Les militants de RSF inculpés et relâchés

le 24 mars 2008 à 22h32 , mis à jour le 24 mars 2008 à 23h18

Lundi matin en Grèce, ils avaient perturbé la cérémonie d'allumage de la flamme olympique pour les Jeux de Pékin en déroulant une banderole pour dénoncer les exactions au Tibet.

RSF Jo Pékin Olympie Robert MénardLors de l'incident, la télé chinoise a suspendu brièvement la retransmission, sans explication © DR

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Robert Ménard justifie son action
 
  • Les 40 prédateurs de la Liberté de la Presse, selon RSF

    Reporters sans Frontières publie lundi à l'occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse sa liste des "40 prédateurs" recensant dirigeants politiques, religieux ou organisations terroristes prenant pour cible le travail des journalistes.

    Publié le 03/05/2010 Les 40 prédateurs de la Liberté de la Presse, selon RSF
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Ils ont été retenus pendant plus de neuf heures. Les trois militants français de l'association Reporters sans Frontières (RSF) ayant perturbé lundi la cérémonie d'allumage de la flamme olympique pour les Jeux de Pékin ont annoncé avoir été relâchés dans la soirée, après avoir été inculpés pour "action offensante". "Notre procès a été fixé au 29 mai, nous y serons pour dénoncer à nouveau le dévoiement de l'olympisme" aux Jeux de Pékin, a affirmé à l'AFP le président de RSF Robert Ménard, figurant parmi le groupe. Le délit dont ils devront répondre, "action offensante ne répondant pas à une provocation" est passible d'un maximum d'un an de prison et/ou d'une amende.
 
Avant cette inculpation au parquet de Pyrgos, à 80 kilomètres au sud d'Olympie, les activistes ont été retenus plus de neuf heures au poste de police de la bourgade, où ils avaient été transférés après leur interpellation sur le site antique d'Olympie.
 
Les trois hommes ont tenté de s'approcher de la tribune pendant le discours du responsable chinois du Comité d'organisation des jeux (Bocog), Qi Liu. L'un d'eux a eu le temps de déployer une banderole tandis qu'un autre a crié "liberté, liberté". (Lire notre article) Le gouvernement grec a condamné l'incident, dénonçant un acte n'ayant "aucune relation avec l'esprit olympique". Une autre militante suisse, d'origine tibétaine, interpellée après une manifestation à l'issue de la cérémonie, a été relâchée avant les Français, selon une source policière.
 

(D'après agence)

le 24 mars 2008 à 22:32
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