(photo prétexte) © TF1/LCIQui est à l'origine de la vague des cyber-attaques visant depuis quelques jours des sites gouvernementaux sud-coréens et américains, dont celui la Maison-Blanche ? Vendredi matin, les hackers continuaient leur entreprise, avec plus ou moins de vigueur. Certains sites tournaient ainsi toujours au ralenti -aucun n'a été véritablement piraté et aucune donnée sensible n'a été détournée. Les attaques semblent en fait surtout destinées à paralyser les sites cibles en saturant les connexions à partir d'ordinateurs infectés de programmes malveillants.
Même si aucune preuve n'a pu être trouvée, la Corée du Nord, ou du moins des groupes qui lui sont proches, a été immédiatement pointée du doigt. Pour rien ? Vendredi, des députés sud-coréens ont en effet indiqué que, selon les services secrets, les attaques ayant visé leur pays proviendrait de 86 adresses IP, réparties dans seize pays différents, dont les Etats-Unis, le Japon et la Chine. Or la Corée du Nord n'en fait pas partie. Bien sûr, cela n'exclut pas de facto Pyonyang de la liste des suspects. Mais la thèse de son implication est désormais moins évidente.
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