Tir d'un missile nord-coréen. © TF1/LCILa Chine, où le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il est en déplacement, mène campagne pour une relance des pourparlers sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord, apprend-on samedi auprès d'une source diplomatique sud-coréenne.
Kim Jong-Il embaumé ?
La dépouille du dirigeant décédé sera probablement embaumée pour être exposée dans un mausolée, aux côtés de son père, Kim Il-sung.
Publié le 21/12/2011
La télévision nord-coréenne montre la dépouille de Kim Jong-Il
La télévision nord-coréenne a montré mardi pour la première fois le corps de l'ancien dirigeant Kim Jong-Il, entouré de plusieurs responsables du parti au pouvoir dont le fils cadet du chef décédé, Kim Jong-Un, nouvel homme fort du pays, venu se recueillir sur la dépouille de son père.
Publié le 20/12/2011
Qui est vraiment Kim Jong-Un, nouveau maître de la Corée du Nord ?
Préféré à ses deux frères pour prendre la succession de Kim Jong-Il, Kim Jong-Un a vu son arrivée au pouvoir soigneusement préparée du vivant de son père. Mais sa personnalité, comme ses intentions, restent énigmatiques.
Publié le 19/12/2011
La mort de Kim Jong-Il, séisme annoncé en Asie
La disparition du leader nord-coréen ouvre une phase d'incertitude dans la région. L'armée sud-coréenne a été placée en état d'alerte, le Japon a convoqué une réunion d'urgence de sécurité ; les Etats-Unis réagissent avec prudence.
Publié le 19/12/2011
Mort de Kim Jong-Il, chef stalinien de la Corée du Nord
La télévision nord-coréenne a annoncé lundi la mort de Kim Jong-Il, victime samedi d'une crise cardiaque. Il lègue à son fils Kim Jung-Un, désigné pour sa succession, un pays parmi les plus fermés au monde, doté de l'arme nucléaire mais isolé au plan diplomatique, ainsi qu'une économie moribonde.
Publié le 19/12/2011
Corée du Nord : "Kim Jong-un sera bien l'héritier de Kim Jong-il"
<b> Décryptage -</b> Même s'il n'a pas été officiellement désigné pour succéder à son père, les nouvelles fonctions de Kim Jong-un en font le futur numéro un du régime. Les explications d'Olivier Guillard, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques.
Publié le 29/09/2010
Ce diplomate s'est entretenu à Séoul avec Wu Dawei, le représentant de la Chine dans ce difficile processus engagé depuis 2003 entre les deux Corées, la Chine, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Mais il a souligné que d'importants obstacles se dressaient encore sur la voie d'une reprise des discussions, ce qu'on confirme de source japonaise à Pékin. "Nous ne voulons pas relancer les pourparlers à six pour le seul plaisir de relancer les pourparlers", a-t-il dit. "La Corée du Nord devrait changer son attitude et faire preuve de sérieux dans la dénucléarisation."
Pyongyang s'est retiré en avril des pourparlers à six, protestant contre les conditions de mise en oeuvre d'un accord intermédiaire intervenu en 2007. Les menaces avancées vendredi par l'ambassadeur nord-coréen à Cuba ne sont pas pour simplifier la donne. D'après la presse chinoise, Kwon Sung-chol, qui participait à une cérémonie commémorant cinquante ans de relations diplomatiques entre Pyongyang et La Havane, a promis que la Corée du Nord riposterait à toute attaque en déclarant une "guerre sainte" nucléaire à son agresseur. Le même jour, à Pyongyang, le numéro deux du régime, Kim Yong-nam, déclarait à l'ancien président américain Jimmy Carter, en déplacement en Corée du Nord, que son pays souhaitait reprendre les pourparlers à six.
L'offensive que Pékin mène en coulisse intervient à un moment potentiellement charnière pour l'histoire nord-coréenne, puisqu'une réunion extraordinaire du parti unique, le Parti des travailleurs de Corée, est prévue le mois prochain et qu'elle pourrait avancer sur la succession de Kim Jong-il. A 68 ans, Kim, que l'on dit affaibli par l'accident vasculaire cérébal dont il a été victime il y a deux ans, effectue un déplacement en Chine avec son plus jeune fils et dauphin désigné, Kim Jong-un. Leur présence n'a pas été officiellement confirmée par les autorités chinoises, et aucune image n'a été diffusée. Mais plusieurs sources ont attesté ces derniers jours de leur venue.
| Washington envisage de tendre la main à Pyongyang |
Les Etats-Unis envisagent de tendre la main à la Corée du Nord afin de rouvrir le dialogue avec le régime communiste, alors même que la communauté internationale accroît ses sanctions, a annoncé samedi le New York Times. Selon le quotidien américain, "le gouvernement (du président Barack Obama) a conclu que les pressions ne suffiront pas à elles-seules à faire bouger le dictateur malade et reclus" de Corée du Nord, Kim Jong-il, qui semble préparer sa succession. La secrétaire d'Etat Hillary Clinton a ainsi organisé une réunion la semaine dernière afin de solliciter des avis d'experts et d'anciens hauts fonctionnaires sur les prochaines mesures à adopter vis-à-vis de Pyongyang. |
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Kim Jong-Il embaumé ?
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