Des bateaux citernes ont la délicate mission d'évacuer les tonnes d'eau radioactive qui stagnent dans les locaux techniques de la centrale japonaise et qui empêchent les techniciens de s'en approcher. © TF1/LCI
Une très forte radioactivité détectée sous la centrale de Fukushima
Fukushima : de l'iode radioactif dans le lait jusqu'aux Etats-Unis
Japon : la contamination radioactive s'étend en mer
Sarkozy au Japon jeudi pour témoigner la solidarité de la France
Fukushima : voyage au coeur du champ de bataille nucléaire
Une très forte radioactivité détectée sous la centrale de Fukushima
De l'iode radioactif 131 a été découvert dans une nappe d'eau située à 15 mètres sous la centrale nucléaire accidentée de Fukushima. Pour autant, les autorités excluent d'augmenter le périmètre d'exclusion autour de la centrale accidentée.
Publié le 31/03/2011
Fukushima : de l'iode radioactif dans le lait jusqu'aux Etats-Unis
Des traces d'iode radioactif, qualifiées "d'infimes", ont été décelées dans un échantillon de lait dans l'Etat de Washington. En Chine, des traces de radioactivité dues à la crise de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima sont désormais mesurables sur tout le territoire.
Publié le 31/03/2011
Japon : la contamination radioactive s'étend en mer
Un taux d'iode radioactif plus de 3300 fois supérieur à la norme légale a été mesuré dans l'eau de mer au pied de la centrale nucléaire de Fukushima. Le gouvernement reconnaît qu'il ne peut pas dire quand la situation sera sous contrôle.
Publié le 30/03/2011
Sarkozy au Japon jeudi pour témoigner la solidarité de la France
Le chef de l'Etat rencontrera jeudi à Tokyo le Premier ministre japonais Naoto Kan, puis des membres de la communauté française au Japon. La ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet sera également du voyage.
Publié le 30/03/2011
Etat d'alerte maximum au Japon, traces radioactives en Chine
Critiqué pour sa gestion de la crise nucléaire, le gouvernement japonais, rompant avec ses propos rassurants, se dit "en état d'alerte maximum". L'agence de sûreté nucléaire japonaise reconnaît de "fortes probabilités" de fuites radioactives de l'enceinte de confinement.
Publié le 29/03/2011
Fukushima: du plutonium détecté dans le sol
Du plutonium a été détecté dans le sol à cinq endroits de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, a annoncé l'opérateur du site, Tepco.
Publié le 28/03/2011
Japon : Shizugawa, havre de paix pour les seniors rayé de la carte
Trois semaines après le séisme et le tsunami au Japon, reportage dans une ville rayée de la carte, Shizugawa. Les personnes âgées y sont les premières victimes, dans un pays où la démographie décline.
Publié le 03/04/2011
Radioactivité dans les aliments : les Japonais confiants
Au Japon, face aux taux de radioactivité relevés, 3 régions n'ont plus le droit de vendre leurs produits issus de l'agriculture. C'est le cas de la région d'Ibaraki. Pourtant, les Japonais sur place ne semblent pas inquiets. Reportage.
Publié le 02/04/2011
Fukushima : voyage au coeur du champ de bataille nucléaire
<b>Premières images - </b>Evoluant en combinaison de protection, inspectant les circuits à la torche électrique, les techniciens de Fukushima apparaissent pour la première fois aux yeux du monde.
Publié le 24/03/2011
Deux morts dans la centrale
La compagnie d'électricité Tokyo Electric Power(Tepco), gestionnaire de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, a annoncé dimanche le décès de deux de ses employés, qui étaient portés disparus depuis le séisme et le tsunami qui a mis hors service les installations. Juste après le tremblement de terre survenu le 11 mars, les deux hommes âgés de 21 et 24 ans étaient partis inspecter le bâtiment de la turbine du réacteur numéro 4. Ils sont morts de multiples blessures, a précisé Tepco. Leurs corps ont été découverts mercredi dans un environnement radioactif et ont dû faire l'objet de longues opérations de décontamination, a précisé l'agence Kyodo. Le décès des deux hommes, vraisemblablement survenu le 11 mars, n'a été officiellement confirmé que samedi.
