Archives : Soldat français en Afghanistan © REUTERSQuatre milles hommes environ, soldats mais aussi gendarmes chargés de former l'armée afghane, constituent aujourd'hui le contingent français présent en Afghanistan dans le cadre de l'Isaf, la mission de l'Otan. Mardi soir, dans son discours où il a annoncé l'envoi de 30.000 hommes supplémentaires par les Etats-Unis, Barack Obama a demandé à ses alliés de participer également à ce nouvel effort.
Un sous-officier français tué en Afghanistan
Affecté au service de santé du 402e régiment d'artillerie, il s'agit du 37e militaire français ayant trouvé la mort dans le pays depuis 2001.
Publié le 11/01/2010
Afghanistan : 7.000 hommes offerts à Obama
Outre les Etats-Unis, 25 des 27 pays de l'Otan enverront des soldats en renfort en Afghanistan, comme le demandait le président américain. La France et l'Allemagne ont en revanche confirmé que leur contingent ne serait pas augmenté.
Publié le 04/12/2009
Obama envoie 30.000 hommes en renfort en Afghanistan
Le président américain a annoncé mardi que ce déploiement se ferait dès 2010 et assure qu'"après 18 mois, les troupes commenceront rentrer à la maison". Nicolas Sarkozy salue un "discours courageux".
Publié le 02/12/2009
Afghanistan : la France va-t-elle répondre à l'appel d'Obama ?
Barack Obama a confirmé mardi l'envoi de 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Il a aussi demandé un nouvel effort à ses alliés. Paris laisse planer le doute sur sa réponse.
Publié le 02/12/2009
"Les gueules cassées" de la guerre en Afghanistan
La guerre en Afghanistan depuis 8 ans a fait près d'un millier de morts dans l'Armée américaine, mais aussi des milliers de blessés, dont certains ont été surnommés "les gueules cassées".
Publié le 02/12/2009
Afghanistan : 30.000 soldats de plus, un "intérêt national vital"
<b> Vidéo -</b> Ecoutez les points forts du discours de Barack Obama, qui annoncé mardi l'envoi, pour 18 mois, de 30.000 soldats supplémentaires pour lutter contre les talibans.
Publié le 02/12/2009
Selon Le Monde, il aurait notamment souhaité que Paris renforce son dispositif de 1500 militaires. Sur ce point, Nicolas Sarkozy, qui a qualifié l'intervention de son homologue à West Point de "courageuse", a été clair : c'est non.
Est-ce pour autant un non ferme et définitif pour l'avenir ? Rien n'est moins sûr. Interrogé sur France Info, Bernard Kouchner, en bon chef de la diplomatie qui n'insulte pas le futur, a en effet laissé la porte ouverte. "Rien ne dit qu'il ne faudra pas ajuster à nouveau le contingent français", a expliqué le ministre des Affaires étrangères, en évoquant l'éventuel envoi de "civils", "gendarmes", "techniciens". Il pose une condition : que tous les hommes déjà sur place soient respectés par les villageois, ce qui est encore loin d'être le cas. Bernard Kouchner fixe un nouveau rendez-vous : la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue le 28 janvier.
"Aucune décision" selon l'Elysée
Dans l'entourage même de Nicolas Sarkozy, on se veut également pragmatique sur l'envoi de renforts en 2010 "Pour l'instant, aucune décision n'a été prise, ni dans un sens ni dans l'autre", souligne Henri Guaino, le conseiller spécial du chef de l'Etat.
Une chose est sûre : sur le plan humain, la France, si elle décidait d'accepter la demande américaine, n'aurait a priori aucun problème pour envoyer 1.500 hommes supplémentaires (voir interview ci-dessous). Seule la question politique se pose. Or, contrairement à d'autres pays européens, l'opposition à la présence française en Afghanistan est, aujourd'hui du moins, avant tout symbolique.
L'analyse de Jean Guisnel,
spécialiste de la Défense au Point
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