Kim Jong-il, président nord-coréen (photo non datée, présentée par le régime) © DRA quoi joue la Russie -et par extension la Chine ? Lundi, les deux pays, qui soutiennent la Corée du Nord, ont néanmoins condamné son essai nucléaire -comme ce fut déjà le cas en 2006 lors du premier test.
Kim Jong-Il embaumé ?
La dépouille du dirigeant décédé sera probablement embaumée pour être exposée dans un mausolée, aux côtés de son père, Kim Il-sung.
Publié le 21/12/2011
La télévision nord-coréenne montre la dépouille de Kim Jong-Il
La télévision nord-coréenne a montré mardi pour la première fois le corps de l'ancien dirigeant Kim Jong-Il, entouré de plusieurs responsables du parti au pouvoir dont le fils cadet du chef décédé, Kim Jong-Un, nouvel homme fort du pays, venu se recueillir sur la dépouille de son père.
Publié le 20/12/2011
Qui est vraiment Kim Jong-Un, nouveau maître de la Corée du Nord ?
Préféré à ses deux frères pour prendre la succession de Kim Jong-Il, Kim Jong-Un a vu son arrivée au pouvoir soigneusement préparée du vivant de son père. Mais sa personnalité, comme ses intentions, restent énigmatiques.
Publié le 19/12/2011
La mort de Kim Jong-Il, séisme annoncé en Asie
La disparition du leader nord-coréen ouvre une phase d'incertitude dans la région. L'armée sud-coréenne a été placée en état d'alerte, le Japon a convoqué une réunion d'urgence de sécurité ; les Etats-Unis réagissent avec prudence.
Publié le 19/12/2011
Mort de Kim Jong-Il, chef stalinien de la Corée du Nord
La télévision nord-coréenne a annoncé lundi la mort de Kim Jong-Il, victime samedi d'une crise cardiaque. Il lègue à son fils Kim Jung-Un, désigné pour sa succession, un pays parmi les plus fermés au monde, doté de l'arme nucléaire mais isolé au plan diplomatique, ainsi qu'une économie moribonde.
Publié le 19/12/2011
Corée du Nord : "Kim Jong-un sera bien l'héritier de Kim Jong-il"
<b> Décryptage -</b> Même s'il n'a pas été officiellement désigné pour succéder à son père, les nouvelles fonctions de Kim Jong-un en font le futur numéro un du régime. Les explications d'Olivier Guillard, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques.
Publié le 29/09/2010
Face aux menaces répétées envers la Corée du Sud et aux tirs de missiles, ils ont ensuite laissé penser qu'ils allaient permettre au Conseil de sécurité de l'Onu d'adopter de nouvelles sanctions, pas forcément en les votant, mais du moins en s'abstenant de mettre leur veto.
Mercredi, un diplomate occidental, sous le couvert de l'anonymat, avait d'ailleurs indiqué à New York que les cinq pays disposant d'un droit de veto (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie) étaient déterminés à "aller aux sanctions". Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait pour sa part indiqué vouloir une "résolution ferme", tout en soulignant que celle-ci ne devait pas "punir pour punir". La formulation était volontairement ambiguë.
Elle l'est moins depuis ce jeudi. Moscou a en effet largement assoupli sa position. Alors que le Conseil de sécurité prépare sa résolution, le Kremlin se dit en effet opposé au "langage des sanctions et appelle à la "retenue et la patience". Il est donc fort improbable que Kim Jong-il soit sanctionné.
Retour MYTF1
Kim Jong-Il embaumé ?
Chargement en cours...





