Les violences à Lhassa au Tibet © TF1/LCIAprès les violences du mois dernier à Lhassa et la répression qui en a découlé, Louise Arbour, la "Mme Droits de l'Homme" de l'Onu, a demandé il y a quelques jours à pouvoir se rendre elle-même au Tibet pour évaluer la situation. La réponse est tombée ce jeudi : c'est une fin de non-recevoir, ferme, mais néanmoins pas définitive. La Chine n'exclut pas en effet une visite à date ultérieure, non déterminée -Louise Arbour quittera son poste fin juin.
Le 14 mars, en pleine période de troubles, Louise Arbour avait exhorté Pékin "à permettre aux manifestants d'exercer leur droit à l'expression et leur droit de réunion" au Tibet. Elle avait demandé au gouvernement chinois de "mettre un frein à tout usage excessif de la force dans le maintien de l'ordre et de s'assurer que les personnes arrêtées ne sont pas victimes de mauvais traitements et bénéficient de procédures conformes aux normes internationales".
Sept experts de l'Onu en matière de droits de l'homme ont par ailleurs fait part jeudi dans un communiqué commun de leur "profonde inquiétude" à l'égard de la répression au Tibet et demandé un libre accès à la région pour les journalistes et observateurs indépendants.
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