut être des corps pour faire un deuil. Coté finance cela ne vous coute ni plus ni moins mais expliquer cela a un esprit étroit comme le votre me semble vain et je m'y résigne. Cordialement, Didier

  • Mika, le 20/11/2006 à 17h45

    Super Bertrand !! Belle réaction pour "un vrai montagnard parisien" !!! Heureusement que tout le monde ne pense pas comme toi ! Mais je ne souhaite pas qu'une mésavanture où le contribuable est obligé de payer t'arrive car ça m'ennuierait énormément de payer pour toi !! A bon entendeur .....

  • Bertrand, le 20/11/2006 à 17h42

    Désolée. je compatis à l'inquiétude et au malheur de ces familles mais il est vrai que l'intervention militaire pose tout de même question. on leur fait prendre des risques aussi pour une entreprise privée qui va couter cher - même si la vie n'a pas de prix, on est d'accord mais bon... et même si ce ne sont pas directement nos impots qui paient, c'est quand même de l'argent public donc le nôtre...Où doit s'arrêter le rôle ou l'intervention de l'état en matière de sauvegarde...cela me fait penser aux véliplanchistes l'été qui s'hasardent loin des côtes et que la snsm doit aller chercher : on leur fait payer le déplacement et on leur confisque leur planche...

  • Pitolet, le 20/11/2006 à 17h31

    D'accord avec bertrand!! Ils connaissaient les risques....c'est un choix

  • Marcel, le 20/11/2006 à 17h26

    Honte à Bertrant de Paris. Depuis quand une vie à t'elle un prix? Cela serez un membre de votre famille vous serez peut être comptant que l'on vienne à votre secour. A votre place j'aurais honte d'avoir écris cela. Si ces pauivres gens sont décédés, ils faut priés pour eux et leurs familles et que si nos militaires les retrouvent quelque soient leurs état il faut qu'ils les ramenent en France. Bravo pour le courage de nos militaires. Merci de me publier. Marcel Ste Eulalie

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