Mort de Kim Jong-Il : couac sur une minute de silence à l'ONU
Corée du Nord : "ouverture ou radicalisation, tout est possible"
La Corée du Nord bombarde une île du Sud
Voici la nouvelle photo de l'héritier de la dictature nord-coréenne
Kim Jong-un, héritier inexpérimenté de la Corée du Nord
Kim Jong-il, l'héritier devenu le "soleil" noir de Pyongyang
Mort de Kim Jong-Il : couac sur une minute de silence à l'ONU
Les Etats-Unis, le Japon, la Corée du Sud et les pays européens, entre autres, ont refusé de participer à une minute de silence demandée à l'ONU par la mission nord-coréenne.
Publié le 23/12/2011
Corée du Nord : "ouverture ou radicalisation, tout est possible"
DECRYPTAGE - Que peut-il se passer en Corée du Nord et en Asie après le décès de Kim Jong-il ? Son fils Kim Jong-un dirige-t-il désormais vraiment le pays ou est-il manipulé ? Les réponses de TF1 News avec Olivier Guillard, chercheur à l'Institut des relations internationales et stratégiques.
Publié le 19/12/2011
La Corée du Nord bombarde une île du Sud
La Corée du Nord a tiré mardi des obus sur une île de Corée du Sud, tuant au moins deux soldats sud-coréens, ce qui a déclenché une riposte armée de la part de Séoul. Pyongyang affirme que la première attaque est venue du Sud.
Publié le 23/11/2010
Voici la nouvelle photo de l'héritier de la dictature nord-coréenne
Au lendemain de son adoubement par son père Kim Jong-il, la Corée du Nord a diffusé jeudi les premières photos récentes de Kim Jong-Un. Seule une photo datant de plusieurs années était jusqu'à présent disponible.
Publié le 30/09/2010
Pékin veut reparler dénucléarisation avec la Corée du Nord
Kin Jong-il en visite en Chine, Pékin tenterait de relancer les pourparlers à six sur le désarmement nucléaire de la Corée du Nord, interrompu depuis avril.
Publié le 28/08/2010
La Corée du Nord rouvre sa frontière avec le Sud
La Corée du Nord a accepté dimanche soir la reprise des voyages entre les deux voisines et l'accroissement du nombre des réunions familiales.
Publié le 16/08/2009
La menace de la Corée du Nord
Pyongyang, sanctionné par le Conseil de sécurité de l'Onu pour son récent tir de fusée, se dit prêt à procéder à un essai nucléaire grandeur nature.
Publié le 29/04/2009
La Corée du Nord retirée de la liste terroriste US
Après cinq années de crise autour de l'armement nucléaire nord-coréen, les Etats-Unis ont annoncé samedi le retrait du pays communiste de la liste des Etats soutenant le terrorisme.
Publié le 11/10/2008
Négociateur de luxe, Bill Clinton rencontre Kim Jong-il
L'ex président tente d'obtenir auprès du leader nord-coréen la libération des 2 journalistes américaines condamnées aux travaux forcés, qu'il a pu rencontrer selon ABC.
Publié le 04/08/2009
La Russie pas si ferme que ça face à Kim Jong-il
Contrairement à ce qu'il avait laissé entendre, le Kremlin se dit opposé à des sanctions à l'Onu contre le régime de Pyongyang.
Publié le 28/05/2009
Kim Jong-il réapparaît en public
Pour la première fois depuis son attaque cérébrale présumée en août dernier, le dictateur nord-coréen a fait une apparition à la télévision ce jeudi.
Publié le 09/04/2009
De quand date cette photo de Kim Jong-il ?
La Corée du Nord a diffusé dimanche une photo de son dirigeant, dont l'état de santé fait l'objet d'intenses spéculations.
Publié le 02/11/2008
Le chirurgien français dément toute visite à Kim Jong II
Le neurochirurgien François-Xavier Roux a formellement démenti s'être rendu au chevet du Président Nord-coréen, comme l'avait indiqué lundi un média japonais.
Publié le 29/10/2008
Un chirurgien français au chevet de Kim Jong-Il ?
Le médecin aurait été contacté directement à Paris par le fils aîné du dirigeant nord-coréen, a affirmé lundi une télévision japonaise.
Publié le 27/10/2008
Corée du Nord : "Kim Jong-un sera bien l'héritier de Kim Jong-il"
<b> Décryptage -</b> Même s'il n'a pas été officiellement désigné pour succéder à son père, les nouvelles fonctions de Kim Jong-un en font le futur numéro un du régime. Les explications d'Olivier Guillard, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques.
Publié le 29/09/2010
Corée du Nord : même les pies pleurent Kim Jong-II
Alors que les Nord-Coréens pleurent leur défunt dirigeant, la télévision d'Etat assure que même les oiseaux sont tristes. Selon les autorités locales, des pies se sont réunies près d'un monument en l'honneur de Kim Jong-II.
Publié le 26/12/2011
Mort de Kim Jon Il : à part Moscou et Pékin, la scène internationale muette
En Corée du Sud, l'annonce de la disparition a été accueillie avec une certaine appréhension et l' armée a été placée en alerte. Ailleurs seules la Chine et la Russie ont transmis leurs condoléances. Dans les chancelleries occidentales, on espère une nouvelle phase dans ce pays qui vit reclus sur lui-même.
Publié le 19/12/2011
Mort de Kim Jong-Il : les Nord-Coréens effondrés
A Pyongyang, les habitants sont en pleurs à l'annonce de la mort de celui qui se faisait appeler "cher leader" et qui était considéré comme un Dieu.
