Barack Obama, le 1er décembre 2009, à Westpoint. © ReutersL'Afghanistan ne sera pas le Vietnam. Voilà en substance ce qu'a dit Barack Obama mardi en annonçant le déploiement, limité dans le temps, de 30.000 soldats supplémentaires en Afghanistan. Soulignant que "l'Afghanistan n'est pas perdu" mais que la menace d'Al-Qaïda persiste, le président des Etats-Unis a qualifié l'envoi de ces renforts d'"intérêt national vital", dans un discours devant les élèves de la prestigieuse école militaire de West Point dont certains vont aller au front.
"Jusqu'où le monde est-il prêt à financer la réconciliation avec les talibans ?"
<b> Interview -</b> La communauté internationale se réunit ce jeudi à Londres pour aborder l'avenir de l'Afghanistan, notamment la réintégration des talibans modérés. Omar Samad, l'ambassadeur afghan en France, répond aux questions de TF1 News.
Publié le 27/01/2010
Un sous-officier français tué en Afghanistan
Affecté au service de santé du 402e régiment d'artillerie, il s'agit du 37e militaire français ayant trouvé la mort dans le pays depuis 2001.
Publié le 11/01/2010
Pourquoi ils ont fui l'Afghanistan
<b> Témoignages - </b> Rencontrés dans le 10e arr de Paris mardi, ces réfugiés ont tout quitté en quête de jours meilleurs. Voici quelques-unes de leur histoire.
Publié le 20/10/2009
Afghanistan : 7.000 hommes offerts à Obama
Outre les Etats-Unis, 25 des 27 pays de l'Otan enverront des soldats en renfort en Afghanistan, comme le demandait le président américain. La France et l'Allemagne ont en revanche confirmé que leur contingent ne serait pas augmenté.
Publié le 04/12/2009
Afghanistan : des renforts français... pour plus tard ?
Nicolas Sarkozy, tout en saluant la décision de Barack Obama, lui oppose pour l'instant une fin de non-recevoir. Mais Bernard Kouchner indique néanmoins que la France pourrait revoir sa stratégie par la suite.
Publié le 02/12/2009
Afghanistan : Obama prévient de sa stratégie... Sarkozy aussi
A la veille d'un discours sur sa politique en Afghanistan, Barack Obama a appelé le président français. Son pays aurait demandé 1.500 soldats français supplémentaires. Ce que Nicolas Sarkozy aurait refusé.
Publié le 30/11/2009
Afghanistan : conseil de guerre d'Obama avant une décision cruciale
Le président américain a réuni lundi soir ses principaux ministres, des généraux et des diplomates pour réfléchir à une décision stratégique : envoyer ou non des renforts en Afghanistan.
Publié le 24/11/2009
Afghanistan: l'ONU va évacuer tout son personnel non essentiel
Les Nations unies vont déplacer ou faire évacuer 600 de leurs employés. Cette décision est la conséquence de l'attaque menée la semaine dernière par des taliban contre une maison d'hôtes de l'Onu à Kaboul.
Publié le 05/11/2009
"Pas le droit de perdre en Afghanistan"
Nicolas Sarkozy et les autres dirigeants de l'Otan ont affirmé samedi à Strasbourg la nécessité de vaincre en Afghanistan, thème central du sommet.
Publié le 04/04/2009
Obama : pas de présence "à long terme" en Afghanistan
"Mon but est de rapatrier les soldats aussi vite que possible tout en ne laissant pas une situation qui permette que des attentats visent les Etats-Unis", a expliqué vendredi Barack Obama.
Publié le 28/02/2009
Afghanistan : Obama annonce des "décisions difficiles"
Le président américain a prévenu mercredi que la "recherche d'extrémistes" était une priorité de son administration. Des déclarations intervenant après sa première réunion avec l'état-major américain.