Le réacteur fissuré ?
L'opérateur de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi, au Japon, a annoncé samedi la découverte d'une fissure sur une structure en béton du réacteur n°2 et indique que de l'eau radioactive s'écoule en mer. Selon la Tokyo Electric Power (Tepco), la radioactivité mesurée à cet endroit est de 1.000 milliSieverts par heure. Cette fissure pourrait être à l'origine des récentes radioactivités mesurées au large de la côte nord-est du Japon où se trouve la centrale accidentée. On ignore en revanche si l'eau contaminée provient du réacteur lui-même. De même, l'importance de la fuite - et donc la quantité d'eau radioactive rejetée en mer - reste à déterminer. L'Agence de sûreté nucléaire et industrielle du Japon (Nisa) a indiqué de son côté que l'opérateur de la centrale s'apprêtait à injecter du béton pour colmater la fuite. "Avec des niveaux de radiation en élévation dans l'eau de mer proche de la centrale, nous essayons de confirmer les causes et, dans ce contexte, (cette fuite) pourrait en être une source", a souligné Hidehiko Nishiyama, directeur général adjoint de la Nisa. "Nous analysons des échantillons d'eau prélevés sur le site (de la fuite) et en mer et nous ne pourrons répondre avec certitude tant que les résultats n'auront pas été étudiés", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse.
Le Premier ministre enfin sur place
La population meurtrie attendait cette visite depuis près de trois semaines. Le Premier ministre japonais Naoto Kan s'est rendu samedi pour la première fois dans la région du nord-est dévastée le 11 mars par un puissant séisme suivi d'un tsunami dévastateur. Il est arrivé de Tokyo en hélicoptère militaire dans le petit port de Rikuzentakata (préfecture d'Iwate), très endommagé par la double catastrophe. Environ 1.000 personnes y sont décédées et 1.300 sont portées disparues. Le Premier ministre a effectué une visite à des pompiers volontaires puis à un centre d'hébergement d'urgence pour les rescapés. Le chef du gouvernement nippon a indiqué que le gouvernement comptait réfléchir à des soutiens publics à l'industrie aquacole touchée de plein fouet par le tsunami, tels que les éleveurs de coquilles Saint-Jacques ou les fermes ostréicoles. Naoto Kan doit plus tard rencontrer dans la préfecture de Fukushima des équipes de secours qui interviennent dans la centrale accidentée Fukushima Daiichi (Fukushima N°1), où les autorités se débattent en plein accident nucléaire.
Naoto Kan avait annulé le 21 mars une première visite prévue dans le nord-est du pays, en invoquant comme raison le mauvais temps. Le 12 mars, lendemain du séisme et du tsunami, Naoto Kan avait survolé en hélicoptère la centrale accidentée de Fukushima pour se rendre compte des dommages qu'elle avait subis. Il a ensuite été critiqué par des parlementaires selon lesquels ce survol aurait retardé des opérations d'urgence cruciales, notamment un relâchement contrôlé de vapeur radioactive destiné à faire baisser la pression accumulée dans le réacteur 1. Devant le Parlement, Naoto Kan a défendu mardi l'opportunité de son voyage en hélicoptère en affirmant qu'il n'avait fait prendre aucun retard aux secours. La situation dans la centrale de Fukushima "reste très grave", a estimé vendredi l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Les autorités japonaises peinent à écarter le risque d'une catastrophe nucléaire à Fukushima, alors que se poursuivent des rejets radioactifs qui font craindre une pollution durable et étendue de l'environnement. Le dernier bilan provisoire du tsunami et du séisme est de plus de 27.000 morts et disparus.
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