Publié le 19/12/2011
Kim Jong-Un, un nouveau dictateur pour la Corée-du-Nord
Une réunion exceptionnelle du parti communiste nord-coréen, censée adouber l'héritier du leader Kim Jong-Il, s'ouvre mardi à Pyongyang pour adouber Kim Jong-Un, le dauphin âgé de seulement 27 ans.
Publié le 28/09/2010
La Corée du Nord perd son maître, Kim Jong-Il
Le président de la Corée du Nord, Kim Jong-Il, dont la santé était réputée chancelante depuis des années, est mort samedi. Agé de 69 ou 70 ans, celui dont même la date de naissance restera un mystère, a succombé à "un grand épuisement mental et physique", selon les autorités.
Publié le 19/12/2011
Michel Scott, témoignage d'un grand reporter en Corée du Nord
Le chef du service international de TF1 est l'un des rares journalistes à être entré en Corée du Nord. Il se souvient.
Publié le 19/12/2011
Corée du Nord : Kim Jong-Un, un héritier inexpérimenté
Les médias officiels du régime communiste ont annoncé lundi que Kim Jong-un avait été désigné pour prendre la succession de son père. A tout juste 27 ans, il prend la tête de l'unique dynastie communiste au monde.
Publié le 19/12/2011
Kim Jong-un, héritier inexpérimenté de la Corée du Nord
Jeune et inexpérimenté, Kim Jong-un, le fils de Kim Jong-il, est désormais à la tête de la Corée du Nord. En raison du culte du secret existant dans le pays, quasiment aucune information n'est disponible sur lui.
Publié le 20/12/2011
Kim Jong-il, l'héritier devenu le "soleil" noir de Pyongyang
Malgré une santé chancelante, le leader nord-coréen, disparu samedi, aura dirigé jusqu'au bout d'une main de fer la seule dynastie communiste de la planète.
Publié le 13/02/2009
Réaction similaire, et même convocation d'une réunion d'urgence de sécurité, au Japon, dont le Premier ministre, Yoshihiko Noda, a annulé un discours qu'il devait prononcer en milieu de journée à Tokyo et a immédiatement rejoint son bureau pour s'entretenir avec ses principaux ministres. Le Japon, qui a occupé la péninsule coréenne dans la première moitié du 20e siècle, n'a pas de relations diplomatiques avec la Corée du Nord, qu'il considère comme une menace. Le gouvernement japonais a dit se préparer à toute conséquence inattendue, notamment sur les questions financières et frontalières, à la suite de l'annonce de la mort de Kim Jong-Il. Le gouvernement n'a pas décidé de relever le niveau d'alerte pour les forces japonaises, sachant qu'aucun mouvement suspect de l'armée nord-coréenne n'a été signalé ; mais cette question pourrait être à nouveau soulevée lors de réunions ultérieures. En outre, le Premier ministre a fait savoir qu'il avait ordonné de renforcer les opérations de renseignement sur la Corée du Nord, et d'agir de façon étroite avec les Etats-Unis, la Chine et la Corée du Sud.
La crainte de "provocations"
Les Etats-Unis ont réagi pour leur part avec prudence. "Nous surveillons de près les informations sur la mort de Kim Jong-Il. Le président a été mis au courant, et nous sommes en contact étroit avec nos alliés en Corée du Sud et au Japon", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney, dans un court communiqué. "Nous restons engagés à la stabilité dans la péninsule coréenne, et à la liberté et la sécurité de nos alliés". Un ancien porte-parole du département d'Etat, Philip Crowley, a pour sa part mis en garde contre les possibles dangers qui pourraient guetter les Etats-Unis et leurs alliés avec l'arrivée au pouvoir de Kim Jong-Un. "Il pourrait y avoir des provocations (de la part du régime) pendant un certain temps, alors qu'il essaiera de faire ses preuves", a-t-il dit du jeune successeur de son père, un quasi inconnu désormais à la tête d'une puissance nucléaire.
La mort de Kim Jong-Il samedi est intervenue le jour même où son pays acceptait de suspendre son programme d'enrichissement de l'uranium à des fins militaires, un préalable fixé par les Etats-Unis à la reprise de négociations sur le désarmement et de l'aide alimentaire. Selon une source diplomatique anonyme citée par des médias sud-coréens, Washington a de son côté accepté de fournir à Pyongyang 240.000 tonnes d'aide alimentaire. Cette avancée a été considérée comme de nature à favoriser la reprise des pourparlers à Six (Etats-Unis, Russie, les deux Corées, Chine et Japon) pour la dénucléarisation de la Corée du Nord, un serpent de mer diplomatique. Ces discussions visent à convaincre Pyongyang de renoncer à ses ambitions nucléaires en échange d'une importante aide énergétique et alimentaire. Elles sont au point mort depuis décembre 2008. La Corée du Nord a officiellement rompu toute discussion en avril 2009, un mois avant de procéder à un second essai nucléaire.
En recevant le 13 octobre dernier son proche allié le président sud-coréen Lee Mung-Bak en grande pompe à la Maison Blanche, Barack Obama avait mis en garde la Corée du Nord contre les provocations dont le régime s'était fait une spécialité, assurant que celles-ci ne conduiraient qu'à un renforcement encore plus important de son isolement. En revanche, "si le Nord abandonne sa quête d'armes nucléaires et se dirige vers une dénucléarisation, il bénéficiera de retombées pour son peuple et d'une sécurité plus grande", avait dit Obama, dont l'administration a peiné dans ce dossier malgré une politique d'engagement à rebours de celle de son prédécesseur républicain George W. Bush, qui avait inclus Pyongyang dans l'"Axe du Mal".
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