Publié le 29/01/2009
Les 1ers renforts américains partent en Afghanistan
<b> Vidéo -</b> Deux semaines après la décision de Barack Obama de déployer 30.000 hommes supplémentaires pour lutter contre les talibans, les premiers soldats ont quitté leur base pour rejoindre le terrain.
Publié le 18/12/2009
Afghanistan : 30.000 soldats de plus, un "intérêt national vital"
<b> Vidéo -</b> Ecoutez les points forts du discours de Barack Obama, qui annoncé mardi l'envoi, pour 18 mois, de 30.000 soldats supplémentaires pour lutter contre les talibans.
Publié le 02/12/2009
"Je ne prends pas cette décision à la légère", a-t-il martelé. Il a aussi concédé que cet envoi allait alourdir de 30 milliards de dollars la facture de la guerre pour les contribuables. "Les 30.000 soldats supplémentaires dont j'annonce l'envoi ce soir se déploieront dans la première partie de 2010 -au rythme le plus rapide possible- afin de s'en prendre à la rébellion et de sécuriser les grands centres de population", a-t-il souligné.
100.000 hommes au total
Il a par ailleurs assuré qu'"après 18 mois, les troupes commenceront rentrer à la maison", soit à partir de juillet 2011. "Si je ne pensais pas que la sécurité des Etats-Unis et de celle des Américains était en jeu en Afghanistan, demain je donnerais avec joie l'ordre à tous les soldats jusqu'au dernier de rentrer", a énoncé le président. Il s'agissait de la décision la plus attendue et peut-être la plus lourde de conséquences de sa présidence, alors que la guerre est de plus en plus impopulaire aux Etats-Unis, huit ans après l'invasion. Le contingent américain en Afghanistan va donc atteindre environ 100.000 hommes et femmes, soit quasiment trois fois plus que lorsque Barack Obama a pris ses fonctions en janvier.
Barack Obama a aussi lancé un avertissement particulièrement musclé au président afghan Hamid Karzaï, dont la réélection a été entachée de fraudes et dont le gouvernement est accusé de corruption: "l'époque du chèque en blanc est révolue", a-t-il asséné, ajoutant que "nous allons clairement expliquer ce que nous attendons de la part de ceux que nous aidons". Barack Obama, a mentionné l'importance d'un "partenariat efficace" avec le Pakistan, l'un des trois "éléments-clés" de sa stratégie militaire, au côté des efforts pour confier les rênes de la guerre aux Afghans eux-mêmes et de l'envoi de coopérants civils. Il a aussi prévenu qu'Al-Qaïda prépare "de nouveaux attentats à l'heure où je vous parle" contre les Etats-Unis, et appelé à "faire face" aux terroristes partout, en mentionnant en particulier la Somalie et le Yémen.
Ecoutez les points forts du discours de Barack Obama ci-dessous
"Un discours courageux"
Après avoir multiplié les contacts ces deux derniers jours avec ses partenaires au sein de la coalition en Afghanistan, Barack Obama les a appelés à renforcer eux aussi leur présence: "Parce qu'il s'agit d'un effort international, j'ai demandé à ce que les alliés s'associent par des contributions à notre engagement", a-t-il déclaré.
A Paris, le président Nicolas Sarkozy a salué un "discours courageux, déterminé et lucide" et souligné que "la France restera fermement engagée, avec ses alliés, aussi longtemps que nécessaire, aux côtés du peuple afghan". Mais il n'a pas annoncé de renforts au contingent de près de 4.000 Français déjà présents dans le pays. "Rien ne dit qu'il ne faudra pas ajuster à nouveau" le contingent français, a pour sa part nuancé Bernard Kouchner, le chef de la diplomatie française à France Info, en évoquant l'éventuel envoi de "civils", "gendarmes", "techniciens". Lors de la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue le 28 janvier à Londres, "nous verrons comment nous ajustons les choses", a-t-il dit. Dans la région afghane où sont déployés des Français, "pour le moment, il n'y a aucune nécessité à augmenter les troupes".
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