Afghanistan: un scrutin plus violent, mais moins meurtrier
Les talibans n'ont réussi qu'en partie à perturber les élections qui se tenaient samedi en Afghanistan. Si le nombre d'incidents violents est en légère hausse, il y a eu moins de morts. Mais les accusations de fraudes sont nombreuses.
Publié le 19/09/2010
Législatives afghanes : 40% de participation, 14 morts
Comme redouté, les législatives afghanes ont été émaillées samedi d'attaques qui ont fait quatorze morts. Mais selon de premières estimations, le taux de participation a atteint les 40%, ce qui est plus élevé qu'à la présidentielle de 2009.
Publié le 18/09/2010
Violences et craintes de fraudes pour les législatives afghanes
Entre bombes, roquettes et enlèvements, les Afghans votent, sous la menace des talibans, pour élire les membres de leur parlement. Un scrutin qui ne changera quère la donne dans un pays où le président concentre l'essentiel des pouvoirs.
Publié le 18/09/2010
Législatives de la peur en Afghanistan
Un an après la présidentielle entachée de fraudes, les Afghans se rendent samedi aux urnes une nouvelle fois sous le menace des talibans. Le président Karzaï appelle tous les Afghans, talibans compris, à voter.
Publié le 17/09/2010
Pas de sanctions envisagées après les "tirs fratricides"
Hervé Morin a indiqué jeudi qu'il n'y avait "a priori pas eu d'erreur particulière dans le commandement ou la procédure" lors des tirs fratricides ayant blessé trois soldats français en Afghanistan et donc pas de suite disciplinaire envisagée "pour le moment".
Publié le 02/09/2010
Les 3 soldats français blessés en Afghanistan victimes de tirs "amis"
Les trois soldats français blessés en Afghanistan le 23 août ont bien été victimes de tirs d'une unité française, selon l'Etat-major. C'est le 1er incident aussi grave du genre impliquant des troupes françaises depuis 2001.
Publié le 01/09/2010
Soldats français blessés en Afghanistan : un possible tir fratricide
Une enquête a été ouverte à la demande de l'état-major des armées, les trois soldats français blessés lundi en Afghanistan ayant pu être victimes de tirs fratricides. L'incident est, selon l'état-major, distinct de celui au cours duquel deux autres soldats ont été tués.
Publié le 24/08/2010
Deux soldats français tombent en Afghanistan
Ils ont été tués lundi lors de combats en Afghanistan, portant à 47 le nombre de militaires français tués dans ce pays depuis 2001. Trois autres ont été blessés.
Publié le 23/08/2010
Raffarin, Royal et le PS veulent précipiter le retrait français d'Afghanistan
Jean-Pierre Raffarin l'exige "à l'horizon 2012". La présidente de Poitou-Charent estime qu'il est "temps de négocier un calendrier de retrait". Le PS a réitéré sa demande d'une conférence internationale sous l'égide de l'ONU pour trouver une "solution pacifique" à ce conflit.
Publié le 24/08/2010
Fréjus pleure ses deux soldats tués en Afghanistan
Vive émotion à Fréjus au lendemain du décès de deux soldats français du 21e régiment d'infanterie de marine de la ville en Afghanistan.
Publié le 24/08/2010
La conférence des ambassadeurs de France est l'occasion pour le président de la République d'aborder les dossiers du moment et de présenter les grands axes de sa politique étrangère pour les mois à venir. Lors de son discours de mercredi, pour la 18e réunion du nom à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a donc commencé par le sujet qui fait actuellement polémique dans l'Hexagone : la présence de la France en Afghanistan. Deux soldats français ont en effet été tués ce lundi -les 46e et 47e depuis 2001. Le même jour, trois autres ont été blessés, probablement par leurs camarades lors d'un "tir ami".
Depuis, à gauche comme à droite, notamment avec Jean-Pierre Raffarin, des voix se sont élevées pour demander le retrait des troupes. La réponse du chef de l'Etat a été limpide : "La France restera engagée en Afghanistan, avec ses alliés, aussi longtemps que nécessaire et aussi longtemps que le souhaitera le peuple afghan". "Nous avons des objectifs politiques réalistes (...), c'est une transition progressive et ordonnée", a-t-il souligné, indiquant que l'action de la France "au service de la paix ne doit pas, me semble-t-il, être soumise à des calendriers artificiels ou aux humeurs médiatiques" (écoutez un extrait ci-contre).
Nicolas Sarkozy s'est également montré très ferme avec l'Iran sur le dossier du nucléaire. Réaffirmant le droit de Téhéran au nucléaire civil, il a revanche u promis de nouvelles sanctions internationales en cas de programme à des fins militaires. "Si un accord crédible ne pouvait être conclu, alors l'isolement de l'Iran s'accroîtrait inexorablement et face à une menace qui se préciserait, il faudrait aussi nous organiser pour protéger et défendre les Etats qui se sentiraient menacés", allusion à Israël qui menace d'attaquer l'Iran en cas de programme atomique avancé. Le président de la République a aussi abordé le cas de Sakineh Mohammadi-Ashtiani, l'Iranienne condamnée à mort par lapidation pour adultère. "La France a désormais la responsabilité" de Sakineh, a-t-il indiqué.
Trois réformes pour le G20
La majeure partie du discours -30 mn sur 45 mn au total- a ensuite été consacrée aux doubles présidences françaises à venir : le G20, à partir de novembre, puis le G8, en janvier prochain. Nicolas Sarkozy s'est montrès volontariste en présentant trois réformes qu'il considère comme primordiales : système monétaire international, marché des matières premières et gouvernance mondiale. "La France propose à ses partenaires le choix de l'ambition. Seul le G20 dispose du poids spécifique, de la légitimité et de la capacité de décision nécessaires pour donner les impulsions indispensables à ces chantiers de demain", a-t-il dit.
Sur les monnaies, il a répété que "l'instabilité des changes fait peser une menace essentielle sur la croissance mondiale" et a jugé "souhaitable, nécessaire même" de "mettre en place des instruments pour éviter l'excessive volatilité des monnaies". Pour lancer la réforme, il propose la tenue en Chine d'un séminaire de spécialistes chargés de réfléchir aux moyens de "renforcer nos mécanismes de gestion de crise", de définir "un actif de réserve international qui ne soit pas émis par un seul pays" et encore de "mieux coordonner les politiques économiques et monétaires".
Concernant les matières premières, il propose d'étudier "le fonctionnement même des marchés de dérivés des matières premières", la "transparence" de ceux des matières premières agricoles et des "mesures de transparence et un dialogue approfondi entre producteurs et consommateurs pour limiter les fluctuations des cours" de l'énergie. Enfin, en matière de gouvernance mondiale, Nicolas Sarkozy suggère de "créer un secrétariat du G20" et d'étendre les compétences de ce forum aux questions de développement et de financement du climat.
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