Le gâteau d'anniversaire offert à Jacques Chirac par la président lettone © TF1/LCIHappy birthday Mr President : pour ses 74 ans ce mercredi, Jacques Chirac s'offre... un couac diplomatique, en plus du gâteau de cinq kilos offert par la présidente lettone et provenant d'un restaurant célèbre de Riga. Une visite du président russe Vladimir Poutine à Riga au sommet de l'Otan, pour rencontrer son homologue français avec lequel il devait participer à un dîner d'anniversaire, a été annulée in extremis.
Embarras à Paris et Moscou. Le Kremlin invoque des raisons "organisationnelles". "La possibilité d'une courte visite non officielle du président Poutine à Riga a en effet été envisagée ainsi que la possibilité d'une rencontre informelle entre les présidents français, letton et russe", a déclaré le porte-parole-adjoint de la présidence russe à l'agence Interfax. "Malheureusement, il n'a pas été possible de parvenir à un accord sur l'organisation de cette rencontre afin qu'elle s'intègre dans les programmes des trois présidents".
Selon l'Elysée, l'idée de cette rencontre d'anniversaire revenait à Vladimir Poutine. C'est le président russe qui aurait proposé de faire le déplacement à Riga ; Jacques Chirac aurait accepté et modifié son emploi du temps en conséquence. Mais la nouvelle une fois connue des participants du sommet de l'Otan, cette venue de Poutine aurait été jugée "pas convenable", alors même que la Lettonie marque son attachement à l'Otan. D'où cette marche arrière et ces difficiles explications diplomatiques au sujet de l'organisation du sommet.
L'Afghanistan, "priorité numéro un" de l'Otan |
Les 26 pays de l'Otan réunis en sommet mardi à Riga ont réaffirmé la haute priorité de l'Afghanistan pour l'Alliance, sans toutefois décider de renforcer sensiblement le dispositif militaire pour contrer la guérilla des talibans. Les appels à la France, l'Italie, l'Allemagne et l'Espagne -dont les troupes opèrent dans des régions relativement calmes- se sont faits de plus en plus pressants, alors que quelque 10.000 soldats canadiens, britanniques, danois, australiens et néerlandais sont engagés depuis l'été dans de violents combats dans le sud. Mais des pays comme l'Italie ou l'Espagne ont souligné qu'ils persisteraient à refuser d'envoyer des troupes dans le sud en dehors des cas d'urgence. (D'après agence) |
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