L'opposante birmane Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la Paix © TF1-LCI18 mois de résidence surveillée. C'est le verdict pour l'opposante birmane Aung San Suu Kyi, condamnée mardi pour avoir enfreint les règles de son assignation à résidence. La peine initiale était en fait de trois ans de prison et de travaux forcés -elle risquait jusqu'à cinq ans de prison. Mais le chef de la junte militaire, Than Shwe, a décidé de commuer la sentence. "Merci pour le verdict", a déclaré la dirigeante de la Ligue nationale pour la démocratie sur un ton sarcastique.
Birmanie : Aung San Suu Kyi, retour en politique ?
L'opposante birmane Aung San Suu Kyi va "probablement" revenir sur la scène politique officielle en participant aux prochaines élections partielles, selon un porte-parole.
Publié le 12/11/2011
Michelle Yeoh indésirable en Birmanie
La star hollywoodienne, future Aung San Suu Kyi à l'écran, a été expulsée de Birmanie après avoir rencontré, il y a quelques mois, la célèbre opposante birmane.
Publié le 28/06/2011
Aung San Suu Kyi plaide pour la démocratie en Birmanie
Dans son premier grand discours public après sept années d'assignation à résidence, Aung San Suu Kyi a lancé dimanche un appel à la liberté d'expression en Birmanie et exhorté ses partisans à défendre leurs droits et ne pas perdre courage.
Publié le 14/11/2010
Aung San Suu Kyi est libre
La lauréate du prix Nobel de la paix a été libérée samedi après plus de sept ans consécutifs de résidence surveillée. "Nous devons travailler ensemble, à l'unisson", a-t-elle déclaré devant une foule en liesse.
Publié le 13/11/2010
Birmanie: bientôt libre, quel avenir pour l'opposante Aung San Suu Kyi ?
La lauréate du prix Nobel de la paix pourrait être libérée ce week-end après plus de sept ans de privation de liberté. Des dizaines de journalistes et d'habitants de la région se trouvaient samedi dans la matinée aux alentours de sa maison et devant le siège de son parti.
Publié le 12/11/2010
Birmanie : fausses "élections" pour vraie junte
Pour la première fois depuis 1990, les Birmans sont appelés aux urnes ce dimanche lors de législatives jouées d'avance pour les militaires en place. Aung San Suu Kyi, toujours en résidence surveillée, boycotte le scrutin
Publié le 06/11/2010
La prix Nobel de la paix 1991 avait brièvement hébergé en mai dernier un Américain, John Yettaw. Ce dernier, qui avait réussi bizarrement à nager jusqu'à son domicile, situé au bord d'un lac, écope de son côté d'une peine autrement plus lourde : il a été condamné au total à sept ans de prison et de travaux forcés -une décision qui devrait encore envenimer les relations avec Washington. Il avait expliqué avoir été envoyé par Dieu au domicile de Aung San Suu Kyi pour l'avertir qu'elle risquait d'être assassinée par des "terroristes".
Mise en garde
Si aucune mesure de clémence n'est annoncée d'ici 2010, Aung San Suu Kyi, déjà privée de liberté pendant 14 des 20 dernières années, ne pourra pas participer aux élections nationales fixées pour l'année prochaine par la junte militaire au pouvoir. Les journaux officiels ont mis en garde les partisans d'Aung San Suu Kyi contre toute tentative de manifestation et ont appelé les pays étrangers à ne pas s'ingérer dans les affaires birmanes (voir encadré ci-dessous).
La communauté internationale veut des sanctions |
Les réactions après le verdict ont été rapides dans le monde entier. La présidence suédoise de l'Union européenne a ainsi annoncé de "nouvelles mesures ciblées" à l'encontre des dirigeants birmans. Une ligne de conduite adoptée par Nicolas Sarkozy, qui propose notamment de cibler les ressources tirées de "l'exploitation du bois et des rubis". Le Premier ministre britannique Gordon Brown s'est quant à lui déclaré "attristé et en colère", appelant l'ONU à imposer un embargo mondial sur les ventes d'armes à la Birmanie. Hillary Clinton, la ministre américaine des Affaires étrangères, a souligné de son côté que l'opposante "n'aurait pas dû être jugée ni condamnée"". En Asie, la Malaisie a appellé à une réunion d'urgence de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean). Enfin, Ban Ki-moon, le patron de l'Onu, a exigé la "libération" de la dissidente. |
(D'après agence)
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