© AFP/R.Rahman"Si vous êtes sincères et voulez joindre le plan de réconciliation, n'attendez pas", a déclaré Abhisit Vejjajiva, le Premier ministre thaïlandais, lors d'une émission télévisée, à l'adresse des manifestants qui occupent le centre de Bangkok. "Il doit y avoir une réponse claire d'ici demain (lundi) afin que la coopération (...) puisse progresser", a-t-il ajouté. Le chef du gouvernement a assuré que son gouvernement disposait d'un "plan de rechange" dont il n'a pas précisé la teneur si les "chemises rouges" refusaient de mettre fin à leur mouvement, qui dure depuis deux mois.
Bangkok: le bilan revu à la baisse, mais la tension reste vive
Le bilan de la série d'attaques à la grenade qui a frappé le quartier financier de Bangkok a été revu à la baisse vendredi, les secours faisant état d'un mort au lieu de trois.
Publié le 23/04/2010
Séries d'explosions à Bangkok, trois morts
Trois personnes ont été tuées et au moins 70 blessées jeudi soir à proximité du quartier financier de Bangkok dans une série d'attaques à la grenade.
Publié le 22/04/2010
Menace de coup de force à Bangkok
Depuis les affrontements meurtriers entre manifestants antigouvernementaux et armée thaïlandaise à Bangkok, un calme précaire régnait. Désormais, l'armée menace, et ordonne aux manifestants de partir.
Publié le 22/04/2010
Bangkok sous tension après des affrontements meurtriers
Un calme tendu règne depuis dimanche matin dans la capitale, après la trêve annoncée par l'armée, qui a reconnu son incapacité à reprendre le contrôle des rues aux manifestants antigouvernementaux.
Publié le 11/04/2010
Violences aux abords de Khao San Road à Bangkok : 15 morts
La manifestation des "chemises rouges" a dégénéré samedi en Thaïlande quand l'armée est intervenue. Les militaires se sont repliés alors que les heurts se déplaçaient vers la très touristique Khao San Road.
Publié le 10/04/2010
L'état d'urgence décrété à Bangkok
Des coups de feu ont été tirés dimanche autour du ministère thaïlandais de l'Intérieur peu après la mise en place de l'état d'urgence.
Publié le 12/04/2009
Gouvernement et manifestants avaient assuré samedi qu'ils tiendraient le cap des négociations en cours pour sortir de la crise, malgré une nouvelle éruption de violences qui a tué deux policiers et fait douze blessés à Bangkok dans la nuit de vendredi à samedi. Ces nouvelles violences, qui n'ont été pour l'instant ni attribuées ni revendiquées, portent à 29 morts et près de 1.000 blessés le bilan de cette crise, la plus grave en Thaïlande depuis 1992.
Solution pacifique
La feuille de route du Premier ministre comprend notamment une dissolution de la chambre basse pendant la deuxième quinzaine de septembre, et des élections législatives anticipées le 14 novembre. Les "rouges" avaient indiqué mardi dernier accepter ce plan, mais avaient refusé de se disperser avant d'obtenir des garanties fortes de son application. "Les terroristes pourraient mener des attaques contre les manifestants, voire les leaders", a insisté Abhisit. "Les écoles vont rouvrir, les parents sont inquiets sur la sécurité de leurs enfants", a-t-il ajouté en référence à la rentrée scolaire dans une semaine.
Evoquant la question de la possible amnistie des responsables des "chemises rouges" poursuivis par la justice, le Premier ministre a tenté de rassurer son camp. "Le gouvernement ne fera pas de compromis avec les terroristes. J'affirme qu'il n'y a pas d'amnistie dans le plan de réconciliation. Ceux qui ont violé la loi feront l'objet d'une action légale", a-t-il martelé.
Les ambassadeurs des pays de l'Union européenne à Bangkok ont "condamné" les violences samedi. "Nous appelons l'ensemble des acteurs à éviter toute violence et espérons qu'une solution pacifique pourra être rapidement trouvée pour ramener la Thaïlande sur la voie de la réconciliation nationale, de la prospérité et de la stabilité", ont-ils écrit.
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Bangkok: le bilan revu à la baisse, mais la tension reste vive
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