L'Iran dit avoir testé ses premières barres de combustible...
Iran : Barbie non grata
La pièce maîtresse de Mattel est interdite depuis 1996 en Iran, ce qui n'empêchait pas les commerçants de la proposer ouvertement. Depuis trois semaines, ils sont désormais contraints de le faire plus discrètement.
Publié le 17/01/2012
Les USA "répondront" si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz
Les Etats-Unis "répondront" par la force si l'Iran cherche à bloquer le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier, a affirmé dimanche le chef du Pentagone, Leon Panetta, évoquant une "ligne rouge" à ne pas franchir.
Publié le 08/01/2012
Quand des Américains viennent en aide à des otages iraniens
Téhéran a salué samedi la libération par la marine américaine de 13 marins iraniens dont le navire avait été pris en otage par des pirates somaliens près du Golfe.
Publié le 07/01/2012
L'Iran détient bien deux Allemands
Les deux hommes, des journalistes, étaient en train d'interviewer le fils de Sakineh, la femme condamnée à mort par lapidation pour adultère, lorsqu'ils ont été interpellés.
Publié le 12/10/2010
L'Iran lance, légalement, sa première centrale nucléaire
Après trente-cinq ans d'attente, Téhéran a démarré ce samedi le complexe construit par la Russie à Bouchehr, dans le Sud du pays. Moscou a obtenu que Bouchehr échappe aux sanctions internationales.
Publié le 21/08/2010
Nucléaire: des nouvelles sanctions mercredi contre l'Iran
l'ONU s'apprête à infliger mercredi à l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, malgré l'avertissement du président Mahmoud Ahmadinejad que dans ce cas, son pays romprait toute négociation.
Publié le 08/06/2010
L'Iran a annoncé dimanche avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres qui contiennent de l'uranium naturel ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", écrit l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) sur son site internet. Le 15 décembre, le ministre des Affaires étrangères iranien Ali Akbar Salehi avait affirmé que son pays allait pour la première fois introduire de l'uranium enrichi à 20% produit localement dans son réacteur de Téhéran.
L'Iran a alors justifié le lancement de la production d'uranium par la nécessité d'alimenter son réacteur de recherche nucléaire de Téhéran dont les réserves de combustible achetées en 1993 à l'Argentine arrivent à épuisement.
...et des missiles
L'Iran a également tiré dimanche un missile de moyenne portée lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, stratégique pour l'approvisionnement pétrolier mondial. "Ce missile de moyenne portée surface-air est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a indiqué l'amiral Mahmoud Moussavi, cité par l'agence officielle Irna. Il s'agissait du premier test de ce type de missile, "conçu et fabriqué" en Iran, selon lui.
Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, et que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "A partir de demain matin (lundi), une majorité de nos unités navales --de surface, sous-marines et aériennes-- vont se positionner selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi", a affirmé l'amiral, cité par l'agence Isna.
Washington renforce ses sanctions, vives réactions iraniennes
Samedi, le président des Etats-Unis Barack Obama a promulgué une loi de financement du Pentagone renforçant les sanctions contre le secteur financier de l'Iran. Une décision qui s'inscrit dans la démarche occidentale d'accentuer la pression sur l'Iran en raison de son programme nucléaire controversé.
Ces mesures "sans précédent et injustifiables" vont engendrer des "pertes réciproques", a estimé le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian, selon Isna. "Bien que les sanctions aient fait augmenter le coût des échanges commerciaux de l'Iran, elles ont échoué dans leurs objectifs politiques de saper la volonté politique des Iraniens", a-t-il toutefois estimé. De son côté, le N.2 des Gardiens de la révolution, a vivement réagi face à ces sanctions. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace de notre part sur plusieurs fronts", a répliqué le général Hossein Salami, également cité par Isna. Le prix du pétrole avait grimpé après que le vice-président iranien a menacé que "pas une goutte de pétrole ne passe par le détroit d'Ormuz" en cas de nouvelles sanctions.
La Banque centrale va réagir avec "force" aux sanctions, dit Ahmadinejad
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a assuré dimanche que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux nouvelles sanctions américaines la visant directement. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis", a-t-il dit au conseil d'administration de la Banque, selon un communiqué publié sur le site internet de la présidence iranienne.
Chute de la monnaie iranienne
La monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche au lendemain de l'annonce de Washington, selon les médias du pays. La valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, alors que le taux officiel de la Banque centrale est de 11.000 rials pour un dollar, ont indiqué l'agence de presse officielle Irna et un site internet suivant l'évolution du rial.
Téhéran s'était pourtant dit prêt à reprendre les discussions
"Nous allons lancer une riposte retentissante et sur de nombreux fronts à toute menace contre la République islamique d'Iran", a-t-il déclaré devant des ambassadeurs iraniens réunis à Téhéran, cité samedi par les médias. Mais lui-même et d'autres responsables iraniens ont laissé la porte ouverte à une reprise des négociations, suspendues depuis un an, conduites par la chef de la diplomatie de l'Union européenne Catherine Ashton sur les inquiétudes occidentales au sujet du programme iranien. "Nous leur avons officiellement dit de revenir aux négociations basées sur la coopération", a-t-il ajouté, en référence aux puissances mondiales impliquées dans les discussions et connues comme le groupe 5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, France, Chine et l'Allemagne).
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