Le chef d'état-major des armées,
le général Jean-Louis Georgelin, a
indiqué dimanche que le coût des opérations
menées jusqu'à présent pour rechercher les deux
journalistes français enlevés fin décembre en Afghanistan
s'élevait à plus de 10 millions d'euros. © LCIL'affaire fait polémique ce dimanche. Alors que le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a indiqué dimanche au "Grand rendez-vous Europe 1/Le Parisien/Aujourd'hui en France" que le coût des opérations menées jusqu'à présent pour rechercher les deux journalistes français enlevés fin décembre en Afghanistan s'élevait à plus de 10 millions d'euros, RSF s'indigne. L'association Reporters sans frontières s'est déclarée consternée par ces "propos pour le moins déplacés".
Afghanistan : les proches de Stéphane Taponier sortent du silence
Dans un entretien accordé à l'agence France-Presse, les parents du journaliste retenu en otage depuis bientôt un an en Afghanistan, avec son confrère Hervé Ghesquière, dénoncent l'attitude du gouvernement et les faux espoirs suscités par des annonces à leurs yeux trop optimistes.
Publié le 28/12/2010
Nouvelle vidéo des otages français en Afghanistan
Une vidéo d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, dans laquelle les 2 journalistes otages en Afghanistan depuis quasi un an s'adressent à leurs familles, a été envoyée. La dernière remontait à avril.
Publié le 20/12/2010
Journalistes otages en Afghanistan : Sarkozy plus prudent que l'Armée
Contrairement au chef d'état-major, qui a envisagé vendredi une libération d'ici Noël des 2 journalistes de France 3 otages depuis 9 mois, Nicolas Sarkozy a refusé d'envisager une échéance devant les membres du comité de soutien qu'il a reçus.
Publié le 24/09/2010
Afghanistan : les deux journalistes de France 3 libres avant Noël ?
Les autorités françaises ont notamment pu avoir récemment un entretien téléphonique avec Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière. Ils ont un "bon" moral.
Publié le 24/09/2010
Pas de sanctions envisagées après les "tirs fratricides"
Hervé Morin a indiqué jeudi qu'il n'y avait "a priori pas eu d'erreur particulière dans le commandement ou la procédure" lors des tirs fratricides ayant blessé trois soldats français en Afghanistan et donc pas de suite disciplinaire envisagée "pour le moment".
Publié le 02/09/2010
Les 3 soldats français blessés en Afghanistan victimes de tirs "amis"
Les trois soldats français blessés en Afghanistan le 23 août ont bien été victimes de tirs d'une unité française, selon l'Etat-major. C'est le 1er incident aussi grave du genre impliquant des troupes françaises depuis 2001.
Publié le 01/09/2010
Soldats français blessés en Afghanistan : un possible tir fratricide
Une enquête a été ouverte à la demande de l'état-major des armées, les trois soldats français blessés lundi en Afghanistan ayant pu être victimes de tirs fratricides. L'incident est, selon l'état-major, distinct de celui au cours duquel deux autres soldats ont été tués.
Publié le 24/08/2010
Deux soldats français tombent en Afghanistan
Ils ont été tués lundi lors de combats en Afghanistan, portant à 47 le nombre de militaires français tués dans ce pays depuis 2001. Trois autres ont été blessés.
Publié le 23/08/2010
Journalistes otages en Afghanistan : Guéant se veut rassurant
Le secrétaire général de l'Elysée a déclaré dimanche soir que Paris avait la "quasi-certitude" que les journalistes de France 3 otages en Afghanistan "sont en vie".
Publié le 31/01/2010
Afghanistan : les 2 journalistes français "a priori vivants"
Selon les informations qu'ont le patron de France 3 et une source proche de la cellule de crise à Kaboul, les deux journalistes français enlevés seraient "en bonne santé et bien traités". Mais on ignore toujours où ils sont.
Publié le 01/01/2010
Deux journalistes de France Télévisions portés disparus en Afghanistan
Ils auraient été capturés mercredi par des talibans, avec leurs accompagneurs afghans, dans la province de la Kapisa, où est déployée l'armée française.
