Les dirigeants de l'Asean à Singapoure, le 15 novembre 2009 © ReutersEn Asie, Obama est sur tous les fronts : diplomatie, nucléaire, relance et climat. En bon Prix Nobel de la Paix, le président américain a officiellement demandé dimanche à Singapour au Premier ministre birman, Thein Sein, la libération de la dissidente Aung San Suu Kyi, a annoncé la Maison Blanche. L'opposante et Prix Nobel de la paix est actuellement assignée à résidence à Rangoun et a été privée de liberté durant 14 des 20 dernières années. Barack Obama a fait cette demande dimanche au cours d'une réunion sans précédent avec les leaders des dix pays membres de l'Association de l'Asie du Sud-Est (Asean), dont Thein Sein, dans un hôtel de Singapour.
Birmanie : Aung San Suu Kyi, retour en politique ?
L'opposante birmane Aung San Suu Kyi va "probablement" revenir sur la scène politique officielle en participant aux prochaines élections partielles, selon un porte-parole.
Publié le 12/11/2011
Michelle Yeoh indésirable en Birmanie
La star hollywoodienne, future Aung San Suu Kyi à l'écran, a été expulsée de Birmanie après avoir rencontré, il y a quelques mois, la célèbre opposante birmane.
Publié le 28/06/2011
Aung San Suu Kyi plaide pour la démocratie en Birmanie
Dans son premier grand discours public après sept années d'assignation à résidence, Aung San Suu Kyi a lancé dimanche un appel à la liberté d'expression en Birmanie et exhorté ses partisans à défendre leurs droits et ne pas perdre courage.
Publié le 14/11/2010
Aung San Suu Kyi est libre
La lauréate du prix Nobel de la paix a été libérée samedi après plus de sept ans consécutifs de résidence surveillée. "Nous devons travailler ensemble, à l'unisson", a-t-elle déclaré devant une foule en liesse.
Publié le 13/11/2010
Birmanie: bientôt libre, quel avenir pour l'opposante Aung San Suu Kyi ?
La lauréate du prix Nobel de la paix pourrait être libérée ce week-end après plus de sept ans de privation de liberté. Des dizaines de journalistes et d'habitants de la région se trouvaient samedi dans la matinée aux alentours de sa maison et devant le siège de son parti.
Publié le 12/11/2010
Birmanie : fausses "élections" pour vraie junte
Pour la première fois depuis 1990, les Birmans sont appelés aux urnes ce dimanche lors de législatives jouées d'avance pour les militaires en place. Aung San Suu Kyi, toujours en résidence surveillée, boycotte le scrutin
Publié le 06/11/2010
Obama et la Chine pour un accord à "effet immédiat" à Copenhague
Lors de leur entrevue, les présidents américain et chinois ont convenu qu'il était nécessaire que la conférence sur le climat de Copenhague soit un "succès".
Publié le 17/11/2009
Obama en Chine : amitié, droits de l'Homme et Internet
Le président américain a entamé lundi en Chine la dernière étape de sa tournée asiatique. Il a notamment plaidé pour un internet sans censure.
Publié le 16/11/2009
L'épine dans le pied d'Obama pour sa visite au Japon
Si le président américain et le Premier ministre japonais, qu'il rencontre dans quelques heures, vont insister sur leurs convergences, la question des bases américaines au Japon pose problème.
Publié le 13/11/2009
Première victoire pour la réforme historique d'Obama
Après un vote serré, la Chambre des représentants américaine a adopté samedi soir le plan de réforme de couverture santé. Obama doit désormais convaincre le Sénat.
Publié le 08/11/2009
Aung San Suu Kyi sort de l'isolement
Toujours assignée à résidence, la figure de proue de l'opposition birmane, réduite au silence ces derniers mois, a multiplié les entretiens cette semaine.
Publié le 11/10/2009
La cour rejette l'appel d'Aung San Suu Kyi
La junte birmane a rejeté vendredi l'appel déposé par Aung San Suu Kyi. L'opposante birmane conteste sa condamnation à 18 mois d'assignation à résidence.
Publié le 05/10/2009
Aung San Suu Kyi va faire appel
"Nous pensons que ce jugement est totalement contraire à la loi", a déclaré l'avocat de l'opposante birmane, condamnée à 18 mois de résidence surveillée.
Publié le 12/08/2009
L'Américain qui avait nagé jusqu'à Aung San Suu Kyi expulsé
John Yettaw a quitté la Birmanie à bord de l'avion de Jim Webb, parlementaire démocrate, proche de Barack Obama.
Publié le 16/08/2009
Washington a récemment décidé de tendre la main à la junte militaire au pouvoir en Birmanie, dans l'espoir de favoriser la démocratisation dans un des pays les plus fermés au monde. Barack Obama avait déjà demandé samedi à Tokyo "la libération sans conditions de tous les prisonniers politiques, y compris Aung San Suu Kyi". Il avait précisé que "les sanctions actuelles demeureraient jusqu'à ce que des avancées concrètes soient accomplies vers une réforme démocratique", tout en reconnaissant que ces sanctions n'avaient "pas permis d'améliorer la vie des Birmans".
Nucléaire iranien : le temps diplomatique va s'arrêter
Le président américain effectue actuellement une tournée en Asie, où il a participé notamment au Forum économique Asie-Pacifique (Apec), au cours duquel les 21 leaders impliqués, dont le chinois Hu Jintao, se sont engagés à maintenir les plans de relance jusqu'au retour d'une croissance "durable". en revanche, à trois semaines du sommet de Copenhague sur le climat, Barack Obama et les dirigeants des pays de l'Apec ont jugé "irréaliste" de parvenir à un accord légalement contraignant le mois prochain. L'Apec s'est rallié à l'idée de l'obtention d'un accord en deux temps - politique d'abord, légalement contraignant ensuite - présentée par le Premier ministre danois, Lars Lokke Rasmussen, invité surprise du sommet de Singapour. L'Apec comprend les trois plus gros pays émetteurs: la Chine, les Etats-Unis et l'Indonésie.
En marge du sommet, Barack Obama et son homologue russe Dmitri Medvedev ont par ailleurs abordé le dossier du nucléaire iranien, et averti que le temps était désormais compté pour résoudre cette crise par la voie diplomatique. Washington semblait prêt à laisser du temps à l'Iran pour étudier le compromis proposé par l'Agence de l'énergie atomique (AIEA), mais la République islamique a exprimé des réserves au sujet de cette offre. Celle-ci propose que 75% de l'uranium iranien faiblement enrichi soient transférés à l'étranger pour être transformés en combustible nucléaire à des fins civiles, ce qui réduirait la marge de manœuvre de Téhéran dans le domaine militaire.
"Malheureusement, jusqu'ici au moins, l'Iran ne semble pas en mesure de dire oui à ce qui, de l'avis général, constitue une approche créative et constructive", a déploré le président des Etats-Unis. Le président russe a lui aussi regretté la lenteur des discussions et a évoqué le recours à "d'autres moyens", si les pourparlers restent stériles. Dmitri Medvedev a notamment averti l'Iran de risques de nouvelles sanctions si aucun progrès n'est enregistré.
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