Capture écran du site Wikileaks © TF1/LCI
Discrètes négociations entre Washington et les talibans
Fini le temps où Georges W. Bush assimilait les talibans à Al-Qaïda. Aujourd'hui, l'administration Obama, qui cherche à faire revenir les "boys" d'Afghanistan, a entamé des discussions directes, selon le New Yorker.
Publié le 19/02/2011
Selon Wikileaks, l'armée américaine avait localisé Ben Laden en 2006
Parmi les 90.000 documents qui ont fuité sur Wikileaks, l'un d'entre eux, datant de 2006, montre que l'armée américaine avait pu localiser Ousama Ben Laden. Ce alors qu'elle prétend avoir perdu sa trace depuis des années, assure la BBC sur son site.
Publié le 27/07/2010
Soutien aux talibans: une "fuite" qui embarrasse la Maison Blanche
Les responsables américains en Afghanistan soupçonnent le Pakistan de soutenir les talibans tout en recevant une aide américaine, indiquent des documents diffusés par WikiLeaks. La Maison Blanche condamne leur publication "irresponsable".
Publié le 26/07/2010
Le renseignement américain est-il inefficace, ingérable et dépensier ?
C'est ce qu'affirme le Washington Post ce lundi. Dans son enquête, le journal explique que les différents services de renseignements ont tellement grossi depuis le 11-Septembre qu'un "monde secret, se développant sans contrôle" s'est créé dans leur sillage.
Publié le 19/07/2010
Série noire pour l'Otan dans sa lutte contre les talibans
Quatre soldats étrangers ont péri mercredi dans un hélicoptère de l'Otan abattu par les talibans. Au Pakistan, un convoi de ravitaillement destiné aux forces internationales en Afghanistan a été pris d'assaut, faisant sept morts.
Publié le 09/06/2010
Afghanistan : comment la CIA veut faire pression sur la France
Comment convaincre les Européens, notamment les Français, de s'engager plus en Afghanistan ? Réponse : en les culpabilisant, notamment en faisant parler les femmes afghanes. L'idée viendrait d'un analyste de la CIA. Laquelle ne confirme pas.
Publié le 27/03/2010
WikiLeaks.org, la machine à scoops qui inquiète la CIA
Le site WikiLeaks.org est spécialisé dans la publication de documents sensibles et confidentiels : la bavure de l'armée américaine en Irak, les interrogatoires de Guantanamo.
Publié le 07/04/2010
Le Pentagone a lancé la chasse pour identifier l'origine des fuites ayant permis au site WikiLeaks de diffuser des dizaines de milliers de documents sur la guerre en Afghanistan. Fuite qui représente l'une des plus importantes failles jamais constatées dans la sécurité des données militaires américaines - ce qui, toute proportion gardée, pourrait donner au mystérieux informateur de WikiLeaks un statut comparable à celui du mystérieux informateur à l'origine du scandale du Watergate, Mark Felt, longtemps connu sous le seul sobriquet de "Gorge Profonde"... Des responsables de la défense ont d'ores et déjà indiqué que la personne à l'origine de la diffusion des quelque 91.000 documents confidentiels semblait bénéficier d'un accès de niveau "secret".
"Tant que nous ignorons qui est responsable, il faut être conscient que d'autres informations peuvent encore être diffusées, ce qui de toute évidence est une source d'inquiétude", a déclaré Geoff Morrell, responsable des relations du Pentagone avec la presse. Le département de la Défense a indiqué que l'examen des documents rendus publics par WikiLeaks pourrait prendre "des jours, si ce n'est des semaines", et qu'il était encore trop tôt pour mesurer les dommages subis par la sécurité nationale.
Un soldat déjà poursuivi pour avoir informé WikiLeaks
Des responsables de l'armée américaine ont toutefois minimisé la portée des révélations apportées par les fuites, et estimé que ces documents étaient surtout des évaluations sommaires reflétant pour l'essentiel les préoccupations officielles du Pentagone sur la conduite de la guerre en Afghanistan. "L'ampleur (de la fuite), sa portée, sont évidemment alarmantes. Je ne pense pas que son contenu soit très révélateur", a également souligné le chef des relations presse du Pentagone.
Le Pentagone a refusé de citer les noms de suspects, mais n'a pas voulu écarter une possible implication d'un soldat déjà inculpé pour avoir transmis à WikiLeaks des informations sur la guerre en Irak. Le "spécialiste" (grade de l'armée américaine situé juste au-dessus de celui de soldat de première classe) Bradley Manning a été inculpé ce mois-ci pour avoir relayé une vidéo filmée depuis un hélicoptère lors d'une attaque ayant causé la mort d'une dizaine de civils en Irak, dont des journalistes.
Priés de dire si le site WikiLeaks lui-même pourrait être poursuivi, des responsables du Pentagone ont souligné qu'il était d'usage de poursuivre les personnes ayant provoqué la fuite, mais pas celle s'étant contenté de publier les documents. "Je ne sais pas ce qui va se passer. Nous arrivons dans un monde tout à fait nouveau, où une organisation dépourvue de jugement éditorial, qui n'est redevable de personne, peut demander des informations confidentielles à n'importe qui dans le monde avant de les publier", a déclaré Morrell. "Je ne suis pas avocat, mais il va falloir décider s'il doit y avoir un lien légal avec le fait d'encourager un acte criminel".
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