Publié le 31/12/2009
10 millions pour les journalistes otages en Afghanistan : la réaction de RSF
L'association Reporters sans frontières s'est déclarée dimanche consternée par les "propos pour le moins déplacés" du chef d'état-major des armées sur le coût des opérations menées pour rechercher les deux journalistes français enlevés fin décembre en Afghanistan.
Publié le 21/02/2010
Journalistes enlevés en Afghanistan : dix millions d'euros déjà dépensés
Le chef d'état-major des armées, le général Jean-Louis Georgelin, a indiqué dimanche que le coût des opérations menées jusqu'à présent pour rechercher les deux journalistes français enlevés fin décembre en Afghanistan s'élevait à plus de 10 millions d'euros.
Publié le 21/02/2010
"Je donne le chiffre parce que j'appelle au sens de la responsabiltié des uns et des autres", avait ajouté le général Georgelin. "Nous sommes consternés par ce genre de propos, pour le moins déplacés", assure RSF dans un communiqué. "C'est la troisième fois depuis l'enlèvement de ces deux journalistes que les autorités françaises relancent la polémique, alors même qu'elles ont demandé de faire preuve de discrétion et de retenue. Rappeler encore une fois que les recherchers coûtent cher est irrespectueux vis-à-vis des familles et inutile", estime l'association de défense de la presse.
France Télévisions s'interroge, Aubry s'indigne
Le 17 janvier, le secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant avait reconnu que l'enlèvement des deux journalistes avait suscité la colère du président Nicolas Sarkozy, qui a dénoncé à leur propos une "imprudence vraiment coupable". "Ils font courir des risques aussi à beaucoup de nos forces armées, qui du reste sont détournées de leurs missions principales. Je crois que, quand même, le scoop ne doit pas être recherché à tout prix", avait-il ajouté, soulignant le "coût tout à fait considérable" de cet enlèvement.
Pour sa part, la direction de France Télévisions dit s'interroger "sur l'opportunité d'une telle déclaration". "Il n'était pas, jusque-là, dans les habitudes de la France d'évaluer le coût du rapatriement de citoyens français retenus contre leur gré à l'étranger", souligne-t-elle dans un communiqué. La direction du groupe public ajoute que, depuis l'enlèvement, elle-même "et les rédactions de France Télévisions se sont légitimement imposé, en accord avec les autorités françaises, une règle d'absolue discrétion". "Il paraît surprenant que ces mêmes autorités rompent aujourd'hui cette règle de discrétion", s'étonne-t-elle.
Pour le Syndicat national des journalistes de France Télévisions, la déclaration du général Georgelin est "obscène". Le SNJ demande au chef d'état-major des armées "de présenter officiellement ses excuses et de revenir à la discrétion demandée à tous dans cette triste et douloureuse affaire". "Alors que le SNJ attend toujours des nouvelles du ministre de la Défense à qui il a demandé rendez-vous la semaine dernière, le syndicat condamne aujourd'hui fermement cette manière dont l'Elysée communique autour de la captivité des journalistes et leurs accompagnateurs", écrit le syndicat dans un communiqué.
A son tour, la première secrétaire du PS, Martine Aubry, s'est emparé de la polémique, pour qualifier d'"inacceptables" les propos du général Georgelin. Dans un communiqué, elle déplore que le chef d'état-major des armées "s'attaque aux journalistes dans l'exercice de leur métier". "Ces propos de la part d'un haut responsable de notre défense sont aussi imprudents qu'inacceptables. Imprudents parce que, mal interprétés, ils peuvent mettre en danger les journalistes. Inacceptables parce que les deux journalistes enlevés remplissaient la mission qui est la leur : informer", lit-on plus loin dans le texte. "Dans une démocratie (...) les journalistes sont des vigies indispensables. Peut-être est-ce là ce qui gêne le gouvernement: que les Français soient informés d'une guerre qui s'enlise, sans stratégie de sortie", conclut le communiqué.
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Afghanistan : les proches de Stéphane Taponier sortent du silence
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